T. IT
— Détails sur Topposition qu'il fait à un édit portant création d*un trésorier général des bâtiments, 225. — Aepousse Tédit pour la suppression du diiième» 1, 230, 231. — L'enregistre seulement en partie, 232. — Le Régent mande le Parlement devant lui. Détails de cette audience, 1, 234. —Le Régent le séduit, 233. — Cède sur tout, excepté sur les intérêts des billets d'État, I, 235. — Arrête des remontrances au Roi sur certains points de l'édll de suppression du dixième. 236. — Le Roi y accède, 237 . — Enregistre redit avec la déclaration sur les remontrances, 237. — Est toujours dans la disgrâce du Régent, 263. — Ses remontrances sur l'édit de réduction des rentes, 268. — Semble rac(X)mmodé avec le Régent, 279. — Enregistre l'édit sur les rentes de la Ville, 279. — Se plaint comme d'une usurpation des arrêts de la cour des Monnaies contre le Bïllonnage, I, 3(6.
— Se plaint au régent de ce que la Banque est fermée. Réponse évasive que ses députés en reçoivent, I, 317. — Enregistre la déclaration du Roi
• pour le rétablissement des francs-salés, 321. — Se réunit par députés chez, le chancelier, 322. — Refuse l'enregistrement proposé de tous les arrêts rendus sur le fait de la Banque, Compagnie des Indes, billets et actions. Demande de chasser Law, 322. — Trouve périlleux l'établissement du compte ouvert en Banque, 323. — Demande que Law se porte caution de son système, 324. — Demande qu'on lui livre Law, 327. — Rejette l'édit qui rend perpétuelle la Compagnie des Indes, 329. — On lui attribue une part dans l'émeute de juillet 1720,*,332. — Est transféré à Pontoise, 332-333.
— Motifs et prétextes de cette mesure, 334. — Est mal à l'aise à Pontoise 338. — Les mousquetaires le parodient au Palais , 338. — Comparaison
de la translation de 1652 avec celle de 1720, 339, 3'iO Analyse d*un
manuscrit de Jolly sur la nature et la qualité du Parlement, 342-346. Différences de la translation de 1649 et de celle de 1652, 346, 350. — Enregistre l'édit qui le transfère à Pontoise, 352. — Chanson sur la translation, 355. — Attend son sort tranquillement et se prépare à rendre la justice, 358. — On cherche à faire retomber sur lui la faute et la responsabilité de l'embarras des affaires publiques, 361.— Arrangements qu'd a refusés, 361. — Reçoit à Pontoise les compliments de la Chambre des comptes, de la cour des aides et de la cour des monnaies, 362. — On lui défère les lettres patentes sur le Corps de doctrine , 363. — Les procureurs plaident à Pontoise, 365. — Adieux satiriques du Parlement. Chanson, 373. — Le Régent, Law, M. le Duc et d'Aguesseau y sont fort maltraités, 375. — Chanson qui voit dans son exil l'expiation de la cassation du tes
tament de Louis XIV, 377. — L'Université lui envoie dés députés, 3S2
Reçoit une .déclaration du Roi sur la Constitution, 384. — Vie qu'il mène à Pontoise, 387. — Bruit de son rappel, 395. — On parle de le renvoyer à Blois, 402. — Débats sur l'affaire de la Constitution, 414 à 4 19. — Détails nouveaux sur la séance du 2 septembre 1720, 423. — Le Régent est furieux contre lui, 425. — Requête de l'Université au Parlement, 426. — Chambre des vacations établie à Paris par le Conseil, 4C0. — - Est transféré à Blois, 477. — La translation n'a pas eu lieu, 478. — Messe rouge à Pontoise, 499. — Enregistre la déclaration pour la Constitution, II, 4. — Est rappelé, 24, 27, 28. — Supprime plusieurs mandements, 43, 44. — Son arrêt sur les dettes du Roi, 58. — Ses remontrances, 95, 285. — Fait des remontrances sur deux édits. Décadence du droit de remontrance, II, 337.
