‹ Journal et mémoires de Mathieu Marais, avocat au Parlement de Paris, sur la régence et le règne de Louis XV, 1715-1737 (volume 5)Chapitre 49 sur 53 · IV, KO · texte numérisé non relu

IV, KO

CoM«iNM.« le dietalier de), II, 22.

Compagnie des Indes. Anét du 22 juillet 1720 !a concernant, I, 336, 33G. — Obtient h perpétuité, 338. — Krnet de nouvelles actions; délire de l'agiotaoe, 351. — Entreprend riiabillement des troupes, 366. — Emet 50,000 actions à 000 fr. chacune, 371. — Tiaiteavec Van-Rol)er/ pour les draps, 382. — Le Régent est gouverneur per|^'tuel de la Compagnie des In'Fes, 408. — Réorganisation de la Compagnie des Indes, 40'J; 11, 430. — Célèbre arrêt qui forme son conseil et (i\e le dividende de ses actions, 438. Rembourse la Compagnie de Saint-Domingue, 43«J. — Son traité résilié, II, 40, 47. — Syndics ariélés, iC). — Soppose à l'arrêt du 26 Janvier, 114. — Arrêt qui la supprime, 115. — Arrêt qui nomme des commissaires pour juger ses affaires conlentieuses, II, 457.

Co.NDK (.\nne de Bavière, princesse de), bru du grand Condé, reçoit cliei elle la princesse de Conti, II, 208. — Sa mort, II, 421. — Donne tout à ses domestiques, rien à sa famille, II, 435.

CoNFLANS (le marquis de). Fait un .Mémoire contre la prétention des ducs et pairs d'agir isolément de la noblesse, I, 177.

Congés militaires. Édit qui [)ortc galères perpétuelles contre la contrefaron des cartouches gravés sur les brevets de cijngé ndlitaire, I, 228.

Congrès de la qnadru|)le alliance. Se tiendra à Cambrai, I, 341

Conseil (Arrêt du), du 2«J juillet 1720, I, .J3j; I, 3'J7. —Arrêt célèbre sur les actions, I, 432.

Conseil (Grand). L'n édil confère la noblesse à ge.s membres, I, 228. — Refuse d'enregistrer la déclaration du Roi sur la Constitulion, I, 436. — Séance solennelle où il «st procédé [lar ordre à l'enregistrement, 4iG. — Repousse les lettres patentcb de principal ministre pour l'atibe Dubois, II,

Constitution Unigenitus. Mandement de rarchevêque d'Arlc-s supprimé, II, 44. — Docteurs es Sorl>oniie rétablie, h'j. — Reijuêle «les évêques appelants, 91, 92. — Mémoire à son sujet, 99. — Appelants interrogés, 105, lOG. — Lettres de l'évêque de Soissons, 130, 148.

Constitution (Le jeu de la). Régies en vers du jeu de U Constitution, II, 334 a 33G.

Constitution (Chanson sur la). II, i37.

CoMi (Marie-Thérèse de RourlMjn-Condé, princesse de). Réponse dédaigneuse

que fait le Régent à ses sollicilations jHMir son fils, I, 358. — Chanson sur

elle, IV, 191. — Fait une neuvaine an tomlieau du diacre Taris, 359, 272.

Conti (Louis- Armand de Bourbon, prince de). Vient au Parlement, I, 159.

— Lit au Parlement un Mémoire contre la protestation «les princes h^timés, I, 207. Les piinces légitimés font imprim«'r c«' .MenM»ire avec leur réponse, 209. — Sa querelle avec M. et M"' «le Meuse (CU«)i>eiil ), I, 229.

— Dialogue à la comédie avec le duc de P.iciD'Iieu, I, Î6». — (Jagne contre M. de Lassay son procès du retrait du duch»* «le Merc«i*ur, I, 296. — Bruit de son arrestation, I, 333. — Chansonn<*, II, 77. — Justtilie M"" «le Lanjamet, 88. — Est pour le Parlement, 93, 103. — Se %oit rerus«'r la porte du Conseil, 115. — Son opinion sur les liquidations, 19?. — Sa femme le quitte, 206. - Fait une débauche, 207. — Se relire à l'Ile-Ailam, 219. — Chan>«)nni;, 220. — Présent «ju'd fait à son avocat, II, 331. — ll««.«»it Lettre de cachet pour Kurse4)ir à toute si^paration d'âfec (U femme, 11, 384. — Tent«' d'enlever sa femme, III, 5i, 57. — S»* remet avec elle, l75. — Raille M. le Duc. 198. — R« «;oit un brevet «le la Calotle, 463.

CoNTi (Louise-£lisal>eth de Bourbon, princesse de). Kst grosse, I, 223. —

m TABLK AI.niABI TIQIIK ET ANALYTIQUE

Acct>uclie «l'un prince, qui tst noininô, ronunoson frère mort, le comte de la Marthe, Î26. — QnitU' son mari. II. '>0G. — Kst gdit^e par lui, 200. —

Acrouilie, 233. — Demamle sa séparation, 278, 288, 2Î)T, 303. Jeune,

reçoit lettre «le cachet «pii ajourne la sohilion «le ses «leint^lés avec son

mari. II,38'i. — Le Hoi veut qu'elle (|iiilte le couvent, III, 33. IS'est

|vis année «le M. le Duc, l':t. — Frondense. l'.)0. — Veut «Mre surintendante, 320. — Éducation de ses (ils, 462. — Prétend au «luché de Bourbonnais, i74, 477, 480.

CoNTi Loui>-rran«;ois, prince «le). M»"- «l'Ilautefort lui lèj^uc la terre de Treignac, IV, 152. — Vend au roi la principauté d'Oran;îe , 244. — Kpouse M'e de Chartres, 325. — Chasse avec le Roi à Chantilly, 518.

CoR>FT (M. du\ c«Mèbre avocat, III, 147.

Corps de Doctrine. Les cinvs du doyenn»' «le Chàleaufort protestent contre, I, 3.10. — Ses motifs sont dans la Gnzelte de llnllande du 0 aoiU 1720, I, 370. — Les curés de Vieu\-C«>rl>eil protestent contre le corps de doctrine, I, 371. — Crilicpuî du corps de doctrine.

Cos>\c ( M. «le), éviVpie «le Valence. Sa vie, 341.

CoùET (l'abb»'), grand-vicaire du cardinal de Noailles; le domine et le gou- Terne, 1 , 267. — Scène avec l'abbé Mainguy, I, 268. — On le dit auteur du Corps de «loctrine, I, 321.

CoiRcnvup (M"" de), maltresse du comte de Charolais, plaide contre son mari, IV, 35. — Obtient sa séparation, 161.

CoiHTANV\ix (le maripiis de). Sa mort, II, 133.

CoiiutwF.R (Le père). A de terribles opinions sur la religion, IV, 123.

CoiRTF..>vr (le prince de). Sa rnorl violente, IV, 128, 133, 13'i.

CoYPfi. (Cliarle<), peintre, fait le portrait de Baron dans le rôle de Nicomè<lp, I, 288.

Criiih-lo> (poète). Sa réception à l'Académie, IV, 299.

Ceejl (M. de). Va intendant à Metz, I, 358.

Cboisilli: 'M. de), charg»' d'une mission secrète en Pologne, IV, 505.

Cbozat (M.) achète la charge de grand-trésoijer «h- l'orrlre du Saint-Ksprit, I, 204. — Aura le conlon bleu; prête un million h l'IJal, 205. — Hruil à son égard, II, 19. — Marie son fds à M"' de r.oiinier, II, 3'i5. ~ On le force à se démettre de la charge de grand-trés(»rier de l'ordre, III, 88. — A acheté Mouy des princes de Ligne, IV, 163.

CB<i/i^T le jeune. Mélomane, III, 92. — M""" Cro/.at em|)risonnée, 420. — ttait amoun'use avant d'être janséniste, 421.

CRtvMii. IW «lue de;. Se rend en prison, III. 503. — Absous, 505.

C/ar(le). Sa mort, digne sujet de tragédie, IV, 107, 111. Voy. Pierre ^^

DACitR (M). Sa mort. II, .361.

