II
Ai>EHG>E (la princesse d'). Épouse son écuyer, II, 318. — A une querelle
avec lecardmal Dubois, II, 448.
AvER>E (M™* d'), maltresse du régent. II, l.)7. — Soupe avec elle, 159. — Se montre avec elle a St-Clt)ud, 101. — A l'Opéra, loi. — M"" d'hlstrées lui donne un»* fête, 174. — Li* Ri'gent une autre à St-Cloud, isl. — Son mari a un gouvernement, 18G. — La maladie du régent fait baisser ses actions, 268. — Amie «le .M**" Dodun, 283. — Le régent se promène publiquement avec rlle aux Tnilt'rie><, 11,317. — Kst renvoyée; est accusée d'inlidèlité avec Richelieu, II, 3ti7. — Kst aimée par le gendre <Iu gar<le de* sceaux; tour qu'elle lui joue. II, 431. — S'ennuie fort à Versailles, 299. Avocate. Leur privilège de rester couverts à la barre en lisant «les citations, 1, .'iil. — Ne vont pas a Pontoi.s»*, 3.)9.— Se réunissent (lie/ le bAtonnier au jiujet de l'arrAl du 30 octobre, IV, 179. — Liste des signataires de la Contultation des 40. — Conférence de y\^tes Normant et de f'runay chez le cardinal de Fb'ury, I8:>. — Signent une Hequête au Roi, 188. — Calotte contre eux, 195. — M""" Marinberg examiné, 190. — Mandement contre «IX par l'évéque de Luron , 19G. — Instruction de l'archevôque de Pari4 contre la Consultation de» 40, 206. — S'assemblent à ce sujet, 210. — Dix sont exiléH, 279, 282.
AiDic!<t£ (Acmi'PA I)'). On publie sa Confession de Sanctj, I, 288. Al Ment (M. o'). Enlève une religieuse, III, 84.
Bailut (M.). On réimprime ses Jugements des savants, 1, 39j.
BAi.i/r.. Son exil, I, 128.
Barbicr (l'avocat). .Son Journal cité à pro|Hj» de Normand, I, :j, — Cent
vingt-neuf pages lui snffisrnt pour résumer la pério.le <le huit années à laquelle Marais consacre trois volumes, I, 83. — Marais est historiquement^ littérairement et moralement supérieur à Barbier. Développements et preuves de cette assertion, 86 à 97.
Barème (M.). Est arrêté, III, 441. — Perd son procès contre la succession de Le Blanc, IV, 40.
Baron (comédien) On apporte son portrait cliez Madame, mère du régent, I, 287. — Se repose; refuse de jouer Wenceslas chez Madame, I, 357. — Joue excellemment Inès de Castro; tombe malade, II, p. i41. — Rejoue Inès de Castro; son succès, il, 4j9. — Joue Le comte d'Essex^ I, 495. — Sa mort, IV, 84.
Basnage (M.). .Marais défend Bayle contre ses reproches, I, 35. — I, 104, 110, 112, 113, 114, 115, 116, 117, 118, 119, 120, 126. — Différence de son caractère d'avec celui de M. Bayle, I, 130. — Sa mort, 130.
Bassompierre (M. de). Epouse M"' O^letorse, IV, 377.
Baldry (l'abbél). Condamné comme simoniaque, IV, 154.
Balffremont (le marquis de). Est arrêté, 1,207. — Est gracié, 214. — Drape pour la mort de .Madame, II, 381. — A une scène avec le cardinal Dubois, II, 386.
Baljeu (le, comte de). Insulte le cardinal de Fleury et est mis à la Ba.stille, IVi 123.
Bayle (Pierre). Sa liaison avec M. Marais,!, lO, 11. — Remercie .Marais de ses communications, I. 11. — Remercie Marais de ses renseignements SUT Artiauld, Rabelais, La Bruyère, Santeuïl, I, 11. — Sur Hénault le poète, I, 12. Ses Lettres choisies citées, 12. — Esquisse de la linur.» littéraire de Bayle, 13. — Première trace des relations de Bayle avec Marais, 13. — Ses Œuvres diverses citées, i3. — Remercie Marais de ses Mémoires sur Guise, Henri III, le président de yully, I. 14. — Propose à Marais de continuer Gutherius, 15. — Marais s'en excuse, 15. — Estime de Bayle pour Marais, 15. — Marais aime les curiosités du droit et les causes grasses. — Il signale à Bayh» les factum<; de l'avocat Rouillai.!,
16. — Lui donne <Ie curieux rensei;;neinerits sur le poêle Laine, 15. — Sur le Journal des savants et celui de Trévoux. — Clôture do la corres(K)ndance de Bayle et de Marais (1705). 16. — Éloge «le Marais par Bayle, 17.
