IV
Peste de Marseille. D. lails sur -^es débuts, 1, .iti.>> — L-l a .Mai ^» nu-, 1, jt.a.
— Détails, 3SH. — Kxa^peralion des Marseillais .v.piestre*, 3'JI. — L« Cour leur envoie des secours , 394. — Gagne la Provence, 4o5, — Rap|K)rt «les médecins envoyés sur les lieux, 413.— t*l plus forte que jamais. Détails, 4ji. — 7e Ifium il >otie-I)ame |Hnir la ce'.sation de U peste, H. 411.
Petit de Rava.xxl (l'abbé). Le Régent le nomni»- •■n .ii.i .1 i i.i ii
Plnrome (La), fameux chiiiiigien. He.sogne que lui duuuiut k» lcutitic& Je la
Cour, II, 443. (V, L\ pL\ao>iE..
PuAY (le chevalier de), favori de Louis \V, en reçoit un ^oufllel, I, 170. PuAiAiiis («luchesM- de;. Son |»oitrail, son II, 1. .Soutient Lan,
6. — A pasMî miiime une ombre, o. — li i leau, «. —Tout a (ail
renvoyie, 48. — *»oii mari sVrliappe du foil de Joiix, ??f. —Le Regnit
ÔHO TABLK AI.PIIABKTIQL'K KT ANA lY Tl^lK
mt'urt entre ses bra-J, III, ÔO. — A un luocis, j7J. - Preml les eau\ u Passy, lY, 147.
riiiLiPPL IV, roi d'Espajinc. Manifeste de luisons foinicde lettre à Louis XV, extrait de la Gazette de Hollande, I, 239, 241.
rniLiPi'E V. son abttication, 111, 75,70, 91. — S'allio av.r ri:in|»iie, KSi. — Sa moit, 26S.
Phthppiquts. Painpiilet rimé contre le I\é};eiit. Leur apparition, I, 2S5.
Philosophe f /f ) , cométiie du 1*. Cerrean, jon»^<' au rollép*. Détails sur celle pitTe, 1. 319.
Fifcnni: 1"^ (le czar). Son audience à rainl)assadeur de Pologne, I, 384. — Rentre triomphant à Moscou de l'expédition de Perse, II, 'i09. — Sa mort, III, 156. — La c/.arine soupçonnée, 30.», 307, 309.
PiRC^ (le poète). Son Cnllisthcnes rej;ajiue le public, IV, liO. — Sa Daphnù e.Nt une den»oiselle atlaclue à la duchesse de Rel/., IGI. — Gustave ]yasa applau.H maljîré la cabale de Voltaire, 46G.
Pl\tk> (M'"c de), mallresse «lu roi d'An^slelerre, III, 114.
Puxo ' le inar(juis de), epou.se M'if de la Vnllière, 11, 289.
Pli.iiàrti?< (le marquis de) obtient du Régent la grâce de son oncle, l'archevêque de Tours, 1, 199.
l'oggiaiui, anal)se de le livre et détails à son sujet, I, 299.
Poirier (M.), premier rfiédecin du Roi. Est consulté sur le séjour le plus favorable à Louis XV ; opine pour Versailles, I, 190-191. — Cède le Jardinroval a M. Fagon, I, 197.
PoLiOAC le cardinal de). Va parler comme un Cicéron, I, 130. — Est rap()clé, II, 10, — Est retenu h Ancliin, 3i. — A le génie et le style du cardinal t.e Retz, IV, 131. — Insulté à Rome, 212. — Toml)e malade en revenant d'Italie, 361. — Est des Marly, 398.
PoLicMAC (.M. de;. Est arrêté, I, 207. — Est grAcié, 21 i.
Poi^s (le priQce de). Arrêt du Parlement en sa faveur, (pii lui rend Thôtel Matignon, II, 4.'>4.
Po>.s .M""' de,, dame d'atours de la duchesse de Berry, I, 198.
Po%sic!«ofi (l'avocat), son aventure fâcheuse avec M'"» de Bernay , IV, 16i.
po!«TCHAmTRAiM (M. de), reçoit une lettre pacifique et cuurloi.se de lurd llarlav, |, 122.
Porti* Samt- Honoré Ma) e.->t ah.itlue, IV, .'jIH.