Dacifr (M"";, Sa mort ; d«'lail» sur elle, I, .391,

I)AV.r.\L' (le rnar«piiK de), .Sa mort, I, 428.

D\>f-rM: /l'ahlté de). Son di<«<.ourK au roi Louis XV, au nom de l'Académie,

«4 trouvé mauvaÎM, I, 202. — Sa mort. II, 399. Di^cr.Yii.i.t (M'"';. VM condamnée à lOOO écu« d'amende; fwunpioi, II,

. ' - — Le duc d'Aum«}nt loinlx' en a(M»ple\ie che/ elle, II, 4'é2. D^MM Le p.). Sa dispute av«T l'abbé «le Camp, I, 378. Daiii..«to!i (I^ p. (Je), je<tuile. Sa.rnort, III, 31.

DES NOMS ET DES MATIEllES. 553

Dali'iiin (le), petit-fils de Louis XIV. Sa réponse au\ Comi'<1iens, F, li5. — Bref (h\ pape au Roi sur sa mort, I '»8.

Dauphin (Louis, de France), (ils de Louis XV, r.'^iije a M^^u-lon, IN , i«,>o.

Dkfkand (M'"' du). Accompagne M"" d'Averne à la Me donnée par le Régent, II, 181. Se brouille avec elle, 217. — Ses intrigues avec .M'"' d'Averne et les favoris du Ré};enl. Détails sur elle très-curieu\, II, 3'«7. — Met Inès en rnii liions, II, 474. — Assiste à la mort de M'"' «le Prie, III,

Desdonnf.lles (.m.), a ordre de se défaire de sa charge, IV, ;{.

Descaktfs (René), I, 109.

Des C\ZF\i\ /'M.^, vieil armateur de Saint-Malo, épouNeM'" de nri<iut'm»u\, arrière-(ielile-(iîle du inarcclial do Navailles, et lui fait des présents niagnitiques, I, 302.

Descmmffolks, hrùW' et « liansonn»-, III, 4'>3.

Deschiens (la famille). Plaisant Mémoire sur son origine, IV, 90. — P»'rd .son procès contre M'"' de St-Victor, 9i.

Descotfmx. firttiste. La Bruyère l'a peint dans ses Caractères^ III, 4j.

Desevre, peintre Son tahleau de la peste de Marseille, III, 31.

Desfontainfs (l'al)iK"), fait les portraits de personnes fort connues dans ses Mémoires de M'ne Barnevelt, IV, .139. 341.

Des Fohts (Le Pelletier), quitte le contrôle général, IV, 114.

Des Mm/.ealx (M). Marais se lie avec lui dans l'intérêt de la mémoire de Ba>le, I, 17, 121, 123, 12i, 125. — Marais lui reproclie d'enller la Vie de Bayle de papiers consistoriaux inutiles, I, 128. — N'avance point. On imprime un Supplément au Dictionnaire et un lîecueH de Lettres rpi'il a ramassées, IjI.jO. — Est un cancre, III, ';>72.

Dksmarets (M.), est désigné par Louis XIV pour faire partie du Conseil de Régence, I, 1G2. — Contrùleur général des finances; s'est réconcilié avec le Régent, T, 196. — Sa mort, II, 120.

Destolciies (>'éricault), reçu à l'Académie, III, 22. — Sa comédie des Philosophes amoureux, IV, 74.

Diamants (Arrêt qui prohibe l'usage et le port des), I, 31 j. — Défendus, I, 490.

Dicfionnaire du Commerce par l'ablH* Savary. Sa publication, II, 46G.

DoDAHT, médecin de la princesse de Conli, I, 190.

Doni \ (M.), président, puis contrôleur général, est remercié, I, 273. — Est nommé intendant de Bordeaux, I, 300. — >e peut élre maître des requêtes ; va à Pontoise; y est con>idéré comme espit)n, I, 337. — Les Bordelais ne veulent pas de lui pour intendant, I, 3"»8. — Est nommé contn'deur général,

11^ 277. Sa parente amie de M'"' d'Averne, 283. — Cliansonné pour son

marquisat, III, 1.) 4. — DisgrArié. ',29.

DoM.oiioïki (le prince de), and).issa<leiir du Czar, donne une fête, II, îOi.

Dombes (le prince de), vient au parlement, I, 159. — AimédeM'l'deCharolois, III^ ',3. Sa querelle avec le marrpiis de Nesle, 4'»7.

DoN«;ois (M ), greffier en chef du Parlement, I, 200. — Sa mort; I«i«s« deux millions de bien, I, 217.

DiiFix (M. de), conseiller au Parlement, fait lerlure du testament de l.oui'» XIV, I, lf.2.

DiRois (l'abbé), cardinal et ministre. Part «prd prend à la pai\ de rK4jli*e ; son chapeau est le prix de celle conciliation, I, 20S. — Est sacre archevêque de Cambrai par le cardinal de Rohan, I, 27i. — WtâiU i*ur;sa for-

Hi TABLK. AI.PIIAHKTIQUK KT ANALYTIQUK

Ion*, 57s. — Ses jnronîs, 276. — Hilh't |H)ur son sacio, 276. — Le Ri^j^ent lui donne (les coups île pie«l <lans le dei litre. '?'{\. — IMoléj;e les «leii\ fière.«î Clia\i^ny, I, Jfij. — K\alle le canlinal «le Hohan, II, 124. — Nommé cardinal et chansonné, 180, 181. — Son mandement, 223. — Entre au conseil de re-zence, 24fi. — Cliansonne, 263. — N'aime point les roués, 272. — Sijulenii par la duchesse <l'Oileans, 273. — K>t mailre de tout, 3(»ô, 306, 310. — Augmente tous les jours en crédit, II, 316. — IllAme l'évoque de

Fréjus «le sa retraite, II, 332. — Gourmande le procureur général, 332.

H-st ditlaré premier ministre, 333. — Hehise des gardes, 336. — Protège Kalconnet, médecin, 337. — Travaille avec le Roi, 33S. — A la feuille des K^nelices, 3 1 1 . — Reçoit les compliiiients des corps et compagnies, dont l'Académie française, 341. — Démêlé avec le garde des sceaux, 3'i6. — Harangue de l'évéque de Sois.sons au nojn de l'Académie, 3.>S. — Mot de Voltaire (.\rouet) au cardinal, et sa réponse, 3J8. — Sou niot à la mar(|uise de Cliarost, 359. — Ses rapports encore froids avec le comte d'Kvreux, II, 372. — .\ élé reçu à l'.Xcailémie française à la place de M. Dacier, 373. — Va assister aux Invalides à l'essai d'une composition (|ui éteint les incendies, 378. — Propose à l'Académie française d'élire l'abbé Ilouteville, 379. — Sa harangue «le réception est publiée avec celle de Fontenelle, 379. — Mot que lui dit Fontenelle, II, 382. — Scène avec M. de Baulfremont, II, 38G.

— Scène avec M"'»' de Feuquières, II, 398. — Menace le Parlement, 398.

— Son mot sur .M. d'.Vguesseau le (ils, 398. — Ses débauches, 400. — Oblige le Régent «le congédier sa maîtresse, 407. — Accablé d'affaires; a la lièvre, 416. — Fsl c«)nfirmé dans ses fonctions par le Roi, 429. — Pleure M. Pecquet, 433. — B«.ns contes sur ses brutalités, 4i5. — Querelle avec la princesse d'.Auvergne, 448. — Tombe malade, 450. — Est très-malade; on lui donne l'abbaye de Saint-Berlin, 468. — Sa complaisance p«)ur les intérél^ «lu Clergé, II, i83. — Son discours à l'assembh'e du Clergé, 486.

— .Sa mort, III, 3. — Jugé, 4, 6. — Son épitaplie, 7. — Son service funèbre, 13.— Chansonné, 20, 22.

Dici/>s (Mlle). Comment elle joue dans Inès de Casho, II, 483.— Épouse

le sieur L\imonr, III, .JOf..

Duels de M. de C«)urtanvau\ contre M. de la Baume; «le .M. «le Coigny et <lu

duc de Mortemart, II, 360. — Édit des duels, II, 424, 425. — Addition à

r«'«lit «les duels, II, i5l.