— Marais se constitue le defensenr de sa mémoire, i7. — .Marais selle dans ce but avec D»s Mai/eaux, 17. — Marais écrit une Vie de Bayle,
17. — Opinion de Boileau sur Bayle, 21. — .Marais conuiiunique à Brossette des documents relatifs à sa querelle avec la reine Christine, I, 26. - Lettre manuscrite de Marais à Ba>le reproduite par Brossi-tte, I, 27. — Dans cette lettre, Marais lui fait part d»' l'opinion d»- Hoilcau sur Ma com()te, I, 27. — Marais l'engage à corriger son article de David, 29. — Le culte de sa mémoire lie .Marais avec .M""* de Merigniac, 30. — DétaiU sur ses manus(riU, 31. — Son Avis aux Réfugies, 31. — Lettre* de Bayle inédites indiquées jwr Auger, 33. — Son |H)rlrait par Ferdinand, .1.1.
— Marais défend Bajie conire Ba>nage, 35. — Il i>>t l'ime de la correspondance entre Marais «-t M™' de Merigniac, I, 41, 47.— Lettre de Tâbbé Leclerc, de 575 pages conire lui, 48; I, H».}, |06, li^, 108, 110. Il.î, 115, 117, 119, 120,123. — Différenci' de son caractère «l'avin- celui de M. Ba>Dag«*, I, 130. Avait toujours quelcpie chose dans so« lettre* où on reconnaissait la main d'un grand homme, I, 132. — On trouve tout dans «e« écrite, 12, 2. — Sou opinion sceptique sur le janséoi&oM et le motiaisme, I, 287.
S44 TABI.K ALPllABKTIQVE KT ANALYTIQUE
1^' chancflior d'Anuosseau commot (juatre examinateurs à une en-
qut^le sur son Dictionnaire. Détails sur ce livre. L'édition qtron vouilrait faire onlnr eu Tranee eï>t «lidiée au Refont. I, 308, 309. — l'iosper Marchand eu>oie un exeniplaire <iu nouveau Dicftonnaire de — au n'^enl, 1, 396. — Ses Œuvres mêlées^ II, i'2t). — Su|»|)len)ent de Genève à son Dietiouudire, II, 43j.
BtAiJOL.vis ;,Mllede), fille du régent; son mariage avec le second infant d'Espagne, II, 327. — Cérémonie de son contrat de maria;;e , 3Tî. — Part pour l'Kspajîne. 373. — Nouvelles de —, II, 408. — Rinvoyée «rKspagnc, m, 172 Refu>e le comte de Charolais, IV, 102. — A la rougeole, 3GI.
Blalvai vMiuo de), «lame du palais de la duchesse de Berry, l, 198.
BtALVAi Ciuo.N (Mme de), amie du duc de Lorraine, II, 17 j.
Bico.N (avocat). Son mémoire dans le procès Saint- Edme, I, 222.
Beli i;>ioNT v lahU' de}. Lettre du président Bouhicr à l'abbé de Bellemont sur la mort de M. Marais, I, 4.
Belle-Isle (M. de), petit tils de M. Fouquet. Aura, dit-on, un cordon-bleu, II, 416. DisgrAcie, II, 474. — Son billet à M. Le Blanc, 470. — Kst décrété d'ajournement personnel, 478. — S'e.st présenté au greffe de la cominis»i«»n, 482. — Kst interrogé, 48:). — Son procès au sujet <le Belle-lsle, III^ 77, tsi arrêté, 90. — Son procès, 93, 103. — Sort de la Bastille,
BELZiNcr. (M. de), évécpie de Marseille. Son mandement sur la peste, I, 369. — S'enferme dans son palais, 4 j4.
Benoit Xill (le pape). Son élection, III, 104, 108, 122.
Bmi><.Hi M 'le marquis de), Sa mort, tl, 449. — Détails sur sa famille, 450.
BiJii>cnKïi (le ujarquis de),liis du précédent. Sa mort, III. 49.
Bernard (M.), I, 103. — Est le seul chargé des r^ouvelles de la République des lettres, I, 130.