— Les édits sont registres par ordre, 341. — Est rabroué par le cardinal Pnboi«, 398. — Enregistre un édit de créationde maîtrises à l'occasion du
joyeux avènement, 401. — Réception du prévôt de Paris au Parlement, 405. —. Lit de justice pour la déclaration de la majorité du Roi, 419. — Sa rigueur contre un laquais séditieux, 470. — Fait des remontrances au Roi sur le privilège des maîtres des requêtes, 482. — Fait d'inutiles remontrances avant d'enregistrer par ordre la déclaration concernant les anciennes
rentes du clergé, 483 Lit de juslice, III, 193. — Assemblées des
Chambres au siyetdujit de juslice, IV, 121. — Mandé à Versailles, 123.
— Délibère, 125. — Supprime V Instruction pastorale de Tencin, 201. — Cîondamne les Nouvelles ecclésiastiques, 205. — Va à Versailles, 284. Réglemente les deux puissances, 292. — Va à Marly, 321. — Mandé à Compiègne, 362. — Refuse Venregistrement, 366. — Demande la Hl>erté de Tabbé Pucelle et de M. Titon, 371. — Nouveaux exils, 374, 378. — Lit de justice, 407.
Parlement (de Bordeaux). Fait jeter des h\és gâtés à la mer', 1, 458. Parlement (de Dijon). Ses remontrances sur Tédit de réduction des rentes.
Parlement (de Douai). Enregistre la déclaration du Roi sur la Constitution,
Parlement (de Metz). Rend un arrêt contre l'archevêque de Reims, I, 220. Parme (le duc de). Sa mort, IV, 203.
PECQtTET (M.), premier commis des affaires étrangères. Sa mort, pleurée du
cardinal Dubois, II, 433.
Pecqdignt (le duc de). Sa mort, IV, 260. Pelletier de La Hocssaye (M.), cliancelier du Régent. Quitte sa place dans
les finances, I, 270. — Est remercié, 273. (Voyez Le Pelletier.) Peixetier des Forts (M.). Est nommé commissaire général des finances, 1,
271. — Signe l'édit sur les rentes, 280. (V. Le Pelletier.) Pellissier (Mlle), chanteuse. Son couplet sur Marie Alacoque, IV, 104. —
Vole le juif Dulys, 146. — Lequel s^en venge par une satire, 225. — Son
procès, 226, 240. — - Couplet sur elle, 242. Pelusson (M.). Parle^ dans son Histoire de VAcadémie^ des Mémoires de
TEstoile, I, 289.
Pensions sur le sceau ôtées à Tabbé Vessière, à Tabbé de Saint-Remy, à
Terrasson, avocat, et Couët de Mombray. A qui données, U, 320. Perrault. Raillerie de Boileau sur son compte, I, 25. Perrinelle (avocat). Travaille aux ordonnances du chancelier Daguesseau,
Peste de Marseille. Détails sur ses débuts, I, 368. — Est à Marseille, I, 368.
— Détails, 38S. — Exaspération des Marseillais séquestrés, 391. — La Cour leur envoie des secours, 394. — Gagne la Provence, 405. — Rapport des médecins envoyés sur les lieux, 413.— Est plus forte que jamais. Détails, 454. — Te Deum à Notre-Dame pour la cessation de la peste, n, 411.
Petit de Ravanne (Tabbé). Le Régent le nomme conseiller d'État, II,
Peyronie (La), fameux chirurgien. Besogne que lui donnent les femmes de la
Cour, II, 443. (V. La PeyhoiiieO Pezay (le chevalier de), favori de Louis XV, en reçoit un soufflet, I, 270. Pbalaris (duchesse de). Son portrait, son origine, II, 1. — Soutient Law,
6. — A passé comme uneombic, 6. — Revient sur l'eau, 8. —Tout à fait
renvoyôe, 48. — Son mari s'échappe du fort de Joux, 220. —Le Régont
meurt entre ses bras, III, 50. — A un procès, 573. — Prend les eaux à Passy, IV, 147.
Phiuppe IV, roi d'Espagne. Manifeste de lui sous forme de lettre à Louis XV,
extrait de la Gazette de Hollande, I, 239, 241. Philipve V, son abdication, III, 75, 79, 91. — S'allie avec l'Empire, 184. —
Sa moit, 268.
Philippiques. Pamphlet rimé contre le Régent. Leur apparition, I, 285. Philosophe (/c), comédie du P. Cerceau, jouée au collège. Délails sur cette
pièce, I, 319.