I>i \\\ {M.^Samort, sa bibliothèque, II, 490. Dlibksny, obtient le privilège du Mercure, II, 168. — Était un original, III,

De I.is,jnir. Son histoire avec une actrice, IV, 116. Du pAitr (M"<). Ses amours avec Racine, I, 26. Dti'LiH(M.), I, 111, ll.'i. 117, 120. -- Marais lui communique des Mémoir«*s,

1,131.— Fera peut être la Vie de M. fiaijle ; la fera mieux que Desmai/eaux,

136. — Analyse criti«pie «le k«)u «)uvrage, 138. Dliri. DR S\lM-.M^LIi (M.), « ()n^<•ill(•t• de 1,1 f;r;u)d«'-rii;unltre ; «st malade A

Pontoi^e, I, 362.

Dt-|>KC DR StMmr (M ),trésoiierd«' I raïuu'. Sa tradiK.tioïKlu/V/JV/^/rv J'irdu

appréciée, IV, .30. — Laisse entrer llar<li(»n avant lui a rA«uidi nii«', IGO. Dti'Lf (M.), acquéreur des ouvrages de Bayle, I, 150. DtnrvuT rM"') e«»t airnée de l'abbé de Coetlogon, II, 6, — Arrestation «le

siin ftere, contrôleur de la Banque, 30. — Sa mise en Ulx-rl*', il). — Son

mari^iKe, 235.

DES i\OMS ET DES MATIÈRES.

Elbc-lf (le duc d') perd sa femme et n'en est point triste, IV, 28.

Enluminures (les) de la Constitution, poein»^ satirique. II, iiO.

ENTRAf.iF.s (l'abbé d') se fait lulhérii-n ; est arriMé et reiif.Tim-. I, 27 8.

Epernon (le duc d) est exilé, puis rappelé, IV, 340.

Épidémie de petite-vérole, III, i, 16, 30, 38, I09, 2.^4.

EscLiMONT (M. d), prévôt de Pari-;, cliarpe Marais d'un mémoire sur sa charge, II, 383. — Prête serment de sa charge, II, 401. — Est reçu au Parlement, 405. — Est installé, 406. — Fait fonctions au Chatelet, 407. — Est déjà troublé dans ses fonctions, II, 4t6.

Espagne (la reine d'), fille du Régent, est arrêtée, III, 118, 119.— Rentre en France, 175, 213, 296. — Entre aux Carmélites, ô03, 507. — Se réconcilie avec la cour de Madrid, IV, 177.

Estrade (le comte d') est tué à la bataille de Belgrade, I, 230.

EsTRÉES (le maréchal d') écrit à l'archevêque de Rouen, par ordre du Régent, que son exil est levé, I, 198. — Grand agioteur, I, 281. — Est reçu duc, IV, hl.

EsTRÉEs (le duc d'). Sa mort et ses causes. H, 480.

EsTRÉF-s la maréchale d'). Son aventure avec M. de Marsilly, II, ". — Donne une fête au Régent et à M"ic d'Averne, 174. — .\ppelle d'Aguesseau mon folichon, 238. — Quitte le président Hênault, 301.

État de la France pour 1722. Sa publication; son auteur, II, 383.

Eu (le comte d'), frère du duc du Maine. Conllil d'attributions entre lui et le duc de Mortemart, I, 212. — L'emporte sur son concurrent, 213.

El CÈNE (prince) Détails sur sa victoire de Belgrade, I, 230.

Évêque (d'Agen). Son mandement, 1,2>3.

Évoque (d'Angers), Poncet de l\ Rivière. Sa harangue au duc d'Orléans au nom du clergé, I, 185.

Évêqiie (d'.\uxerre) est excommunié à Rome, IV, 71.

Évêque (de B!ois), Cvimm.tin. Sa lettre a .M. Le Robien sur le Corps de doctrine et l'accommodement à propos de la Constitution, I, 2j8-

Évêque (de Boulogne), de L'Angi.k. Sa lettre au cardinal de .Noailles, I,2i6- 250. — Sa circulaire aux évêqucs a|)pelants, 2.M . — Est renvové dans son diocèse, 234. — Y revient, 255. — Est reçu triomphalement, 201. — Émeute contre lui, I, 422. — .Sa lettre pastorale sur l'attentat commis contre lui, I, 4.')9. — Fait appel au concile de l'accommodement sur la constitution, I, 493. — L'archevê.pie de Reims veut convo(|uer un concile provincial contre lui, II, 462. — L'archevêque de Reims lui écrit de nouveau des lettres comminatoires. II, 484.

Evêque (de Castres), Qiioifrvn de Re\i jfi. L'archevêque d'Aries l'avertit que s'il oflicie dans son diocèse, il encourt l'excommunication, I, 261. — Sa lettre au cardinal de Noailles pour justifier son refu-i de Mgner le Corpc de doctrine, I, 495.

Evêque (de CbAlons), frère du cardinal de Noailles. Sa mort. I, 437.

Évêque (de Laon). Son mandement d'acceptation de la Constitution, II, 323. Qui il est, II, 324 — Son mandement fait du bruit, 332.

Évêque (de LoirdH^z). M. Fagon est en\o>e à llacine/, et retnpUcé par l'abW de Maupeou, agent du clergé, I, 307.

6ô6 TABI.K ALPllVHKTIQIIK ET AKALYTIQIIK

Evalue ^»le Marseillo\ nKLzrNCK, giaml coustiliilionnaire, allribuc la poste .iu\ apiK'Iants, I, 36*.).

■f.^iSlue (tlo Miri'|M>i\'. >.» mort, I, iGG.

Lvt^«liio [i\i' .Mont|>«'lli«'i), Coi.uKKT. Son opinion sur le Corps de Doctrine, I, 24 >. — Sa loltn' au carrlinal de Noailhs, 2i6-2J0. — Sa circulaire aux évoques appelants, 2ât. — Sera renvoy»', dit on, dans son diocèse, 2')'é. — Reçoit une lettre de M. de Verdun, «pu persiste <lans son appel, 2j.i.

t^tVjue (d'Orange). Évite les sollicitations de l'alibé de La Fare-Lopis, qui veut lui (aire signer le Corps de Doctrine, 1, 2G1.

Kvéque (d'Orléans). Arrêt d'abus contre lui, l, 220.

flvt^ijue (de Soissons), Lancif.t dk Gkuc.y Son mot sur le Corps de Doctrine, I, ?i2. — Sa querelle avec Texécpie dWuxirre, II, :{>i. — Dit la messe au LoiiTre |>our l'.Académie française, 330. — Complimente pour l'Académie ral)l)é Dubois, premier nunisire, II, 342. — Kxtraits de sa barangue, 338.

t\é(pie (de Si.steron) (Le Pi iik Lau iteai) s'oppose à l 'érection d'im évéclié à Saint Dié, 1,370.

Évm:i\ (le comte d') a épousé la tille de M. Crozat; est établi dans la cbarge de colonel général de la cavalerie, I, 20."). — Son démêlé avec M. de Coigny au sujet d«' la cavalerie, II, 109. — nduse de s'accommoder avec son frère le duc d'Albret, Mil . — Ne va point travailler avec le premier ministre, II, 341. — Iloinme singulier; son train de vie, 345. — A une e\|)li(alion avec le ("ardinal Dubois ; la glace n'est pas rompue, 372. — Le démêlé continue toujours, ;;76. — On parle de le renvoyer, M, 43â. — Lsl renvoyé, 438. — Perd sa femme, M"c Crozat, IV, 38. — Transige avecleducde Luxenibourg au sujet du retrait de Tancarville, 48.

t\KY (M. d'), niallre des requêtes, perd l'inlendance de Moulins, IV, 39.

Façon (M.), premier médecin de Louis XIV, se retire au Jardin-Royal, I,

Fagom (M.), conseiller d'État, est disgracié, I, 271, 273. — Est destitué |)Our

avoir dit qu'il fau Irait bnib'r les actions I, 290. — Kst nommé du conseil

des tinances, II, 230. — Fagonade contre lui, II, 381. Fagonade {Ut), II. 388 à .393.