BCR!«ARi> (Samuel), fameux financier. Son fils, M. Bernard <le Ricux, épouse M"e de Sanit-Charnans, I, 226. — Son avis sur la Hancpie, I, 3:)G. — Gagnr IO(»miilioDs, 3i7. — Se marie, 37 j. — Se marie avec M'"^ <le Saint- Chamans, I, 37 j. — Détails sur les mariages de ses deux fils, 376. — Détails sur sa première femme, 37f.. — Bruit a son égard, II, 19. — Refuse d'entrer dans la conjpagnic de.»» Indes, 2'é. — Sa tme de (Jr(>sl)ois, 15». — Fait arrêter un conseiller, III, 87. — Prête un million pour acheter du [)ain, 363. — Bien vu du cardinal de Fleury, 429. — Calotte contre lui, 402. — Sor. i^rlrait |.ar i;igaud , 499. — Son bu.ste par Coustou, 499. - Traite le» pléDi|>otcnliaircs, 543 — Donne une fête en l'hountur <le la naissance du Dauphin, IV, 68 - On lniappli(|ue une scène du Triomphe de rniterét, 183. — Nommé conseiller <ri:tat, 188. — Marie sa petite- lille au P. Mole 218. — Son liU vcn<l Grosiwis au ganle «les sceaux Chauv«'lin, 223 — Prête ses chevaux au nonce , 233. — Li«jui«lation «le son fils, 237, 239. — Marie une petile-lille au P. de Lainoignon, 407, 410, 412, 418. — Toute U Fr-na: vt-ul entrer dans sa famille, 470. — Nouveau mariage avec le inarquiH «le MirejKjix, 516.
BEKTHrixn Di. Mo.xaiEftîiE, frère de M"' «le Prie, créé intendant des finances,
ni, 154.
BiJiTnLurr (M"*';, meurt après avoir bien s«*ifrert, IV, 149. BtRVixi. (M. de), p. P. du Parlement de Grenoble. Sa mort, IV, 132. î ,r<'chal de^ Fait le niég»* de Kehl, IV, 535.
1, t»* /, oonvuUionnairc. Est arrête, IV, 3i5.
DES iNOMS ET DES MATIÈRES. 545
Besenval (M. de), major Hes Suisses. Est chargé de la garde de Law, I, 262.
BÉTHL.NE d'Ouval (abbé «le). Quitte l'Kglise v[ épouse M"*" «le Valtaii, IV, 26.
BiGNo.N (M.), ancien prevùt «les inarcliands, I, 2:]'i.
BiGNON (.M.), (ils de l'intendant de l'aris. Est tué par le guet, II, lOJ,
BiGNON (l'abbé), I, 134. — Prévùt «les marchands en 171 j, I, 188. — Ganle de la bibliollièquedu roi ; comprotnisdans des dissi|>atiuns d'estampo.s ■ détails sur sa mère. Il, 342. — Est en «lisgrAce, 3j9.
Billets brûlés. Détails sur le brùtement des billets retirés pour la souscription des nouvelles actions de la Compagnie «les Indes, I, 377.
BissY (le cardinal de), évéque de ,M<'au\, célèbre un service solennel pour le feu roi à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, I, 187. — Leçon qu'il reçoit
du cardinal «le Noailles, I, 199. — Reçoit un démenti du régent, I, 229.
Fait sur.-eoir à l'exil des évétjue.^ de Nhnes et de .Soisst)ns, I, 2ji. Son
zèle excessif pour la cour de Rome, I, 3il. — Ne peut rallier les iH'nédictins de Saint Germain à la bulle, II, 107. — Va à Rome pour le conclave, tI4. — Publie 3 volumes sur la constitution, II, 381. — .\ounlle Lettre de lui >ur la constitution, II, 399. — Deux écrits contre son Instruction pastorale >ont con«lamnes et supprimes par le Conseil, II, i68. — Part pour le conclave, IV, 110.
Blvmunt (le président «le). Se distingue au Parlement par .ses «liscours libres et pojiuliiires, I, 233. — Son affaire à propos de l'altlwye de ReHulieu, II 338. — Dresse l'enregistrement «le Tédit de translation du Parlement à Pontoise, I, 363. — Tourne du c<jté de la régence, I, ii2.