P(rrHLAL, avocat. Honoraires qu'd i-e(;oit du prince de Conti, II, 331.
pR\iifcisoL\ (M">'d»';, née C'h.th.innt'>. Son aventuie à Chantilly, II, 292.
Pii.fc«»r (l'ablK*) fait un Joiirna! (>our gagner du pain, IV. joi, :)32.
PRLTÙT (M>1«). Sa di.spute avec l'ambassadeur <i« Malte, III, 397, 402.
Prie (le marquis de, . Détails hurliii, 1,297. - Équivoijues (pi'on lui prête, I, 298.
Prik (la marqui.-»e de) e»t la mattreHKe de M. le Duc ; détails sur elle et »à famille. I, 297. — Sa querelle avec sa mère et M, Le Rlanr, (pi'elle «lierrhe a perdre, 11,317. — Favofi»e W goùl de la musiipie ilalienne. II, .109. — .N'aime pa» M"e de Pléneuf, m mère. II, 381. — Ce «pi elle reroil d.- .M. le Duc, II, 21C. — Chanson Mir elle, 256. — Sei» actions han.ssent, 268. — Sa querelle avec M""- de PramenouN, 292. — PréU-nd gouverner, lit, :,7. — fclete h» famille, 73. —Très-bien a\er le «nmlede Li\ry. 82. — Fuode un concert italien, «1. — Caune de ha haine <;onlrf Le IJlanc, 141. -> « pa» d'argent. 191. — Satire contre elle, ?0'i, 208, 219. — Est
DES NOMS ET DES MATlf.Rf-S. 58|
exilép, k").!. —Sa mort, 252,317, 491, 497. — Son fils meurt aux Jésuites
iV, 129.
Procession de Notre-Dame de 1720, I, 383. Prophétie expliquée, I, 377.
Prlnelay (labbé de), enlève M»f de l'Aigle, II, 101. Prlnelat (le marquis de), enlève M"c de l'Aigle, III, 8) PccELLE (l'abbéj, conseiller au Parlement. — Son mot au clidon-lur contre
Law, I, 323. — Est mande de Pontoise à Pari«, I, 363. — A une nourelle
attaque, IV, 83. — Est exilé, 364. — Rappelé, 419.
Quadruple Alliance. Le congrè.s se tiendra a Cambrai, I, :;4I. QuEsr(EL(le Père). Les administrateurs de l'Iiopitalneneral, auxquels il a fait
un legs, font célébrer pour lui un service solenn»! a l'r^li.M-d»' la Pitir, I
251. — Relation de .sa mort, I, 2bf». — A et»- [tiu> fli,t>li' iiur ^..int Viijii^
tin, I, 287.
QiiQiF.RAN DE Beauel, évêquc de Castres, est désigne pour laiic 1 uidia«jn
funèbre de Louis XIV à Saint-D -nis, I, 192.
Rabei.m.^. Son mot sur les écre\isse.s, I, 290.
Raci.ne. Son mot sur Scarron , cauaC de sa disgrAee, revendique («r Hoileao,
I, 25. — Ses amours avec .M^e Duparc, 2 j. Racine (M.), fils. Ses Deux Epures sur l'àmedes b^tes, 1, 422. — Son poeint
sur la Grâce, II, .{71.
Rac€enet (l'ablx;) se coupe la gorge, II, 430. Rabbire (le manpus de) prend part à une s(»'ne d»* jlcb.iuclie dans le»
bosquets de Versailles, II, 3?0. — Est mis a la Bastille, 3? l. Ramsay (le chevalier de). Son Voijarjr de Cyrtts, III, jOj. — In turliarisme
lui fait manquer IWradétnie, I\", 160. — (Jouverneur du duc de Châtcau-
Thierry, 19i.
Rav>io>d (.m.), introducteur des ambassadeurs. Détails .sur .M>n compte, I.
283. — A la faveur du roi d'.\ngleterre, I, jO'A. Re^aidot (l'abbé). Sa mort, I, 410. ~ DétaiU mur lui, 411. REi/(le cardinal de). .Son mot sur les ras.MMnblements pi)pulaJro.>, I, 318. —
Extrait de ses Mémoires sur* le Parlement, I, XiO. Retz (le duc de) prend séance au Parlement, II, 237 Ret/ (la duchesse <le), |)etite-lille du maredial de Vili.ru). >. ir.*.,
sa querelle avec sa bell«*-h«riir la marquise d'Alincourt. L^l de
la cour. II, 319. — Surnom qu'on lui donne, .i2i. — I |hiusi> le romte de
Roye, III, I.>7.