Fm.i.^ri la duclies^e de). Madame de Sabran cbercbe à la donner pour mal-

tre>se au Régent, I, 483.

FaIjCO'<?ikt, médecin, protégé par le cardinal Dubois, II, 3.37. FAnf;J:««, grand agioteur, I, 28t. — On examine ses comptes, III, I.V4, 302 ;

IV, 207 — Kst déclaré débiteur de 'i millions, 3.» {. Farcis (M. de), lié avec \[^^ du Drffand, II, 217. — .Son procès, III, 533,

33f>, 'l'iO, 543, 548, 553.

Faus%e Prude {la), c/)médie contre M""" de Maintentm. Hoileau plaint les

comédiens italiens d«'R flé^agrénieuts qu'elle leur attire, I, 20. Faux-Munier.*^. Leur cbef pendu, III, 9(i. Faïk (M. île la), grand ennemi d'Homère, écrit une lettre fwur défendre l'arrêt

du canwW «lu 21 mai sur !♦♦■* actions, I, 2i»5 Fi^ru»^ (M. de), archevêque de Cambrai. Sa querelle avec Ro^suet jugée

par Itoileau, I, M. — Marais admire un de ses manden»ents, I, 140. —

*T fait M>n éloge, |4I.— -On f>arle de non arrivée à |»ari'>, l'i2.

\ ' ' le (be«alier de^. Sa mort funehte, II, 129.

DES ^OMS ET DES MAÏIKRKS. 557

Fermes (ancienne» actions sur les). Arrêt les concernant, I, 3CG.— Soutenues par d'Argenson et les Pairs, 366.

Fervaoif.s (le marquis «le) doit sa promotion a une l.tv«Mir jialanto, 111, S2.

Feiillkt de coNcnrs (M ). Ses Cousnief d'un Curieux, I, 10.

Felqlièp.es (M""* <le). Scène avec lecanlinal Dnitois, II, 39S.

Finances. État ^«^néral des dettes de i'Klat en 172<', I, 440.

Flavacoirt (ma<lame «le). Son mot au Heyenl, 11, 217.

Fi.Eir.v /l'abbé tU'), confesseur du roi, lomhe vu .'i(i<i|)|«'\ie. II, ?~i. — Ses ouvrages. Sa mort, 11, 479. — On veut saisir dans ses papiers un manuscrit de Bossuet, II, 479.

Fleirv (l'abbé de), évêque de Fréjus, »'sl nomnié itn'cepttur de Louis XV, par le testament de Louis \1V, I, 103. — Sun liatiile départ de la cour, II, 330. — Motif.s qu'on lui prtMe, 331. — Est de retour; explication qu'il donne, 3:J2. — S'op|>05e au ra|)pel <le ^■illproy, III, 61. — Kst maître de tout, 232. — A été amoureux de M™c de Gontadt, 2i3. — Sa letraite politique à Issy, 380. — Libelle contre lui, IV, 7.j.

Flelttelot (.m.), conseiller au Parlement de Dijon, ami de Doubler et de .Marais, I, 74.

FoLAHD (le clievalier de) protégé par M. Le Blanc, III, 5j7.

Follemi.le (le président <le) a un procès pour des tétons pris, IV, 146.

Fonds étrangers. Ordonnance du Boi qui défend de placer des fonds à l'étranger, I, 315.

Fontmne-Mvp.tel (M™e de) demande les sacrements à la sollicitation de Voltaire, IV, 402.

FoNTAMEi, maître des requêtes, épouse .M'l<= de Villequoy, III, 'j7.

Fontknelle (M. de), I, 116. — Critique que fait île lui le I». Laul)russel, I, 142, 143. — Fait le manifeste de la Beyence. Manifeste de l'exil du marécbal de Villeroy, II, 339. — Sa harangue de réception au cardinal I)ul)ois, II, 379. — Son mot au cardinal Dubois, 11, 382. — Sa harangue au cardinal DulHjis, universellement criti<|uée. 11. 38i. — Ses Lettres au cfiev. d'/Ierh,... données en prix par les J«'suite.>, IV, 1Ô9, 162. — Son éloge par le P. Porée, 209. — Chute de son Endijmion, 24 i.

Forges (eaux de). Deiails sur ses visiteurs en 1720, I, .39j.

lor-l'Évéque (prisonnier tué au), II, 463. — Procès et exécution du cadavre, 463.

FnvGLiEH (l'abbé) justilie Socrate. IV, .!. - Ami «le M. Anfossy, 312.

Fra.ncastel (l'abbé de), I, 106.

Fra>ci>e, tille natur«lle de Descaries, I, in'j.

FRÉmnic-Gi ii.i.Ai MK I, roi de Prusse. Bruit de sa mort daoâ une ftédilion excitée par son lils, IV, 113.

FoicMT (M.), conseiller d'Étal. Sa mort, II, 69.

FR0M\f;rT, directeur de la Banque, est arrête, II, 30. — .Mis en liberté, 49.

FiET (avocat), légataire «le l'abbe «le Iliesat, IV, s8.

Gacé (M. de) se console des infidélités de sa fenime avec M»« de Brillac,

Gacé (M""* de). Son orgie à un souper chez M"»* do >esle, I, 21 j. — S'é-

chapi)e «lu couvent ou elle a élé reléguée, I, 277.

&S8 TABLK ALPHABKTIQUE ET A^A1A TIQUE

GvLLARD ^>Iar)juerite), veuvt' du président Le IVion, ost condamnée pour axoir Youlu em|K)isonner son mari, IV, 34.

G%?iDtLt (M. «le) é|H)Uje M"«' de Tiugri, IN , »>. On dit de bonnes noii- ^ellesde la consonniiation. ?.'>.

Cl VKDEL (M. de), cadet au\ gardes du corps, tue en duel, rue de Seine, M. «le Sagelte, iiiouscpielaire, I, 2«J7.

Gakoel (M"«-). Son procès, ill, i7y, 497.

Gaimo>t (M. de", maître «les reipuMes, I, 571.

Gazette (la) de Hollande publie les arrangements refus«^s par le Parlement le 18 juillet 1720, 1, 361.

(in Li m Mo>T\UT (M.), un «les «liretteurs de la Banque. Son mot sur les rigueurs nouvelles réservées contre le l*ariement, I, 337.

Gémissements sur Port-Royal. Viennent assurément du tombeau de M. Arnaud, I, 128.

Ge>sole> (>r de), avocat, est assassiné par un plaideur, IV, 505.

Geokkri viLi.i; (M. «!<'} est designé pr le testament de Louis XIV, comme sousgouverneur de Louis XV, I, 1G3.

Glorck» r', roi «IWngleterre, Etrange mésaventure avec sa maîtresse, I, 303.

GesvRLs (la marquise de), célèl>re par un procès d'impuissance. Sa mort, 1,

Gesvres (le duc de) reçu au Parlement, H, 283. — Est exilé, IV, 1G8.

G»>VRKs (la duchesse «le) a beau((»n|) dVs|)rit et de naturel, IV, l.)7. — A toujours ses In'anx yeu\ et queUpi'un «|ui les aime, 158.

Gilbert de Voisl-^s (l'avocat général). Son réquisitoire contre deux libelles relatifs à la Constitution, IV, 1». — Parle à merveille «lans l'affaire d'IIautefort, 21, 3?. — C«)n( lut contre le llniiairc Homaiu, \l. — N'est ni janséniste ni molini^te, 202.

GoDEKKOT (M ), président de la chambre des comptes «le Lille, publie le journal «le l'Étoile avec «les noies, I, 281J.

GiM-ii.T (M.), avocat, est r«)crasi<)n d'une «lispute entre le Parlement «'t les avocats, qui prétendent se couvrir «piand ils lisent ime < italion, I, 3il.

GoTTAiT (M™e de) se brouille avec M™c de Villars, et la chansonne, IV, 312, 314, 319, 320, — Est rhan>onn«''e à son tour, 323.

Coi>A\iN VILLE (M. de). .Sa mort, IV, lUi.

Gramokt (le comte de) brigue l'Académie, IV, 2G2.