Blansac (le comte de). .Son éloge ainsi que de tous les Rochechouart. II, 143. Blahl (de), avocat. Soutient l'usage de citer couvert pour ra\ocatà la barre,
BoiLEAU Despréaux. Ses relations avec Marais, I, lo, 13. — Ses relations avec
Marais, I, 17. — Marais rédige et recueille deux «le ses conv«'rsalions avec
lui ; .Marais l'appelle «/n jffi.so;! incarnée »,ll, 18. — Maraiscommuniqneà
Brossettedes Pensées diverses àa M. Despréaux tirées «le ses conversations,
II, 18. — Portrait de Boilean «l'après les .Vo^c.vde Marais, 19. — Extraits de ces «locuments, i9, 20. — Plaint les comédiens italiens des d«-s.«gréments que leur attire La Fausse Prude, 20. — Opinion de Boileau sur Bayle, 21. — Sur San!ec(pie, 21. — Trouve que le Noble n'est pas .«ians esprit, I, 22. — Sur Homère, 22. — Sur la mort de César, 22. — Donne à révè«pie de Me.iux son epilnr sur l'Amour de Dieu pour l'evaminer, I, 23. — Son iiiot sur .M. «le Vivonne, I. 2i. — Admire le syslèm»' de saint Augustin sur la grâce, 24. — L'abbé Tallemant calomnie ses mu'ur.<(, 24. — Railleries sur M. Perrault, 23. — Analyse de sa c«»nverhation a\er Maraiit du 12 «b'ceiiibre 1703, 25, 20. — Mot attribué à Racine sur S«arnjn, cause de .sa disgrâce, re\endi(iué par B«>ileau, 25. — .Marais fait part à Bavie de l'opinion de Bod(>au sur son compte, I, 27. — I, H î. — .Sa mort e.st une calamité litl«'raire, I. — .Sa satire «le l'Lquivnque est unclipf-d'«ruvre, 137, 13a, 1.39. — Son dernier «hagrin aéte un as.s3s>inat, 1.19. — A\ait fait imprimer VEquivoqu* di' -lui \i\.tiif. i » > Matlit le cungrés |»ar un ttait de satire, I, 147.
RoissiF.iu. (M 'c), peintre, I, 111, 115, l2o. Est grondée par Marais, |, |3|.
BoissiÈiiE (.M""" de la;. Sa mort, IV, 15.
Bo>>EVAL (le comte de). Le marquis «le Prié meurt |K)ur ne |)a< lui fair« la-
tisfaction, III, 391. — Se f.ul Turc, IV, 52. — L'n|»ère Séraphin en fait la
néi^ociation, 57.
SIC TABLK AMMl VHLTlQUi: ET ANALYTIQL'K
B4»TF.iir> (M.\ {îoiiverneiir «los Tuili'ries. Service qu'il reml au iluc«rOrléan> auprès «le Louis \IV, I, lîU — Louis W lui narhe au ne/., l'Jâ. — Disj^ririo parle Hoi. II, lO". — Calotte eoulre lui, II, i;M.
BossiET, f\éque «le Meaux. Sa querelle a>ec lenelon ju};ee par Uoileaii, I, J2. — Boileau lui donne à lire pour l'examiner son Kpilre sur Vanunir de Diru, I, 23. — Ou y a publier sa polili()ue tirée «le l'Kcriture Sainte, I, I3j. — On >eiil saisir dans les pa|)iers «le laMu' lUiiry un manuscrit «le lui sur les liliertts de TËglise gallicane. II, i7*).
RoTTF.Mi.iF (M. «le). Maltraite un huissier «lu Roi, II, 300.
BotoKVii.Li. (maniuis «le). Déclare son mariage avec la marquise de la Fert , IV, 15.
BoiDiM (M.), mc«leciii du Roi, I, 1!)0.
Eoivn.F.Rs («lucde). Compromis dans la restauration «lu mignonnage, 11,320.
— Kst exilé en l'icardie avec sa femme et son •;oiiveriienr, .321. BoiuiLR (le président). Mathieu Marais lui lègue ses journaux manuscrits, I,
1. — Où sont les manuscrits de la bibliolhè(iue duprésident Bouhier, L 2. (Motf). — Quelles publications lui doit la littérature historique, ibid. — Sa lettre à l'abln' de Reilemont sur la mort «le M. Marais, 4. — Marais est content du cas qu'il fait du recueil de ses lettres à M"'ede Mérigniac, I, 30.
— Affection profonde de Marais par Bouhier, I, 32. — Sa liaison intime et profonde avec Marais. Détails et recherches sur lescircoiistan(«'s <|ui amenèrent leurs rapports, I, 69, GO. — Voyages de Rouhier à Paris, 61. — Commerce é()istolairo de Bouhier avec Marais, I, 02, 03. — Marais renonce à son Journal, I, 04. — Les réunions «le la rue Saint-l'iacre à Dijon,!, 04.
— D«*t3il> sur la correspon«lance du pr«'si«lent Bouhier, 65. Klle ne comprend pas moins de 1 15 corres|)onddnts. — Leurs noms, 00. — IMiysionomie de Marais d'après sa correspondance avec Bouhier, 67. — Bouhier essaye de faire entrer Marais à l'Acaih-mie fran«;aise, 68. — Difficiilt«'s «levant lesquelles recule l'ablx' «roli\et, 09. — Marais se résigue spiritu«'ll«'ment, Oi). — Possèile le manuscrit de huit années du Journal de l'Ksloile, I, 289.