PiBRRe r** (le czar). Son audience à l'ambassadeur de Pologne, I, 384. — Rentre triomphant à Moscou de l'expédition de Perse , II , 409. — Sa mort, III, 156. — Laczarine soupçonnée, 305, 307, 309. PiRON (le poète). Son Callisthènes regagne le public, IV, lio. — Sa Daphné est une demoiselle attachée à la duchesse de Retz, 161. — Gustave Wata applaudi malgré la cabale de Voltaire, 466. Platem (M™e de), mattres.se du roi d'Angleterre, III, 1 14. Plelo (le marquis de), épouse M^ie de la Vrillière» II, 289. Pluhartin (le marquis de) obtient du Régent la grâce de son oncle, Tarche-
vèque de Tours, I, 199.
Poggxana, analyse de ce livre et détails à son sujet, I, 299. Poirier (M.), premier médecin du Roi. Est consulté sur le séjour le plus favorable à Louis XV ; opine pour Versailles, 1, 190-191 — Cède le Jardinroyal à M. Fagon, I, 197.
PoLiGNAC (le cardinal de). Va parler comme un Cicéron, I, t30. — Est rappelé, II, 10. — Est retenu à Ancliin, 34. — A le génie et le style du cardinal <ie Retz, IV, 131. — Insulté à Rome, 212. — Tombe malade en revenant d'Italie, 361. — Est des Marly, 398. PouGifAC (M. de). Est arrêté, I, 207. •— Est gracié, 214. Pows (le prince de). Arrêt du Parlement en sa faveur, qui lui rend Thôtel
Matignon, II, 454.
Pons i^^^ de), dame d'atours de la duchesse de Berry, 1, 198. PoNsiGNON (l'avocat), son aventure fâcheuse avec M>ne de Bernay, IV,
PoNTCHARTRAÎN (M. de), rcçoit une lettre pacifique et courtoise de lord
Harlay, I, 132.
Porte Saint- Honoré (la) est abattue, IV, 518. PoTHUAU, avocat. Honoraires qu'il reçoit du prince de Conti, II, 331. pRAMENOUx (Mine de), née Chabannes. Son aventure à Chantilly, II, 292. Prévost (l'abbé) fait un journal pour gagner du pain, IV, 504, 532. Prévôt (Mlle), sa dispute avec l'ambassadeur de Malte, III, 397, 402. Prie (le marquis de). Détails sur lui, I, 297. — Équivoques qu'on lui prête,
Prie (la marquise de) est la maîtresse de M. le Duc ; détails sur elle et .sa famille, I, 297. — Sa querelle avec sa mère et M. Le Blanc^ qu^elle cherche à perdre, II, 317. — l^avorise le goût de la musique italienne, II, 369. — N'aime pas M«»e de Pléneuf, sa mère, II, 381. — Ce qu'elle reçoit de M. le Duc, II, 216. «- Chanson sur elle, 256. — Ses actions haussent, 268. — Sa querelle avec M"c de Pramenoux, 292. — Prétend gouverner,
III, 52. — Élève sa famille, 73 Très-bien avec le comte de Livry, 82.
— Fonde un concert italien, 91. ^ Cause de sa haine contre Le Blanc, 141. —N'a pas d'argent, 191. — Satire contre elle, 20'i, 208, 219. — Est
exilée, 427. — Sa morl, 252, 317, 491, 497. — Son fils meurt aux Jésuites,
Procession de Notre-Dame de 1720, I, 383. Prophétie expliquée, I, 377.
Prunelat (l'abbé de), enlève MUedeFAigle, II, 191. Prcnelàt (le marquis de), enlève M"« de l'Aigle, III, 85. PccELLB (l'abbé), conseiller au Parlement. — Son mot au chancelier contre
Law, I, 323. — Est mandé de Pontoise à Paris, I, 363. — A une nouvelle
attaque, IV, 83. — Est exilé, 364. — Rappelé, 419.
Quadruple Alliance. Le congrès se tiendra h Cambrai, I, 341.
QuisifEL (le Père). Les administrateurs de l'hôpital- général, auxquels il a Tait un legs , font célébrer pour lui un service solennel à l'église de la Pitié, I , 251. — Relation de sa mort, I, 2B6. — A été plus chaste que saint Augustin, i, 287.