Gp. \îio^T (Louise de Roquelaure, comtesse «le) meurt non sans soupçon de |>oi>4)n, IV, lOJ, lOî», 22'J.

Cirande-I>ucbess4* (Madame la), fille de Gaston d'Orh-ans. Sa mort, II, 192.

Grave (Mœ* de) e^t la commo«le de M™^' Prie, III, 111. — Maltresse du C«e de Clermont, 118, 119.

Gh^//>i.RT (l'ai)!»* de). Bruit de sa mort; «hlail-; sur lui, I, iri3. — Fait une chanson pour M"»*^ d't'ssé, II, 27i. — Le Grenadier Gn-courf, III, 2 .!t. Assiste au festin du régiment «Je la Calotte, IV, 248.

Grêle. Terrible gn'U* à rhâl«inH, I, .373.

Gri >.R>: 'M.), dire<:teurde rOjM'ra, donne un«- f«'le, IV, 2:)2, 254. — Chan- MMiné, 255.

GhtT5 /JH"*") refuse d'élre ducheitsede Ma/arin, IV, 211.

GiERRois (Cil. «h'Ki, biographe distingué du iMoidcnt Houliier, I, 03.

Gik.iir. (le duc d»-;, colonel «les gardes françaini-n, prête main forte avec ses troupef au duc d'()rléan<» et fait cerner le Palais, I, 183.

GtiscARD (M. de), lieutenant général. Sa mort, II, 9.

GuiscARn (le comte de), joueur de profession, se lue, II, 289. GuYON (Mnie). Est fort malade, IV, 451. — Kst grande coureuse, 4â4. GuYori DE Sardièke (M.), fils de M"'^ Gu>od. Sa bibliothèque, II, 423.

Harcourt (Le maréchal d') est désigné par Louis \IV |>our faire partie du conseil de régence, I, 162.

Harlat (M. de , (ils du premier président. Sa mort, I, 213. — l)i)nne de précieux manuscrits à M. de Cliauvelin, 216.

Harl\y-Celi (M. «le), intendant a Met/. S.i «juerflle et sa réconciliation avec M. de Saillant, I, 217. — Perd son lils et demeure seul de la famille de Harlay, ï, 226. — Ses querelles avec .M. de Saillant et les oftîciers de Metz le font rappeler, I, 301. — Kst nommé plénipotentiaire à la paix d'Espagne, 1, 30.').

Harle\ (lord). Sa lettre pacifique et courtoise à M. de Pontchartrain, I, 13>.

Ha:iotre (la princesse de) vient à Paris, I, 503.

llAUTEkoRT (M"" <!'). Son procès, III. J27. — Toute la cour y assiste, IN, 9, 16, 17. — Elle le gagne, 32. — Puis le perd, 133.

Heltétics fils, médecin, I, 190.

HliIallt (le président; est quitté |>ar la maréchale d'Kstrées, II, 301. — Chansonné, 303.

Henri IV. Son c«rur est aux Jésuites de la Flèche, I, 187.

Hkrallt (René), intendant, nommé lieutenant de police, III, 216. — Kst désigné par le roi pour assisîter à rassehd)Iée générale de l'Oratoire, IV, 68. — Les jansénist.'S le chansonnent, 3.'}6. — Se remarie a M"* <Je S«*chelles, 4 j6. — Brocard à son sujet, 438. — Doit présider une chambre pour juger les convul>ionnaires, 473. — Voltaire a recours à lui, iHI.

HoMLRE. La raillerie de Poljphème sur Llyssc, I, 22.

IIoR!i (le comte <le , est roué en place de Grève, I, 281.

HoLEL (MI'l), nièce de -M'"^ de .Sabran , devient maîtresse du Régent, II, 464. — Bénéfices de sa position, 467. — Sa naïveté, 477.

HocTEViLLF. (l'abbé). Sa Hclijion chrrhctnic pruuvte ... II, 2i3. — Secrétaire du cardinal Dulxiis; est élu à l'.Xcademie franrai»»', II, 379.

Hi'ET, évoque d'Avianches. Sa mort et son t-loge. II, 70, 71.

HuMiÈRES (la duchesse d'), a onire de faire des rxcuses à .M"«' <le Charulais, II, 382.

HuxELLES (le maréchal d'),>a parler comme un Cinion, I, 30. — Est de.signe par Louis .\IV pour faire partie tlu conseil de Rt-gmce, I, 162. - Le Régent veut lui donn«r une abbaye, I, 196. — Ou lui attribue ^in^tigallon d'un écrit en faveur de la Con>litiilion, I, 219. — Se démet de ses finplois, IVj H3. .N'ap|)roii\ail pas lalliaïue avi'c l Anglflerre, >>i, 87.

IBEHVILLE (M. d'). Son (Mjrtrait; M mort, III, 32.

Inès de Castro (Smtimenls irnn s[M'claleur franrals sur), bnHJiurr, II, «n ,.

Indes (la t'onip.ignie de.s) reroit un.; nouvtllf organisation, III, 'M. — Diti- <lende donné, 72. — A le pnvd«'g.' des |.olrrie*, 92. — Tirage, yg. — |.,)terie composée, 113. — Se» billet» proleste.n, 281. T'jy. Compagnie d«i» Indes.

S60 TAHLK ALmABKTIQUK KT ANALYTIQUE

InrAMC (!'), «lestinéo à Louis \V, entre en Franco, II, 22?. Ueçoit de granits fêtes. 247, 249, 251. — A «le l'esprit et de la boault', 232, 271. — Son discours en trois points au\ ambassadeurs, II, M.i. — A la rougeole, III, t.y. — On parle tU' m)ii reuNoi, ".M. — Ksi rcnNoyée, Iâ9, IG2, 172, 178, 184, 190, 199. :ill, 31 1.

I>:iocF!tT XIll. Son élection, II, LiS. — Son cloj^e, 1 j5.

IsLNciiicN (le prince d'), marie son fière, IV, 510.

Italiens ^es Conu'«lions). Le président de lîi.mioiit |>roteste contre la pension a eux accord»!', I, TXi.

Jacob (Le Bibliophile), M. Paul Lacroix. Elo<];c du travail de Marais sur La Fontaine, I, 56. — Se trompe sur la <l;jte de la composition «le ce travail et sur la «late de la mort de Muais, I, 50.

jACQifcSlI, roi «rAnj;lelerre, va «pjilter Saint-Ciermain, 1, li8.

Jé.suites (les) font représenter un ballet saliri<pie de V Industiiey I, 395. — Leur conduite en Chine contre «leux missionnaires appelants, 1, i06.

JoL^ DE Kleiky (M.), procureur ^♦'nt'ral. Ses réipiisitions au Parlement le 5 septembre 1715, I, 158. — Parle sur le resp«cl drt au fou Roi et à ses dernières volontés, 161. — Procède à l'ouverture de l'armoire où est déposé le testam«-nt de Louis XIV, IGt.

JoMzvc (la comtes.se d<'), snur «lu président Ilonault. Sa mort, III, 233.

JoRBY (A.<vsassinat de M. lo procureur), II, 439. — Arrestation de son meurtrier, II, 452.

JiBiEi (.M.), I, 113, 114.

KEBK%Bt (M"* de), s'enfuit du couvent de Noaullo, IV, 110.

Ls UiDouRE (M"* de). Vient à Paris, IV, 132.

L% IlBOMF. (M"»e de). Fouettée par un ami de son mari, IV, 23.

L4 Cn\isME(M. de). Sera plutôt arailemicien que fermier g(''néral, IV, 339.

L\ FabiiM""" de;. .M»iiit d'un nHe, IV, 9'i.

La V\\€ m. «le la), grand anioteur, I, '}.ù\ . — C'an«lidat à l'Académie, IV, 93. — K^t élu, IV, 106. — Reçu par la .Motte, IV, 112.

La Febté (la duchesse de). Son système historique sur le mi^nonnage, II,

L% Feiillade (le «lue de). .Sa mort. III, I i9, 29o, 293.