Rctel (le ciimte de). Son mot comique a L.i>\ , I, un. RicnELiEi fie duc de). Dialogue a la comédie a*ee le prince de Conli, I, ?eW.
— Sa généalogie, I, 292. — Itruit de son mariage avec .M^'' de ('liaroUi)i. I, 326. — Est veuf. A été trois fuis a la Raslille, 326. — .Sa généalogie, 326.
— Le bruit de son mariage ,iver M"»* de Cbarolai* - i • — La Gazrffr df llolhiiuie annonee son maiijge a\». i :*, |. 361. — Est à son régiment a Oloron, 363. — Reçu à l'Académie, 11, 17. — Sa réception an Parleinent romme pair, PM. — A mademoi«elle de Clia-
582 TABLE ALPIIARKTlQrE ET ANALYTIQUE
rolais, 301. — Fail le RéRont c .. a\ec M""" «rAvcnu'. Il, ;ifi7. — A M""* i]f Contant, m, 107.
KirniLiFU ^lo marquis ilo) veut e|>ouser la presidento de Lislt», IV, .16.
Ru MER ^M 1. Ses fablo;;, IV, 173.
Rir.oi ART (M. de), intendant «le la Martinique, est expulsé par les habitants, I, 213.
Rica île chevalier «le). Son «Uiel avec le clievalier «le Pesay, I, 468.
Tm 1 \ (M. «le) est ant'lé, I, 307. — VM RiAcit», 214.
li M D, peintre, III, i09, 5G9.
RiGAiLT. lin()orlanc« histori«iue «le ses manuscrits, IV, 9.i, 98.
R<iBjRT (M.;, conseiller au ^ran«l conseil, est expulse «lu Luxembourg, qu'il ne veut |>as «piitler, I, I9;{.
RoBiRT l'abb*'). Conseiller au Parlement. Sa n)oli«>n (avorable au «lue «l'Ori.ans. I, tso.
Robin (M.), premier commis «les lînances. i^crit à Marais, II, il t.
R«>«:iiF-Bouss\rn (M'"»* lie la) tue son beau fr^re, III, 107.
R«M.iif:FORT (la maréchale «lej est «lij^ne «i'orner le temple de Vénus, IV, ?X>.
Ror.iiEFOic4i'LD (M. (le la), le Moraliste. Son secret, I, 145.
R«>r.nrFoic\iLD (M"« «le La), belle comme le jour, épouse M. de Mildebourjî, IV, ,10.
RocHiFoicxiLD (le «lue de la) est reçu duc et pair sans visites, I, 169, 179.
R«tH^x Herardinalde) s'enfiape pour tous les év<''qucs de son parti, h signer la |>ai\, I, 2i4. — Fait surseoir à l'exil des evéqiies «le Mines et de Soissons, 254. — Sa lettre à rév«*'que de Langres, 2:)j. — Sacre l'abbe Dulwis archevêque de Cambrai, I. 27.'». — Son créilit tombe, II, 3! fi. — Revient de Rome et «ntre au conseil. II, 236. — Protestation des ducs à ce sujet, 236. — Sa prétention jnsliliee, 239. — Reçoit l'Infante, 262.
Ron\N (le princ« «le) se marie, IV, 411.
Rono-GiéMEMF.E (M. de) archevêque «le Reims, est reçu pair ecclésiastique,
Roi.L«!<D (le prési«lent). Sa (iiuTclle avec les aNocats. «pii vcniont rester couverts en lisant, I. 3il.
RoLM> M. .^ •', I, 1 iT. Hi'lc^nc a hnle, II, tt.i. -- Na mnmhe
d'étudier, y •\ M. .Anl«>ssy. IV, 17,». — Ne s«ra pas de l'Acadimie,
17». — Est un Iwn homme, 39 «.
" .. r -1. Son opéra de .Sr/wvo;}, IV, i m.
I labb«') Sa réputation. Il, 219.