QoiQUERAN DE Bbauieu, évêque de Castres, est désigné pour faire l'oraison funèbre de Louis XIV à Saint-Denis, 1, 192.
Rabelais. Son mot sur les écrevisses, I, 290.
Racine. Son mot sur Scarron , cause de sa disgrâce, revendiqué par Boileau,
I, 25. — Ses amours avec MU« Duparc, 25. Racinb (M.), fils. Ses Deux Epures sur l'âme des bétes, 1, 422. — Son poëme
sur la Grâce, II, 371.
Rag€eicet (l'abbé) se coupe la gorge, II, 430. Ramburb (le marquis de) prend part à une scène de débauche dans les
bosquets de Versailles, II, 320. — Est mis à la Bastille, 32 t. Rahsat (le chevalier de). Son Voyage de CyruSj III, iiOô. — Un barbarisme
lui fait manquer l'Académie, IV, 160. — Gouverneur du duc de Château- Thierry, 193.
Raymond (M.), introducteur des ambassadeurs. .Détails sur son compte, I,
283. — A la faveur du roi d'Angleterre, I, 503. Renauoot (l'abbé). Sa mort, I, 410. — Détails sur lui, 41t. Retz (le cardinal de). Son root sur les rassemblements populaires, I, 318. —
Extrait de ses Mémoires sur le Parlement, I, 336. Retz (le duc de) prend séance au Parlement, II, 237. Retz (la duchesse de), petite-fille du maréchal de Villeroy. Ses galanteries,
sa querelle avec sa belle-sœur la marquise d'Alincourt. Est renvoyée de
la cour. 11, 319. •— Surnom qu'on lui donne, 321. — Épouse le comte de
Roye, m, 157.
Revel (le comte de). Son mot comique à Law, I, 401. RiCBEUEu (le duc de). Dialogue à la comédie avec le prince de Conti, I, 268.
— Sa généalogie, I, 292. Bruit de son mariage avec M^e de Charolais, 1, 325. — Est veuf. A été trois fois à la Bastille, 326. — Sa généalogie, 326.
— Le bruit de son mariage avec MUc de Charolais se confirme, I, 350. ■— La Gazelle de Hollande annonce son mariage avec M^e de Charolais, I,
361. — Est à son régiment à Oloron, 363 Reçu à l'Académie, II, 17. —
Sa réception au Parlement comme pair, 101. — A mademoiselle de Cha-
rolais, 301 Fait le Régent c... avec M"»« d'Averne, 11, 367. — A M«n«
de Gontaut, III, 107.
Richelieu (le marquis de) veut épouser la présidente de Lisle, IV, 36.
RicHER (M.). Ses fables, IV, 173.
RicoDART (M. de), intendant de la Martinique, est expulsé par les habitants, I, 212.
RiELx (le chevalier de). Son duel avec le chevalier de Pesay, 1, 458.
RiEUX (M. de) est arrêté, I, 207. — Est gracié, 214.
RiGACD, peintre, 111, 499, 569.
RiGAULT. Importance historique de ses manuscrits, IV, 95, 98.
Robert (M.), conseiller au grand conseil, est expulsé du Luxembourg, qu'il ne veut pas quitter, 1, 193.
Robert (l'abbé). Conseiller au Parlement. Sa motion favorable au duc d'Orléans, 1, 180.
Robin (M.), premier commis des finances, écrit à Marais, 11,411.
RocHE-BoussAun (M«ne de la) tue son beau- frère, III, 207.
Rot.hefort (la maréchale de) est digne d'orner le temple de Vénus, IV, 26.
Rochefoucauld (M. de la), le Moraliste. Son secret, 1, 145.
Rochefoucauld (M"e de La), belle comme.le jour, épouse M. de Mildebourg, IV, 510.
Rochefoucauld (le duc de la) est reçu duc et pair sans visites, I, 159, 179.
Rohan (le cardinal de) s'engage pour tous les évéques de son parti, à signer la paix, I, 244. — Fait surseoir à l'exil des évoques de Nîmes et de Soissons, 254. — Sa lettre à Tévéque de Langres, 255. — Sacre l'abbé Dubois archevêque de Cambrai, 1, 275. — Son crédit tombe, II, 316. ~ Revient de Rome et entre au conseil, II, 235. — Proleslation des ducs à ce sujet, 236. — Sa prétention justifiée, 239. — Reçoit l'Infante, 252.