La FoirrAi.*«e. .Marais fait Aur lui un ouvrage excell(>nt, I, 54, 55, 56. — V\mploi»' !*• mol touverainement, I, 133. - S«)n «lict«)n, qui se vérille tous les jour», liO. — Ou il a pris plusiiurn «le ses ront«'s et fal»l«'s. Le Funnulatre récréatif^ etc., I, 299. — Cité sur le roi Jactjues, I, 305.

La FoBcr. (le dur de U). Son attitude au P.irlem«nt le 2 septembre 1715, I, 161. — (iran«l agioteur, I, 281. — Son ambassade en Angleterre est o*n1r«- mandée. .Sa n>n«liiile envern sa méie, 283. — Sa maiivaine foi et sa cupidilr, I, 454. — Saisie «le ses prutinionK «l'ipiceiie, II, 67. — S«jn |irooè« à ce Aujet, 'k, 77, 79. •— Pleure à chaudes larmes, >^l. — Toujours

DES iNOMS Eï DES MATIÈRES. 561

son procès, 83. 89, 93. — Est accusé de l'union des Pairs e! du Parlement, 90. — Son afVaire renvoyée au Parlement, 10-.>. I0.i, lOj, 110, 120, 158, 162, 1G5, 170. — Marie son neveu a M'i^ de Biron, 17'2. — Veut faire reviser son procès, III, 47. — Manque le Mton, 83. — Sa mort, 43G.

L\ Force 'M"f de), l'ait <rexcellents noèls, II, 3j.

La Forest (M. de). Arrêt du conseil contre lui qui li\e la jurisprudence relative aux biens des protestants réfuj^ies, I, 227.

La Golpillière, conseiller. Est ruiné par le système et se tue, II, |38, 1 jo.

Lv Grvnge-Chancf.l. On commence à voir ses Philtijpiques, I, 39». — Détads sur Lajiran^e-Chancel, 405.

Laissé, poète, I, lis, 120, 122.

La Jo!icnÈRE (M. de). Est arrêté et mis à la Bastille, II, 458. — Est mal dans ses affaires, II, 463. — Pleure du matin au soir, II, 482. — Acquitté, III, 200.

La Lande, compositeur. Éloge de son Miserere , II, 118,

Lambert ( le président ). Meurt peu regretté, IV, 39. — Était très dur, IV, 47.

Lambert (la inaniuise de). — Est un bel-esprit, III, I44. — Caillette de Fonteiielle, III, 400, 464, 504.

Lambert (M"" <Je), bru de la précédente. E.st grosse, IV, li3, l'ifi.

La Mésvncère (M. de). Son mariage avrc M "^ de Bailleul contrarié, IV,

La Mlsvngère (M'n«"de), (ille de M™* de la .Sablière. É|)ouse Noce, II, 273.

La Moig>o:i (M. de), premier président, ami de Boileau. lui |)ermet défaire enregistrer sa satire conire le congrès à la première occasion, I, 147. — S«tn projet de concilier les coutumes ^ur les matifres leodales, I, 229.

La MoicnoN (M. de), avocat général. Son avis dans l'affaire des princes légitimés, I, ?.08. — Ses conclusions, 1, 211. — Parle ben, I, 212.

La Moioori de Coirso (.M. de), révoqué de l'intendance de Bordeaux, I, 305,

La Motte (M. de), I, 120. — Fait une ode contre J.-J. Rousseau, I, 131. — Fait des fables, I, 286. — Est amoureux de toutes nouveautés. Favorisera sans doute l'invention d'im nouveau s>steine de vers de (in(|pie<is. I,.{7i». — N'est pas content de son f!omulns, II, 2»l. — Son //<cv de Castro, II, 434.

— La lit au Régent, 434. — Keprésenlation de son /nés de Castro^ II, 441.

— Inès parodiée, III, 2. — Jugée, II, 27. — Couche avec M'^^de Tencin, 419^ Epigranuuecontr.lui, IV. 212.— Vers allrrux roulre lui, 218. — Fait les manden^ents de Monseigneur Tencin ; sa mort, 328. — Vers à mid sujet, 332, 3.17. — I">t remplace a l'.Xcademie j>ar l'evéque de Luçon, 347.

L\ Motte IIomocociiT (.M. <le). A la grandessc et est en faveur. Il, 307.

La NELMI.I.K (M. de). E>t grand epistolaire. IV, 32.

Lanjamet l.M'"' de). A part a la brouille du pnnce et de la prince<.se d'Auvergne, 11,87. — Écrit au roi une lettre en ver», .300, r09. — Le roi lui fait écrire pour sa fèie une seconde U'itreen vers, 11,317.

La Petuome, cliirurgieu. — Sa liaison avec la romli-SM' de Li»rv, III. i.j.

La Porte (M. de), maître de* comptes. Sa mort, III, 19.

La Rkvme (M. de), lieutenant de po ice. I, 1 1 1. — Son origine, III, i;».

La Rivière (le ilievalif-r de). Épouse par am«»ur M""- de Brissac, 11, 37j.

La R<MiLE (M. dei, I, I08

La Salle, doyen des maîtres des requèN> S. inoit lll "'#

La Salle (M'"^ de). Sa mori, IV, 60

La Trlmolille (le duc de). Eil éloigne du rui, 111, lli. — S. inaiie, 177. T. IV, 36

Ul

662 TABI.K ALPlIARflTIQUE ET ANAI.YTlQrR

L^iTREi: (M. «îe>. Ri-m! sa frinine à son boau-frèro, II. «fi, 117.

LirMN (le dur «le). I,e roi «l'Aiij;ldtMre Jacques va passer six jtmrs vhvy.

k Passy, I, ns. — RtWption ironi(|iie qu'il fait h madame Law, !, ',!,'),

Se retire au\ Pellls-Au^uslins, III, ;{«), 41.

La Valfite Je P. tie). Kst eUi giMu^rahle l'Oratoire. IV, 501.

La VAiLiÈnE (le duc «le) h'ipouse M"*' «l'Use/, IV, 341.

Lavh.isk («le), avocat, exécuteur testamentaire de l'abbé Fleury, II, 479.

La Vkim.ùrf (M'"'' «le). Va d(^livrer sa s«i'ur, M'"«' de Listenoy, IV, 128. — Cher» lie a se rtMiiaritr, 201. — 1 pou se le duc de Ma/arin, .>ji.

Lavv, fameux linancier. On lui ôte sa place «le contr(Meur général, et il est réduit à «Mre cbef «le la Uan<iue et Compagnie des Indes, I, 2fi2. — N'entend rien aux remontrances d«s Pailenunls. Sait à p«'in«' la siluation «le nos provinces, I, 2Gi. — Son (ils e.st éloifîm? «lu Louvre par un .sobriquet malin, 2f»4.

— Se fait catholique à Corbeil, 2Gj. — Mot impertinent qui lui est dit sur les billets, 2G5. — Grand mouvement au PalaisHoyal pour le chasser, I, 269. — K.st prot«^j;é par M. le Duc et beaucoup de grands .seigneurs, ?.i't\).

— Va cbeicber à Kresne M. d'.\gues.seau, 271. — A une conférence avec le chancelier, 271. — Quatrain contre lui, 282. — Chanson sur .sa conversion,

- — Kst re«;u secrétaire du Roi, 284. — Conspiration où il s'agit «le le I ■ |>en<ln', 295. — Triouqibe «le cette conspiration en faisant rappeler «l'ARuesseau et renvoy«'r d'Argenson, 29fi. — Veut recommencer son syst. I.,.', I, 316. — Ist bai «le l'abbé Puc«'lle, I. 323. — L' Parlement «leh II le qu il soit caution «le .son système. 324 et 327. — Kmeide contre lui, S27. — Son hôtel est menace, 328 —Se réfugie au Palais-R«»yal, 328. — Mange chez M""" de Nancré et couche chez Coche, valet «If chambre du l't ,:ent, 329. — Se montre à l'Opéra dans lajl«)ge«lu Kt^gent, 334. — M""" de Torcy, prise. |)Our sa H'mme, est insultée, 337. — Rentre chez lui, 350.