Roni.LL DE MF.5LAT (M). Son te^lament, «ontenant un i«'f^s à l'Académie de» f i.n • s est confirmé par sentence «lu ParlÎMnenl, I, 238.
i:.,i \\ M'n<" du), rnallreRne «lu Dauphin, II, 172, 173.
r.rf ^^VKX J.-B.;, I, 121. - La Motte fait une «>de «•«)ntre lui. VA l'auteur «le MTfc bâtoni.ableii «|ui l'ont perdu, I, 131 . — S«»n procès et son bannissement, I, 286. — Il y a dan» rch Œuvré» une Francmade et une Picadr. f>n lui attrilHie /m Fngonndr, II, .TSI.
H,„ .t.. . ,.H 1.. rotnte de;, lié avec In maréchab' «IKutrées, H, 301 .
Rot arrêti^, imijs exilé, III, W%. — Son mariage, IV, 41.
.1 i.rs pour le. réuiment «1«*), 1,381. I I ...•, III, 1.30, 13:>.
DES NOMS ET DES MATIÈRES. ô83
Sabr AN (la marquise de), maîtresse du Régent, a une prise de ht\i avec Monsieur le duc, I, 298. — Veut reprendre sa place, I, 483. — Présente M"»« de Ptialaris, H, 8. — Aimée du prince d'Isenshien, 9. — Noblesse de sa maison, 258. — Donne M'»-^ Houcl au Ré;;»nl, II, ici. — Couplet contre elle et le Récent, M, 4f)7. — KmpAclie qu'on ne saigne le Régent, IM, .)0. — La reine s'arrête chez elle, IV, 320.
Sabra.x {\e chevalier de) est tué par le chevalier de Keravi, IV, !«r..
Sacre (de Louis \V). Pourquoi il nV-t fw^ cerl.iin que les 3mhaN<adenr«« veuillent y aller, II, 349. — Détails sur la forme des alwlilions au .«^icre, 350. — Médailles du sacre, 3GI. — Prières pour le sacre, 367. — Planche du sacre par Chcviliard, II. 413. — Grâces du .sacre; Louis .\V en a fait plusieurs, 11,470.
Sagette (M. de), mousquetaire, est tué en duel rue de Seine, par Gardel ciidel aux gardes du corps, 1,290.
Saillant (le marquis de), commandant à Metz. Sa querelle et sa PTonciliation avec M, de Harlay-Céli, I, ?.[7. — Cagne un pari contre le marquis d'Kntragues, II, 322. — Épou.-e M"c de Maulevrier, 32Î.
Saint- Albin (l'ahbé de), (ils du Régent et de la Florence, II, :»0, 51. — ¥M noinriif' roadjuteur de Camhrai, 139. — Nommé à l'archevéclié de Cambrai, III, 30.
Saint-Chamans ( détails historiques et généalogiques sur la famille de), I, 376.
Saint-Ehme (M"ie ,f,.). Arrêt notable en sa faveur, I, 221.
Saint- Ksprit '^ordre du). Nominations. Ml, 81, 100, 520.;
SAiNT-I-LORrNTiN (le marquis de) é|)ouse une lille naturelle du roi d'Angleterre,
Saint-Geniez (le marquis de). Détails sur lui, I, 483.
Saint-Georcf^ (le chevalier de) ou le prétenilant. fils de Jacques II. Le Pape
nomme trois cardinaux cl trois dames pour a,S!»i>ter aux roiKlies ''- -*
femme, I, 305. — .\ un fils, II, 00.
Saim-IIkrem (Montmorini. Sa mort, II, 302. SAi,Nr-llvA<".i>THE M. de) .i beaiK Diip <l i>iti it . I \ , ! lO. N'e^t pas (\aiholi-
que, 45'i.
Saint-Port (>f. de), avocat gênerai au ;ii.»n'l <ou^«*il. >Mn «ii>-<nurs laconique
à Louis XV, I, 202.
SaintRéal (M. de). Piiblicitiou de 5r5 Œuvres a la Ha>e, II, il4, iI5. Saint Simon (le duc de). Son altitude au Parlement le 2 septemlire |715, I,
100. — Reclame acte au Parlement de ses réserve» i»ur Im fiiitilege* de«
ducs et pairs, I. 170, 182. — .Sou lils traite le duc de M" '■iihl-
hnmmr df rnmpfujur, I, 351. — ( h^nson sur lui, 352. — ^ ont la
toison et la grandesse, II, 233. — Nomme U*s princi^ du Ming se* ro«itin«.