B«»inir.K (la présidente). Se renrontreà Plombières avec Voltaire, IV, 139, 144. BoiiLLo^ (le canlinal de). Sa fameus»*, lt;ltre cause de sa «lisgrAce, i, 129.
— Capture d'un vaisseau hollandais portant des meubles, de l'or et des lettres lui appartenant, 140.
Borii.ijo<<( (le «lue de ). Le régent donne à son fils la charge de gran«]-chamhellan. Sa maison se relève, I, 198. — Kst très-mal, II, 157. — Sa nu)rt, 179.
Bol ILI.0.1 (le duc de), lils du prt<«dent. — I.pou^e «il troisièmes noces .M"«= «le Guise, m, 162,314.
Bou.\i>\ii I iMis (M. de^. — Sa \ ic de Mfi/ioincf, II, 212. — Sa mort, 227. — ManuM rit delui que |M>ssède .Marais, II, 3iM. — Sa Vie de Mahomet est un livre étonnant, IV, 143. -— Sa réfutation «le Spino/.a ne trom|>cra per- •»onne, ."îfil.
B^.r I \i"vui.i.ir.n* (U comtesse de). Sa mort, III, 10. — Ktail aimée de l'évoque dp Renneu, 3fi.
Bill nRo\ ( Louis Henri, duc de y, dit Monsieur le Duc. .Son arrivée au Parlement, le 2 Mpiembf« 1715, I, 159.— Doit faire partie, à vingt-quatre ans arc'»mpli<», du ronneil «le R»'gence, 162. — Le «lue d'Orléans d«inan«le in}a enlré«e immédiate a ce couM-il, lO'i. — Deman<le à être mdejiendant du duc do Maine, 166. — Le Parlement le fait chef du conMÏI de Régence, 1^7. 1^0 dirUre il ■ ni du dur du Maine, 108 et IH.I. — Le Jeune
roi Loui* XV n<* veut i • oervi par lui, I, 195. — Porte au Parlement
un Mémoire conire la protestation «les princes légilimés, 207. Protéze
Law, I, 269. — Est l'amant de M'"' «le Prie, 1,297. — Sa conversation avec le curé de Saint- Sulpice, I, 409. — PrtMe à Law ses livrées, II, VJ — Veut régenter le régent, 34. — Se défend d'avoir protège Law, ci. Chantonné 77, 103. — Bruit de sa mort, 120. — .Ne tiendra pas les états de Bourgogne, 124. — Va mieux, 127. — Donne une fête au Roi, 190. __ Veut
acheter Ermenonville, 229. — Soutient les cardinaux, 2jG. On redoute
son gouvernement, 260. — Aventure scandaleuse à Chantilly, ?m2. Est
contre M. Le Blanc, à cause de .M'"' <le Prie, II, 381. — >omme premier ministre, III, 50. — Reçoit le roi a Chantilly, 111, 115, 110. — iH-bauches, 120, 124, 129. — Ennemi déclare des d'Orléans, i:,3, 102. — Brevet de la Calotte contre lui, 204. — Terrible .satire contre lui, 3i2. — K\:lé à Chantilly, 423. — Penl ses pensions, 443. — Maigrit, 444. — Débats au sujet du «luché de Bourbonnais, 474. — Se réconcilie avec la cour de .Madrid, 500. — Rentre »'n grâce, 302, 507, — É|)ouse en secondes noces la princesse de Hesse-Rhinfelds, 330. — Son proj«'t de déclaration sur l'âge des moines, IV, 131.
BoLRBo> (la duchesse de), mère de M. le duc. Elle loue le pavillon de La Samaritaine; chanson contre elle à ce sujet, I, 22i.
Bourbon (Caroline.de Hesse-Rhinrelds, duchesse de). A la petite vérole, IV,
BoiHET (M.), conseiller au Parlement. Sa motion sur la sûreté du jeune roi Louis XV, I, 172 et 182.
BouRET, curé de Saint- Paul. Sa mort, II, 62.
BoLRET(M.). Son procès, III, 4i9. — Ailmonesté, 523.
Bourgeois, trésorier de la Ban^jue. Ksi arrêté, II, 30. — Justifié, 33, 49.
Boutu.iK (l'abbé de la). Sa trahison et sa mort, I, 140.
BouR.No.NViLLfc (le duc de). DisgrAcié, lit, 03.
Bourse (La), tenue à l'hôtel de Soissons est .supprimée, I, 472.
BauHV\L\rs (M.), célèbre (inancier. Arrêt rigoureux rendu contre lui par la chambre de justice, I, 224,223.
Branc.vs (le marquis «le). Son duel avec le duc «le Nevers, III, 369.
Bret (M. le). Nommé conseiller d'État, I, 87.