— Son pari sur l'exil «lu Parlein«'nt, 351. — On parie en .Viigicterre qu'il sera pendu, 351. — Le Régent lui donne au Palais Royal l'appartement du iii.trijiits .1 IM.iiii|)es, I, 365. — Fait t<nid)er, par envie, h's a« lions «les K«riiii-*, .<■(.. — Marais lui applique un passag»; «Miergifpie «l'un vieil auteur, 372. — Mot c<(tni«|ue *lu comte «le Revel à — , 401. — Se brouille avec le Régent, 401. — .Mot de .M"c de Cbar«)lais contre lui. 403. — Sa lille est insultée a la foire «le llesons, 412, — Tour «pi'il joue au duc d'AII»r«'t, 442.

— Fureur du [M'uple contre un ofli«;ier pris p«)ur Lavv, 404 — Son secrétaire le trompe et se sauve en Itali«*, 476. — Épitaphe satiriipu; «ontrc lui, 481. — Est dans de nouvelles transes. Kst insulté h la Ranque, 497. ~ Reiloute la nronrdialion du Parlern«'nt avj'c, le R(';;ent, II, 5. — l)('( «)uragé, 13. — A contre lui la l'araln-re, |6. — Va à I Opéra, 18. — Quitte Paris, 21, — A enc>ore un parti, 24. — Perdu sans ressource, 26, 27, 29. — Son ..ii;:ine, .32. — Pa*se à Rruxelle<«, .33, 36. — Sa femiiu» reste à Paris, 34, 1' . — C^iurt toujours, 57. — Assiste au carnaval de V«'ni.*e, 67. — Son frère mix a la Bastille, i:.2. — Bien reçu en Angh-terre, 233. — Lettres fiatenteA ^ur «leu\ arrêt» dont l'un cht rendu sur s«»n rapp«)rt, II, 471.

Lav».r, avor.it iiiiglaiA, con>>|iiiat(ur, pt-ndu et «'•carlrlé ii Londres, II, 4r>0.

Le Bla^c (M ). secrétaire d flIat de la guerre. Jette d«- I argent au pt uple d^n^ une émeute contre l.^w, I, 328. — Fait gravera la Bashlle les lettres < .trhet |Hiur le Parlement, 337. — Annonce une réforme dann le militaire. Il, 46. — A le», routes, 127. — A pensé Atre cha«i»é. A M""" «le Plé« oeuf pour malIre^M», II, 316. — Penclm iM'auroup. Co(ripr«)niiH dans l'affaire de la Jonclière, II, 376. — Se rétabliL Aime toujours .M""* «le Pléneiif,

II, 381. — Se justifie entièrement, fl, 412. — Exilé et remplacé par M. «le Breteuil, II, 473. — Est dermit;>einent eloif-né, 111, 6. — .Mis a la Baslille, 90. — Son procès, 103- — R» vêle <les secrels, 115. — Solennité de soD procès, 139. — Cause de sa disgrâce, 141. — Sort de la Bastille, 182. —

Son affaire rapportée, 281. — E>t rappelé, 427. — .Malade, 430, 437.

Mort de M. de Traisnel, son gendre, 433. — Ressuscité, 446, 536. -- Est fort mal, 540. — Sa mort, 544.

Le Camus (le président . Se remarie, II, 383.

Leclerc (l'abbé), zoile de Bayle, I, 21. — Sa lettre de 575 pages à Marais contre Bayle, I, 47. — Sa Bibliothèque. — Est un liomme gros^ie^, IV.

Lecol VRELR (Adrienne). Joue dans O-^dipe, I, 261). — Comment elle joue danH Inès de Castro^ II, 485. — Meurt ilans les bras du comte de Saxe, IV, 1 15.

Leczinska (Marie), reine de France, III, 173 — Sa maison, 176. — Cliansonnee, 197. — Donne des Heures au Roi, 206. — Accouche de deux princes.ses, 228. — Travadle au rappel de .M le Duc, 253. — Malade, 439, 440, 443, 49i. — Va à Notre-Dame, 577.

Le Dlch\t (.M.j. Commentateur de la Satyre Ménippée et de Rabelais. Publie la Confession de Soucij. I, 288.

LEr.E>DRE DE CoLLANDBE (M.). Épouse la fille du mar(|uis d'Argenson, II, 128, 147. — A une liile de M'^e du Roure, 173.

Le GiEncnois M.). E>t nomme ronseilier d'Élal, I, 216.

Leibm/, I, 108. — La lecture de .>es ouvrages est forte et «lemandc beaucoup d'attention, I. 137. — Marais se moque de son raisonnement sur la ntcessilédu mal dan.» le monde, I. 137.

Lelo.x; (le P ), Oratorien, I, 120. —Sa mort. II, 177, 185.

Lemontey, cbfirgé par Napoléon d'étudier à ses sources la corruption du système iiionarchi(|iie de Louis XIV. N'a pu que commencer cette tâche, 1,83.

Lenglet lHFKt>.N0v (l'abbe). xMis 3 lu BaNiille. 111,312.

LÉo.N (la princes.se de), née Roquelaure. — Tait une débauche avec le Régent, H, 249.

Le Peïxetier des Forts. A le contrôle général. III, 429.

Le Pelletier de la Hoisswe. Nomm»* ronirrtieur gen«'ral. H, 17. — Est con.seille par Desmarets, .14. — Son projet >ur la Banque, 37. — Est remplacé par Do<liin. 277. — A une aitaque, 284.

Le Nain (M ), doyen du Parlement. Sa motion à la séance du 2 «septembre 1715, I, 181.

Le Rocnois (M»""), actrice Sa mort, III, .')93.

Lkscai.oimer (M. de), I, 120. — Nommé cons^eiller d'I^tal, IV, 87.

L'h-STdiLE (I». dr). On pub le son Jouninl de Henri III et Henri IV atec noies de M G«Mlefio>, I, 2S9.

Le Tei lifr (le P.). E.st nommé, par le testament de Louis .\IV, confe&.senr de Louis XV. I, 163. — Est l ennemi du canlinal de Noailles, |7S. — Accueil intilique qu'il nçoit du Re^rnl. Sa disgrAie, |H9.

Lettre d'un chanoine retire du uioridc >.ur i'.ici itiniiio Irineut an tujot de la Constitution, I, 243.

Lkvy Laviun le marquis de). .Mis a ta l'.aslill»', IV, iH.'i.

LisTEisoY (M""" de; Singularité de s^'s amonrH. IV, 1 16. — Est tirée de prison par sascpur, I2H. — Se dit grouse de M"" de LamiMTi, H7.

LioE (!<• prince de). K des mignons et est emprisonne au cliAteau de Doullrns, IV, 151. — Mi-, en liberté, 155. — Se séjjare d'âfec sa femme, 163, 165, 167

564 TAliLK ALlMlAHlTIQrK KT A>ALY lI^rK

I.i.nukkn (le Père <ie). Confesse h- Roi, II, ;{30. — Sun choix jjprtv par le l';»|>e. 11, 360

l.il «le jii>tice .K- «UH-laralioii «le la majorité du Uoi. Publication du Proccs- Verbal, II, '«28.

LivreSy brochures et curioùUs feuilletas et visités par un cardinal dons le cabinet d'un chanoine, etc. Petit pamphlet contre le cardinal «le Noailles et rablH'Conet, 1,310-312.

LivRO.N (M™«^ de). Kst une folle, IV, li, 21.

Li\i> le chev. de Lorraine, prince de). Epouse M"«^ «le Ueanvan-Craon, II, 1T6.

Lovn^Ri) n'KuMK.No.NMLi.E. Refuse «le v»'n«lre sa terre à M. le Dnc, II, 229.

LoKRviNF. Je «lue «le). Le Pape lui refuse l'érection «l'un e\c\he à 5aint-I)ié, I, 370. — Marie le chev. de Lorraine à M" «le Heauvau, II, 175. — Renvoie à rKmp»Meur la Toison «lu prince Charles «le Vau«lem«)nt, II, 408. — IN'rd son tils aine, III, 31. — Son séjour a Paris, IV, i(»(».