RoBAN (le prince de) se marie, IV, 41 1.
Rohan-Guémenéb (M. de) archevêque de Reims, est reçu pair ecclésiastique, n, 403.
Rolland (le président). Sa querelle avec les avocats, qui veulent rester couverts en lisant, I, 34 1 .
RoLLiN (M.). Sa disgrâce, I, 147. — Relégué à Tulle, II, 145. — Sa manière d'e/wdtcr, jugée par M. Anfossy, IV, 175. — Ne sera pas de l'Acadéraîe, 178. — Est un bon homme, 394.
RoMACNEsi. Son opéra de Samson, IV, 110.
ROQUCTTE (l'abbé). Sa réputation, 11, 219.
Rouillé de Meslay (M.). Son testament, contenant un legs à l'Académie des sciences, est confirmé par sentence du Parlement, I, 238.
RouRE (Mme du), maîtresse du Dauphin, II, 172. 173.
Rousseau (J.-B.j, I, 121. — La Molle fait une ode contre lui. Est l'auteur de vers bâtonnables qui l'ont perdu, 1, 131 . — Son procès et son bannissement, I, 286. — Il y a dans ses Œuvres une Francinade et une Picade. On lui attribue La Fagonade, II, 381.
RoussiLLON (le comte de), lié avec la maréchale d'Estrées, II, 301.
Roy (le poète) arrêté, puis exilé, llï, 524. — Son mariage, IV, 41.
Royal-Terrasse (règlement en vers pour le régiment de), 1,381.
Rupelmonde (M®c de) chansonnée, III, 130, 135.
DES NOMS ET DES MÀllftRES. 683
Sabran (la marquise de), maîtresse du Régent, d une prise de t>ec avec Monsieur le dac, I, 298. ^ Veut reprendre sa place, I, 483. — Présente M""^ de Phaiarig, II, 8. — Aimée da prince d*Jsenghien, 9. — Noblesse de sa maison, 258.^ Donne MUc Houël au Régent, H, 464. — - Couplet contre elle et le Régent, II, 467. ^ Empêche qu'on ne saigne le Régent, III, ôO. — La reine s'arrête chez elle, IV, 520.
Sabran (le chevalier de) est tué par le chevalier de Keravi, IV, 186.
Sacre (de Louis XV). Pourquoi il n'est pas certain que les ambassadeurs veuillent y aller, II, 349. — Détails sur la forme des abolitions au sacre, 350. ~ Médailles du sacre, 361. -* Prières pour le sacre, 367. — Planche du sacre par Chevillard, II, 413. — Grâces du sacre; Louis XV en a fait plusieurs, 11,470.
Sagette (M. de), mousquetaire, est tué en duel rue de Seine, par Gardel cadet aux gardes du corps, 1, 296.
Saillant (le marquis de), commandant à Metz. Sa querelle et sa réconciliation avec M. de Harlay-Céli, I, 217. — Gagne un pari contre le marquis d^Ëntragues, II, 322. — Épouse M"e de Maulevrier, 322.
Saint- Albin (l'abbé de), fils du Régent et de la Florence, II, 50, 51. ~ Kst nommé coadjuteur de Cambrai, 139. — Nommé à l'archevêché de Cambrai, III, 36.
Saint-Chamans ( détails historiques et généalogiques sur la famille de), I, 376.
Saint-Edme (Mn»« de). Arrêt notable en sa faveur, I, 221.
Saint-Esprit (ordre du). Nomination», III, 81, 106, 520.$ *
Saint-Florentin (le marquis de) épouse une fille naturelle du roi d'Angleterre, III, 100,1114.
Saint-Geniez (le marquis de). Détails sur lui, 1,483.
Saint-Georges (le chevalier de) ou le prétendant, fils de Jacques II. Le Pape nomme trois cardinaux et trois dames pour assister aux couches de sa femme, 1, 365. — A un fils, II, 60.
Saint-Herbu (Montmorin). Sa mort, II, 302.
Saint-Htacinthb (M. de) a beaucoup d'esprit, iV, 356. — N'est pas catholique, 454.