283. — Pourquoi il ne \ient pi^ au Louvre r4)iiq>limeiiter l«> Roi a l'occaMoa
de la mort de Madame, II, .i>'i.
Saint-Simon (\e marquis de) conduit ."i Joui, III, 8'i. S\iNT-SuLi'U E M'"*" de). Son aveulure avec le coirde de Chaniinn « l .lulien
jeunes seigneurs, II, 75, 98, 191, 21), 200. S\i>TF.-.\i LAIRE (la marquise de) réclame 50 actions à l'abbé Alary, IV, 3H,
Svintf-Heive (M.)analyAe «leux documents de Marais sur Ii4iileaii, I. 10.
S8I TARU: ALPHAHl-TIQUE ET ANALYTIQUE
SAiïrrKMARTur. {le V. «le) est fin m^nnal (l«s n«iu'ili« tin>i, I, .if.'J.
Sm^te-Maihk (ItMointede). Dosasréinont «nie lui (loiine le Uoi. Son élounlnie. Provotnie en «hiel le coinle de Go>oii, 11, i72. — Kst banni de l*aiis, IV, 35. A ordre «le se ilffaire «le son n'^iitm-nl, JO.
Saivik-Mai RE i,\A comtesse (le\ née la Vienville, aiim-e <lu dm- «le Chartres, 11, 8. - Plaide contre son mari, IV, 2, 9, i:i, 24. — l.st refusât «lans dix couvents, GG. — l-.ntre aii\ Henedietines «lu laiiboiir^; Saint-Antoine, 7S.
S\LLÊ (M"f) va en Anjileterre, \\\ :»3;{.
Sandrier (M). Sa mort tragique et mystérieuse, II, 437.
Sam>riek de Mitr^, receveur j:«^neral, est en fuite, II, ?.7.'). — Kst Uu\ 27G.
SA>LECoiE(le P.}. (.)|ùnion«le UoiU^au sur Sanlec<iiie, I, 'M.
SAt'Ri> (M.). Marais est bien aise qu'il ail ^aj^ne son procès, I, 13G. — Vaut cent Rousseau, pour ne pas dire cent nulle, 13C.
Saussave (l'abbaye «le la) rec-oil le «Ion «les anciens sceaux de France rompus, en vertu «l'un privile}je«le Saint Louis, I, 187.
Savoie (le duc de; fait publier un code civil et criminel, II, 48G.
ScAi»ii«>N. Mot de Racine sur Scarron, cause de sa disgrâce, revendiqué par Boileau, I, 2ô.
SÉCHEU.KS (M. Mon au de) est chargé d'une révision Hnancière, I, 190.
SéccR (M™e de), lille «lu Régent et de la Desmares, III, 3G.
Secit M'abbé). Son pain'iivrique deSaint-Sulpice, IV, 9G.
Servien (l'abbé). Le Hegenl le fait sortir de la prison de Vincennes, I, 184.
Sforce (la duchesse de) visite l'abbaye de Montuiartre, II, T. — Sa m«)rl, IV,
SiMoM (M. >, critique «le Bayle, I, il », 1 19, 120. .
SoHMERV M. «le est «Uisigné par le testament de Louis \1\ comme sous-gouverneur de Louis x^ , 1, 103.
So\>c5 (M. de), évê(|ue de S«'nez. Consultation d'avooiit à son sujet, 111, 235.
— Son inan.lemenl, 473, 479. — Répond à Tencin, |V, 23. — Rruil de sa mort, 198.
SoiiSOM (évêque de). Sa vie «le Marie Alacoque, IV, 87, 89. — Kst moqué ,, • ; ■ .pn<, 106. — Calotte coiitr»' lui, 1?9. (V. Évéque de).
Soi- - >d»'iapris lin, IN, 73, 77.
.SoLBiSE (le prince de) est l'aniant de Mme d». Ncsle, malhcssc «le .M. le Duc, I, 215. — Le plus bel liounue do la cour. Sa mort, MI, 109.