LoRHAi.NE (le prince Charles de), jîrand-écu>er de Krance. Tient le Roi entre ses bras au lit «le justice de seplembre 1715, I, 199. •— Est quitt«^ pas sa femme, II. 79, 84, 109, 110, II»), l.)4, 169, 202. — Se plaint «le Reringhem, 12i. IJO — Porte le manteau «lu Roi au sacre, 280. — Explication atec le Récent à propos de l'arrestation «lu maréchal de Villeroy, II, 325. — Acciilruts de chasse. II, 3G7. — Marais est clief de son conseil, II, 401. — Ib'iiie «lu duc «le Melun, III. 120. — Va voir le roi Stanislas, IV, 80. — Est gravement malade, 198. — Désigne pour servir en Italie, 527.

Lorraine (l'abbé de). Son prétemlu mariage avec M"c de la Mésangère, 11, 234,259.

Loiis XIV. >"a jamais voulu épouser la nièce du cardinal Ma/.arin,l, 21. — Récite fort bien les vers, I, 23. — Lit à Mn^e de M«)iilespan l't'pitre sur la Hollande de Boileau, I, 23. — ïlcrit une belle lettre au Parlement pour le rfiiiercier de su rinnciir contre le cardinal de llouillon, I, 129. — Esta Marly et on \a commencer un nouvel escalitr à Ver.sailles, I, 140. — Révoque .sa permission «riinpiiiiuT le Muuveau Testament du P. Qiiesnel, I 150 — Sa réponse au chancelier sur la paix, 150. — Lecture de son testament au Parlement. I. 102. — Sa m«jrt. Détails pivcis, I, 177. — Ses eotrailles sont |M)rt«'es à Notre-Dame, puis a Saint- I)«'iiis, 185. — Service soUnnel à rabba>e«le Sainl-deiiiiain des Prés, 187. — Son c<pur est mis avec celui «le I.Aiuir> XIII â la maiMin (irofevse «les Jé.suites, rue Saint Antoine,

|j^7 Epi^r.immes et épitaplu'^ ironi<|ut's sur lui, 189. — Son coips est

porté de Versailles a Sainl-I)«nis, I, 192. — Le peuple rt*;:arde cela CDinmi; DDe fêle, 192. — Son corp» est exposé sur un lit «lont le ciel ollre le portrait de M'"^ «le Montespan, 193. — lk>nlemps plaide auprès de.' lui la rauwdu «lue «rOrleans, 193. — A é-t»* mal .soi^;ne |iai les méde<:ins, 197. — Oniplel'» >>iir >a m«irl, 2i)i. — On r«'Meiit |t«'u a |»i'ii a son l«'.»laiii(nl, I,

l^iLi» XIV [Histoire dc>, par les niedailtfi, 11, 4'J.

L^Jiib XV. Le «lue «lu MauM- est de.^inrie par Lttiiis \\\ pour avoir sa tutelle et M H'inle, 1, 103. — t'n co«licille du testament <!«• Louis XIV ordonne de le tran>«|Hirter a Vinci'nne,-«, I, 163. — Succède à Loui» XIV. Commence à régner a (in<{ ann mx moiK quinze jours, I, 177. — Sa premienr déclaralion e>il une pr«>(«i'^iion «lu Pdr.ement, 180. — L«*s datne' «le la rour s'oppo«nt a ce qu'il tienne s >n lit <le juh ic ■ un v<ndreli, 187. Est indispote. 1»8. — Cun^ullatioa de mélecio* «ur l'air qui lui est |)néceHsaire,

190-191. —Part pour Vjncennes, VJ\. — Va «le Versailles à Vincennes, I, 192. — Il crie lui-même : Vive le Roi ! Adoration «les Parisim* |>our lui, H)2. — Son mot à propos <le son «liscours au Parlenienl, 194. — .\e veut [las que M. \c Duc le serve comme };ran«l-maltre, 195. — Crache au nei tie Hontetnps, 195. — Donne des noisettes à éplucher à M. de la Vrillièr», 195. — Ne peut pas bien dire sa réponse au clergé. — Pleure en secret le Roi son aïeul, 195. — Si^ne au contrat de ruariat^e du comte de Thorinny, 198. — Monnaie nouvelle frappée à son coin, 198. — Vient tenir a Paris un lit de justice. 199. — Le prince Charles de Lorraine le tient entre ses bras, 199. — Dit fort bien son |)etit discours, 200. — Son attitude au lit de justice, I, 201. — Retourne à Vincennes, 201. — Reroit solfuiu-llrmi-nt les compajinies, I, 202. — Loue la conduite du Parlt-ment dans l'affaire «les princes léj^itimés, 209.— Prend le «leuil du comte de la Marche, 213. — Protocole remarquable de sa déclaration du .31 juillet 171 7,1, 228. — Proroge le Parlement, I, 230. — Reçoit ses reinontrance.s, 230.— Y arciNle, 237. — Le tils de Law va «ouvenl le voir au Louvre, 264. — Passe la refue des troupes «lu camp de Charenton, I, 305. — Donne un soufflet au ihevalier de Pe/ay, I. *><70. — Fait assez froid accueil au chancelier «IW^uesseau, 272.

— Se plaint au maréchal de Villeroy de ce «pion n»- le mène pas à Versailles et à Trianon, I, 310. — Crre un n'aiment déjeunes seigneurs appelé Royal- Terrasse, I, 318. — Ktahlil un h<ipital à Versailles. I, 307. — Va à l'Opéra, 359. — Dfclaration sur la Constitution, 4î3. — Fait une chute, 484. — Sa réponseà TablH' .Vlar>, 493. — Danse très-bien. II. 31. 38. — S'amuse beaucoup à la comédie de Dom Japhet, 47. — E.st malade, 63.

— F.st pubère, 83. — Passe une revue, 109. —Chasse au vol, 12'». — Répriman«lp M. de Mailh'bois, 132. — E>t malade, 182 — F>t saigné au pi«*<l, 183. — Illuminations pour sa convalescence, 184 — Va à N«)tre-I)ame, 185. — Reçoit une fête de M. le Duc, 190. — Son mariage acconlé avec r Infante, 191. — Fête à ce sujet, 195, 215. — R«^çoit l'Infante, 25S. — Ouvre le bal, 257, 258. — S'établit à Versailles, 272, 27s, 288, 292, 297.

— .Assiste à la procession «le la Fétt-Dieu. 292. — Va à .Sainl-Cyr, 30. >,

— Fait adresser une seconde lettre en vers h M"»« «le Lanjamet, II, 317. — Se lève de grand matin, 320. — Comment on lui e\pli(|ue l'attentat pour lequel «If j«'une> seigneurs s«)nt exilés, 321 — L i |«*uiiesse de la rour voudrait lui «lonner im goOt |»our les hommes. II, .{22. — Regrjtt»' et pleure lemaiechal de Viller«)y, 325 et 320. — Dépositions linaruieres prises |H»ur la taxe «le joyeux avènement. 327. — Candidats à la place de nouvemrnr,

327. — Sa trist»*ss«' «•«)ntinu«? et fait bii'n augurer «le sa sensibilité, II,

328. — Choisit le duc «le Char«)st pour gouverneur, 328. — Kst confirmé. Va faire sa première cominuni«)n, 329. — Veut envoyer de^ fi^uM au maréchal de Vilhioy, 330. — Fait sa première communion, 330. — Se confesse au P. «le Linières, 330. — LVvèqu»* «le Fn-jus, s«»ri pr«'ri'pteur, m retire «le la cour. Louis XV lui écrit «le revenir. 331. — Le Régent lui e\plicjue la nécessité «le transférer le Parlement à Ponloise, 3.13. — Donne une pension à la marquise «le Charosl, 347. — Préparalif» de wn ^cre,

349. — R«çoil «lu Pape lagn'ment |>our son confesseur. M. de Linièrr*,

350. — Jeu militaire fait pour instruire le Roi. D.lads ruri«i\. 3.»9.

— Détails sur son «lacre, 364. — Ne Tait ni duri» ni man^rhauv, mail seulement une pr«)motion du Saint Ksprit, II, 395. — Diisifacte Boa» temps, 407. — Sa mala«lie, 409. — Fait troi» «lues. 4M. — Entre daai sa r^uat'jrzième anrMre, 413. — Donnera les entrées, 410. — Vient a Paris, il7.

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