Breteuil (.m. de), intendant de Limoges , achète la charge «le prévôt «le l'onlre. II, lit. —Remplace M. Le Blanc au ministère de la guerr»-, II, 473. — Nommé secrétaire de l.i guerre, III, 5. — Rinvoyé, 427.
Breteuii. (le chevalier de). Est tué en «luel par le chevalier de Cravelle, II, 132.
Bretelil' (l'abbé de). Est moqué, II, 307.
Brèves (.M. de). Accusé de viol, IV, 504, 510, 512. — La violée se rétracte, 317, 320.
Biiii.LAc (M"" «le), f«*mme du premier président du parlement «le Bretagne, console M. «le Gacé des infidélités de sa femme, I, 277.
Brissvc (la du«hesse de), née Pecoil. Sa querelle avec M™" de Polign.i. ri de Sabran, II, 237.
BR0Gi.iE(le comte «le) , ami «lu Régent, s«' tourne contre Law, I, 296. — Mot que lui dit le régent à propos des frondeurs. Sa ré|K»nNe, |, 330. — Nommé à l'ambassade «l'.Vngleterre, III, 73. — Plaisante mal à propos, 409. — A un «liflerent av«*«- M. «le M«-/ièfes, IV, ÎOi.
BiUNM.iK (l'ablx; «le). Ksluiihuri .li.il)»-, II, ",|. — Coimnent d .1 r.tbbaxi- du Mont-Sl-Miclul, 61.
648 TAULK Al.PHABÉTlQUK Kl ANALYTIQUE
BmkV^A\ (M«' «lu). Tracasse le R« nont. II, 51G.
UK»»N>nTF. (M.). Sts Mémoires imslils sur Bi)ilean, 1,10. — Marais lui cominuni(|ue les jH'nstvs «liverses île M. Dt'spreaux tirées de ses coiiversalions; ses Mémoires tuedits sur Hoileaii, IS. — Marais lui coinniuniiiue des lettres sur la querelle de la reine Christine avec Bayle, I, ?.G. — Reproduit dans ses Mémoires une lettre de Marais à Bayle, 27.
Biiit.unu: (M.), ne\ eu de Bayle et héritier de ses manuscrits, 1, ;JG, 105, 106, 108, 109, 110, 111, 112, 114, 122, 124. — La mémoire de son onde ne le touche point, I, 132. — Marais corrige son MtMuoire, 133.
BiUN (M>1« de). Kst enlevée par M. de Tavannes, IV, 370, 376, 381, 397.
Biunktd'Kvrv (M.), in1ei\d.«nt d'Auvergne, I, 3:>S.
BiLLio.N (M. de). L'anecdote «le Tallemant des Béauv et d'Amelot de la Ilous.«^\e sur une distribution de louis d'or à ses couNives est fausse, 11, 395.
BiRETTE (M.), de rAcadémie des médailles, médecin, I, 190,
Bissv (l'abbé de), évêque de Luçon, ne croit pas en Dieu, III, 37.
Cadikbe (M"' ). Le procès du P. Girard fait beaucoup de bruit, IV, 201, 208,
216. — Son histoire mise en vers, 2'i3. — Le V. Girard brûlé au coin des
rues, 277. — Toutes les parties mises hors de causes, 30li. Cailla (conmiissaire de police). Est décrété par le Parlement, I, 213. — Son
procès se termine par un plus ample informé, L 303. Calmet ^ Le Père). Son Histoire de Lorraine, IV, 80. Calotte (le réjiiment de la). S'assemble à Livry, IV, 248. Camp de Condé à la place Vendùu)e, Tète satirique des agioteurs célèbres en
Ckmv (l'abbé de), historien. Sa mort, III, 8. Cami-istron (M. de). Sa mort, II, 400.
Camllac (le marquis de). Jette, par ordre du régent, de l'argent au peuple,
1^ I8'i. Ami <lu B'';;ent Ne tourne contre Law, I, 2%. Cai»kl 'joaillier,. Kst a>s.is^,iné, I, 313. CARic^A!« (le prince de). Le commerce des actions est transféré de la place
Vend<*nne à son jardin de l'hôtel de Soissons, 1, 309. Cabtolchi.. Son exécution, II, 198.— Ses complices, 300, 30j, 315. — Arrêt
contre 37 accuséi de sa bande. II, 3i0. — Soldat aux ganles arrêté qui
faisait partie de sa bande, II, 4:)2.