Saint-Port (M. de), avocat général au grand conseil. Son discours laconique à Louis XV, I, 202.
Saint-Réal (M. de). Publication de ses Œuvres à la Haye, II, 414, 415.
Saint-Simon (le duc de). Son attitude au Parlement le 2 septembre 1715, T, 160. — Réclame acte au Parlement de ses réserves sur les privilèges des ducs et pairs, 1, 170, 182. — Son fils traite le duc de Modène de gentilhomme de campagne, ï, 351. — Chanson sur lui, 352. — Ses fils ont là toison et la grandesse, II, 233. — Nomme les princes du sang ses cousins, 283. — Pourquoi il ne vient pas au Louvre complimenter le Roi à l'occasion de la mort de Madame, II, 3â0.
Saint-Simon (le marquis de) conduit à Joux, III, 84.
Saint-Solpice (Mme de). Son aventure avec le comte de Charolais et autres jeunes seigneurs. H, 76, 98, 191, 215, 260.
Sainte- AiiLAiRB (la marquée de) réclame 50 actions à Tabbé Alary, IV, 312,
Sainte-Beutb (Bl) analyse deux documents de Marais sur Boilean, I, 10.
584 TABLE ALPHABÉTIQUe ET ANALYTIQUE
Sainte-Marthf. (le P. de) est élo général des Bénédictins, I, 369. Sainte-Maure (le comte de). Désagrément que lui donne le Roi. Son étourderie.
Provoque en duel le comte de Goyon, II, 472. — Est banni de Paris, lY,
35. — A ordre de se défaire de son régiment, 56. Saintc-Maure (la comtesse de), née la Vieuville, aimée do duc de Chartres,
II, 8. - Plaide contre son mari, IV, 2, 9, 13, 24. — Est refosée dans dix
couvents, 66. — Entre aux Bénédictines du faubourg Saint-Antoine, 78. Salle (M"«) va en Angleterre, IV, 533.
Sandribr (M.). Sa mort tragique et mystérieuse, II, 437. Sajsdrier de MrrRY, receveur général, est en fuite, II, 275. — Est tué, 276. Sanlboque (le P.). Opinion de Boilean sur Sanlecque, I, 21. Saurin (M.); Marais est bien aise qu'il ait gagné son procès, 1, 136. — Vaut
cent Rousseau, pour ne pas dire cent mille, 136. ^ Saussaye (l'abbaye de la) reçoit le don des anciens sceaux de France rompus,
en veriu d'un privilège de Saint Louis, 1, 187. Satoie (le duc de) fait publier un code civil et criminel, II, 486. ScARRoif. Mot de Racine sur Scarron, cause de sa disgrâce, revendiqué par
Boileau, I, 25.
SécBBLLES (M. Moreau de) est chargé d'une révision financière, 1, 196. SéGCR (Mnic de), fille du Régent et de la Desmares, III, 36. * Secut (l'abbé). Son panégyrique de Saint- Sulpice, IV, 96. Servien (l'abbé). Le Régent le fait sortir de la prison de Vincennes, I, 184. Sforce (la duchesse de) visite l'abbaye de Montmartre, II, 7. ^ Sa mort, IV,
SiMoif (M.), critique de Bayle, I, 114, 119, 120. Sommery (M. de) éSt désigné parle testament de Louis XIV comme sous-goa-
verneur de Louis XV, I, 163.
'SoANEN (M. de), évéque de Senez. Consultation d'avocat à son sujet, III, 235.
— Son mandement, 473, 479 — Répond à Tencin, IV, 23. — Bruit de sa mort, 198.
SoissoNS (évéque de). Sa vie de Marie Aiacoque, IV, 87, 89. -» Est moqué par des polissons, 106. — Calotte contre lui, 129. (V. Évéque de),
Soissons (congi-ès lie) a pris fin, IV, 73, 77.
SouBisB (le prince de) est l'amant de M<nc de Nesle, maîtresse de M. le Duc, I, 215 Le plus bel homme de la cour. Sa mort, UI, 109.
Souris (les demoiselles) chassées de l'Opéra, 11,41.
SocTRé (le marquis de) cause la mort de son fils, II, 175.