Soi-Ris (le» demoiselles) chassj'es de l'Opéra, 11, 'il.
SotTBÉ Me marquis de) catisj* la mort de .mju lils, 11, 170.
Stohi.a» (U'c^inski; a un grand parti en Pologne, IV, 509, 51.').— Pail de Meud«»n |Mjur s'«;mbarquer à Brcftt, 520. — On ne sait «ui il est, :)29, 531.
— t'ont re-«-leclion «le r«*le« leur «h* Saxe, 'i30.
ScLLT (le duc «!«•;. Le rég«nt lui prom«'l la liberté «le son oncle, l'abbiî Ser- Tieo, 1, 184. — ï:|»ou»e la comtesse de Vaux, II, 132. — Sa suctîession disputée par le marquis de Réibune d'Orval et l'abh- «lOrval, IV, 11,10, 113.
SciXT (la duchesM- d«*/ fait travailUr M""" (;u)«>n a une vie de ita mère, IV, 460. — Le P. de la Bletterie son ami, 48i. — Va à Montargi», 495.
Tâf MOI r.T (M. d< ;, Miupçonné «le friponnerie sur les actijinn pondant le visa, h t >i|4 Mir cette affaire et wh complices. M'est \}àn de» bons Talhouét, II, 4J3. — ÏM arrAK^et jugé, '..'..'i. — ÏM décrété de prin- d»- «orps 475. —
Conflit (le privilf^pes à IVcasion «le son procès, 47 j. — Rt-fuse «le répondre, 478. — Marais est consnité sur son affaire, 480. — Persiste à se tair»-, 485. — Détails sur son affaire, 490. — Sa femme publie un niemoire jnjur le défendre, 491. — On intercède |)Our lui, IIF, il. — Cliansonné, IJ. — Sa condamnation, 14. — Commué, lô, 17.
Tallard (le maréchal de) est «lési;;né par Louis XIV pour faire partie du t«jnseil «le réf^ence, I, 1G2. — Entre au conseil de régence, I, 523. — Envoyé à Rome, IF, ni.
Tallema.m fl'abbe) calomnie les mœurs de Boileau, I, ?4.
T.\RTARiN (M'), bâtonnier, négocie avec le chancelier, IV, 180.
Taschereau (M.) regrette que Rajle n'ait pas efnpNiyé les matériaux «jue Marais Itii avait envoyés sur la liruyèr»*, I, 11. — Marais ne veut pa> être nommé par Bayle, 12.
Taschereai de Raiory (M.), lieutenant «le police, I, 30J. — Inaugure la translation «le l'agio à l'Iuilel «le Sois^ons, I, 3jî».
Tavannes le \i«omte «le) épouse M"'' Mailly-Dulirenil, II, 167. - Sominr énorme qu'il perd au pharaon contre M'"<^ de Livry. Il, 337. — Ren\uie .<ui femme, III, 134.
TÉLLMAi.iiE. Marais offre à Ray le et à son éditeur une copie plu^ complele du Telemaque, I, 14.
Tencin (M™*? «le). M. de La Fresnaye se lue chez elle, III, 406, 408. — Mise à la Bastille, 413, 414. — Y tombe malade, il7. — Acquitti*e, i3i. — S«» retire en Dauphin»', lil. — Chansonnee, 4yj, .»1J. — Tient ch»'/. elle une seconde assemblée «lu Clergé (|ui la fait exiler, IV, 137.
Tex.in (l'abbé «le), archevêque d'Kmhrun, puis cardinal, reioit l'abjuration «le Law, I, 265. — Grand agioteur, I, 281. — Charjson Nur la conversi<»n «!«• Law, 282. — Kst ra>é de la feuille, M, 51. — Accu.se «le sim«)nie par l'abb«" Vessière.s, 108, 112, 113. — Va a Rome |)our le <oncla\e, 114. — A un brevet de la calotte, 13i. — ÏM à Rome, II, 320. — Son secrétaire Houteville, m, 37. — Sa polemi(|uc itnprim«'e avec Soanen, IV, 7, 8. — Pari pcjur .son «liocè-i»', 27. — Vi>e au «Iu^mmu, 58. — Son cas «1»* simonie rappelé, 150. — Son Instruction sujiprimée par le Parlement, 201. — Vern contre lui, 218. — Retourne «lans son «liocèse par le jdus court chemin, 310. — La M«)lle fait .ses mandt nienls, 328.