Catéchisme de .Monifiellier. On limiirime, II. 440. CAiM4RTn 'M, de), e\éqiie de l51oi>. Sa N-tIre a M. Le Boliien, grand-vicaire
de Vanne», sur l'acceiitation de la Constitution, I, li'W. C^^«o^T (la marquise de). Accouche de deux garçons. II, 164. I y Kl (le|)ere du). Sa mort, IV, 148. — Son épit^iphe, l;'.l. i u;. Cau.se prmcipale de 1 .irli.irnemenl des conjures (outre lui d'après
Boileau, I, 22.
(m, idej. J.pouM; M"""d'Orinc««on, II, 2i0. — K»t major
du '••'»f IV, 87.
CiiAVBo^vA (M*"* dej, wiur du prince de Ligne. Son épigramme sur .Maurepas,
IV, Ijfi. — S'rj»t mal mariée, 163.
Cluinbre de l'ArMrnal (»our juger le» graveur» cl imprimeurs, H, 279.
Chambre des comptes. Sa formule <lVnregistrement de l'é.lit des rentes sur
la ville, I, 295.
Chatiihrc de justice. (.ArriH pour le recouvrement des taxes de la), Il 383 CiUMii.i.AitT (M. de), I, 110. — Sa mort, II, 119. Chapelle (M. de la). Sa vie et sa mort, II, 469. Chardon de la Rochette. Indication des services rendus par Mardis à llayle,
I, 13. —Publie en 18M le manuscrit de Marais sur La Fontaine, I, i6*
— Se trompe sur la date de la mort de Marais, jG. Charn\ (le chevalier de), I, il9.
CHAiti.ES (le prince Charles de Lorraine). — Marais va chez lui à la charee, I, 478. — Réunit la fjran.le et la petite écurie, II, ii9.
Charles \II, roi de Suéde, n'est pas content de la paix entre le Turc et le Moscovite, I, li8. — Soupçon du maréchal d'IIuxelles sur sa mort IT, 205.
Charolais (Charles de Bourbon-Condé, comte de ). Vient au Parlement, I, 1.59. — Sert «lans l'armée de Hongrie contre les Turcs, I, 230. — Entre au Conseil de Régence, I, 2'Jl. — Fait négocier son mariage avec une princesse de Mo<lene, I, 32C. — Veut jeter les duc^ par la fenêtre. II, 382.
— A une galanterie. II, 41. — IJnVe M'"' de St-Sulpice , Ih, 99. — Frustré par la princesse de Con«lé de sa succession, II, 435. — Fait tapage chez la Delisle, III, 18. — Assiste au lit de justice, 193. — Va au catiaret, 198. — Est lrom[>é par la Delisle, 420. — Hérite du duché «le Rtmilwonais, 474. — .\mant de M"" de Courchamp. j81. — Vend le duché de Bourbonnais, à M. le duc, IV, 102. — Manque d'épouser .M"* de Beaujolais, 32ô. — Devait parler au lit de Justice, 4iG. — Sert k l'armée du Rhin, 031.
Charolxis ( L.-A. de Bourl)on-Con<lé, dite M'i«- de). Bruit de iion mariage avec le duc de Richelieu. Princesses de la maison de Bourtk)n «pu ont épousé de simples gentilshommes, I, 32.'». — Réponse qu'elle reçoit de «a grand'-mère, à laquelle elle avoue une grossesse, I, 3f.3. — Querelle d'etiquelte avec M"" d Humières au convoi de Madame, H, 3s(». — Ixrilà cette occasion une lettre très-vive au Régent, 380. — Reçoit des e\cu8«« de M'"' d'Humières. H, 3s2. — Mot que lui dit M. le duc son frère sur son mariage avec le duc de Richelieu, I, .120. — Son mot sanglant contre La>%, 403. — Sfpur «le .M. le Duc. Singulier discours que lui lient un avitcat. Il, 297. — Ses amants, .30|. — Le duc «l'Aurnont lui plaît. III. \:\. — Veut qu'on casse le Parhinent, IV, 413 — Re«;oit une invitation anonyme, iJ8.
Chvrost (le «lue «le). Le Roi le choisit pour son gouverneur. II, 329. — Réponse qu'il reç«)il «lu maréchal d»' ni«-lM>lieu à l'avis quil lui en a «lonné,
Cn\UTRi-s Me duc «le), fils du duc d'Orléans, r«''i:ent. Detn.in le ri «d»tient la grice de six gentilshommes arri'lés (K)ur la pr»»lestation de la nohle.^«e, I, 214. — Prend séance au Parlement comme prince du «ang. I, 9M. — Scène avec son jHTe, II, «17. — Rffiise de travailler avei le nouveau ministre de la guerre, puis cède, 'i77. — A la fwtile vero'e, W , i\\, 't\\.
Charost (le duc de). Aurait voulu é|»ouser M'"' de Cany, qui épouse le comte de Chalais, n,3'4.
CiivRTREt X. Leur pr«»cureur général fait un trou à la lune. H, 3»2.
Chastemtier (M. fie ). Tient les f.lats de Rourgjcne, II, |?7.
Chastflllx fie comte de) I)elail> hist«»riqueset géneal«)uiques sur la famille de. I, 376. — Epou.se .M"-^ «l'Aguesseau, 11,233, 239 Retu-nt «le Kre«e, 268
550 TAHLK ALIMUIU:TIQI]K KT ANALYTIQUE
Cha>sf (Airôl C4^lèbre pour la\ II, .JOC.
CiiATiMMiK (M. (le). Est nommé pix'vùt des marchantls, 1, 304. Son
élection, I, 317.
CnviTiirr ^le inarijuis «lu). Sa mort subite, 1, é28.
CRàTiLLO.N (le tluc lie). Kst arrêté, I, 207. — Est élarjîi, mais perd sa |>ension et son logement au Palais-Royal, ?» 4. — Epouse M""' noucliu, IV, 208.
CiivTiLLo.N (la tluchosse de). Kst aitmv du comte de Toulouse, III, 39.
Chuliev ( labU» do ). Sa mort, I, 303.
Cn.vii.Mis ( le tluc de). Ses démêlés avec le duc de Gramont, II, 11)3.
C<iAi«o>T(.M"" de), ajiioleuse, I, 28t.
Chmvki.in (le président de ), p^rdtMk'S sceaux. Hérite des précieux manuscrits de M. de Harlay, I, 216. — Nommé garde des sceaux, 111, 221), — Sa famille, 97, 229. — Secrétaire des alTaires étrangères, 230. — Est coadj'iteur du cardinal de Fleury, IV, 3j0. — Toute la cour le complimente, 3J3. — Est blessé, 505. — Sa gloire est à son cond)le, 516.
Châtigny (M. de). Envoyé de France à Gènes; sa conduite énergique et fiére ; détails généalogiques , I, 365.
Clielles (M""" d'Orléans, ablxvsse <le). Sa profession de foi janséni.ste, III, 177, 321, 329. {Voy. Abbesse de Cbelies).
Chéron (M""» du). Son aventure tragiipie, 11,259.
CHF.^ ^LiER, avocat, plaide le pour et le contre, 1, 220.
Chevilla (M. de), épouse M"" de Boislandry, I, 150.
CnEVBEVi (M.). La reine de Suède n'a rien dit contre lui, I, 129.
Chirac (M. de). Est nommé premier médecin du Roi, IV, 186.
Ciioisr.i I. (M"* de). Réclame son état, III, 85. — Protégée par la princesse de Conti, 99. — Son procès, 110. — Le gagne, 436. — Sa mort, 566,
CnoippES (M''" de). Sont très-jolieis, IV, 73.
Christijce lia rrine de Suède). Marais communique h P.rossctte des dt)cumenls relatifs à sa querelle avec HaNle, I, 20, 105. — C'était une étrange femelle, I, 129.
Ci.KiiENT XI, pa|)e. Sa mort, II, 1 12.
Ci.K«E.vr ( l'abbé), arrêté, II, 475, 476.
CiT-RnoNT (Louis de Hourixtn Coudé, comte de), a r.'.bbaye de StMartin-dcs- Cbamps, II, 'lO. — A M'"' de Grave, III, 118. — cîiassc avec le Roi à C)iantilly,lV, 518.
Ci.ERM<»>T (M"' de). E.st surintendanle de la Reine, 111,5, 3?.0,
Clerhont-Gmi.ihande m. de). Kst arrêté, I, 207. — Kst grAcié, 214,
CLtiMOTT-GEMi!»» (le comtc dc). Soupçonné d'être aimé de la princesse de Conti, II, 207.
Client ou Cmciie (M.), valet de cbarnbre du Régent; Law coucbe chez lui, I, 329.
CocHiJt, avocat. Plaide pour M'"' de .Sainte-Maure, IV, 2, 5. — Pour le marqni<i d'Ilaulcfort, 16. — Atmiogiste d'ime mauvaise cause, 25.
C^ctIjOCO.*» (1p marquis df) M»Mirt sans avoir U' bAton, IV, 139.
OcTUMxijj ( l'abbé de). Eit l'Ame damnée de Law, II, 6. — Kpouse M"' «lu Rev«*t. 135.
Cor.>T /M, de). Dit que c'e^t la faute de M. de Villars, I, I'»9.
C*iiK.^^ (M"" de). Amie «lu «lue «le La Keulllade; sa mort, III, 157, 302.
CoutVRit'.Rr. (Ijt Père de là), jésuite. Est chargé d'une mauvaise missioni