Tt.>(;iN le prési«lenl «le), frère «le l'ablM*, galant de la mère «le la «iuchesM de rallari, II, 2, 5.
Terrasso.n (l'abbé). .Sa lettre sur \e système, I, 264. — Cliansonné. II. |«»3. — Remplace M. de Morville a l'Académie, IV, 3i8. — Ksi reçu par r«:>%è«|ue de Sen?, 37o, 571, 373.
Terrât (.M. de), chancelier «lu duc d'Orléans, a le cordon bleu, |, 205.
Tessé (h' maréchal d«'). Sa retraite aux C.imaldules, II, 154.
Tfj»sé (le martjuis «le). Sa < hanstin « «)ntre sa U'IIe-méie, IV. 209.
THt.SLT (rabl>«i «le) meurt et institue M. I)ague.s.s4>au «le Freine !»on légataire univers«l, IV, 83.
TuK?F«>vRT, de l'opéra, II. 207, — Se marie a une fort jolie lille. IV, 43.
TiilRloT (.M.) «leputé «l'Aniuet, IV, 237.
Thoricny (le comte «le;. Le roi Louis \V signe son conir «t l.- miri.^.... ^v^r M'"- «le .Matignon, I, 198.
TiNciiY (lt> prini e de) publie a Lille une defen.se de pailer Ac U ( uusliltiliua, j |)eine «le punition c<mH>rel|e, I, 245.
ToRCY (le marquis de). Cause Je ki dis^r.kle, III, 44.
£85 TABLK Al. PU A DISTIQUE KT ANALYTIQUE
ToRo M""" t\e). Les |»a>!sinri la |ir«>nnent pour M""' \.a\\ v{ voiilont la noyer, I, 3J:.
Tout (M«»* iIu), gramle amie de Fonleuellc, II, 273.
T«>s<:A>r (W grand •lue «le). Arrt^t du Parleinoiit «lans son (>n)(('> lontr»' M™f dK|>iiu>>. Il, ».>4.
Toi LOI SE ^le comte de) vieul au Pailomonl, 1, loi). — Est désigné par Louis \IV |H)ur faire partie du conseil de Ut'jionce, 102. — IMolcstc contro l'arn>te du Parlement (|ui viole les dispositions du testament de Louis \IV, 173. — l'roleste an l'arlenient a\er le dur. du Maine, contre tout ce qui sera Tait dan> l'affaire des Princes, I, 207. — On lui laisse la qualité d'oncle, 214. — N'est plus rien. II, 'i33. — Son Mémoire au Roi, II, 453. — Amant secret de la duchesse de ChAtillon, III, 39. — Déclare son mariage, J2.
ToiRNON (le cardinal de). Son martyre, I, 150. — Les jésuites de Mûcon qui l'ont fait mourir, sViiiparent de ses papiers, 1,307.
ToiR>o> (Moii^ de; quitte son mari et se retire chez la princesse de Conti, IV, 211.
Tresmks (le «lue de), pouverneur de Paris en 171ô, I, 1S8. — Place le jeune roi Louis W sur .son troue au lit <le justice, I, 200. — Sa haranjiue <lans une émeute, I, 327.
Tiuuaim: (M), prev«M des marchand.s, I, 234. — Se démet de la place de prévôt des marchands, I, 3()i. — Sa mort, II, 178.
Tiri.>m: (le maréchal de) veillait pour tout le monde, I, 14;).
Tlre>>l (le prince de) é|>ou.se la lille de Sohieski et meurt, III, 2».
TiRCOT (le président) est nommé prévôt des marchands, IV, :vj.
liv.i.n] M"" , feiniiie du maître des ie(|ne!es. Sa Ite.iute, IV, 39.
Il in.iii i>i Saim Ci \ji; m.) est railleur d'un poeinr laliii mu la cliamhre ardente, IV, i>;;
TiR>m fia teuvi- lait a L(»ndie-; un le};s pour augmenter les l'etiles-ÎVtaisons,
Iniver^ité d'Avignon. Arrêt contre elle, II, 471.
I niverAitede Dijon. Arr^"*! qui la compose seulement «riine la<ulte de Droit,