Stanislas (Leczinski) a un grand parti en Pologne, IV, 509, 515.— Part de Meudon pour s'embarquera Brest, 520. — On ne sait où il est, 529, 531.
— Contre-élection de l'électeur de Saxe, 436.
SoLLT (le duc de). Le régent lui promet la liberté de son oncle, l'abbé Servien, 1, 184. — Épouse la comtesse de Vaux, II, 132. — Sa succession disputée par le marquis de Béthune d'Orval et l'abbé d'Orval, IV, 11, 16, 1 13.
SoLLT (la duchesse de) fait travailler M^^ Guyon à une vie de sa mère, IV, 460. — Le P. de la Bletterie son ami, 484. — Va à Montargis, 495.
Talhoubt (M. de), soupçonné de friponnerie sur les actions pendant le visa. Détails sur cette affaire et ses complices. N'est pas des bons Talhondt, If, 453. — Est arrêté et jugé, 455. — Est décrété de prise de corps, 475. —
Conflit de privilèges à Toccasion de son procès , 475. — Refuse de répondre, 478. ^ Marais est consulté sur son affaire, 480. — Persiste à se taire, 485. — Détails sur son affoire, 490. — Sa femme publie un mémoire pour le défendre, 491. — On intercède pour lui, III, 11. — Cbansonné, 13. — Sa condamnation, 14. — Commué, 15, 17.
Tallard (le maréchal de) est désigné par Louis XIV pour faire partie du conseil de régence, I, 162. -— Entre au conseil de régence, I, 223. — Envoyé à Rome, II, 124.
TALLEMAirr (rabbé) calomnie les mœurs de Boileau, I, 24.
Taatabui (M'), bâtonnier, négocie avec le cbancelier, lY, 180.
Taschbreau (M.) regrette que Bayle n'ait pas employé les matériaux que Ma> rais lui avait envoyés sur la Bruyère, 1, U. — Marais ne veut pas être nommé par Bayle, 12.
Taschbbeau de Baudry (M.), lieutenant de police, I, 305. — • Inaugure la translation de Pagio à Thôtel de Soissons, 1, 359.
Ta VANNES (le vicomte de) épouse M"« Mailly-Dubreuil, II, 167. — Somme énorme qu*il perd au pharaon contre M™« de Livry, II, 337. — Renvoie sa femme, III, 134.
TÉLÉM AQUE. Marais offre à Bayle et à son éditeur une copie plus complète du Télémaque, I, 14.
Tbncin (M»« de). M. de La Fresnaye se tue chez elle, III, 406, 408. — - Mise à la Bastille, 413, 414. — Y tombe malade, 417. — Acquittée, 434. — Se retire en Dauphîné, 441. ~ Chansonnéc, 495, 515. — Tient chez elle une seconde assemblée du Clergé qui la fait exiler, lY, 137.
Tbncin (l'abbé de), archevêque d'Embrun, puis cardinal, reç4)it l'abjuration de Law, I, 265. — Grand agioteur, I, 281. — Chanson sur la conversion de Law, 282. -^ Est rayé de la feuille, II, 51. — Accusé de simonie par l'abbé Ycssières, 108, 112, 113. — Ya à Ronoe pour le conclave, 114. — A un brevet de la calotte, 134. — Est à Rome, II, 320. — Son secrétaire Houteville, in, 37. — Sa polémique imprimée avec Soanen, lY, 7, 8. — Part pour son diocèse, 27. — Yise au chapeau, 58. — Son cas de simonie rap> pelé, 150. — Son Instntction supprimée par le Parlement, 201. — Yers contre lui, 218. — Retourne dans son diocèse par le plus court chemin, 310. — La Motte fait ses mandements, 328.
Tencin (le président de), frère de l'abbé, galant de la mère de la duchesse de Fallari, II, 2, 5.
Terrasson {l'abbé). Sa lettre sur \e système, I, 264. — Chansonné, If, 193. — Remplace M. deMorville à l'Académie, lY, 348. — Est reçu par Tévêque de Sens, 370,371,373.
Terrât (M. de), chancelier du duc d'Orléans, a le cordon bleu, I, 205.
Tbssé (le maréchal de). Sa retraite aux Caroaldules, II, 154.
Tessé (le marquis de). Sa chanson contre sa belle-mère, lY, 209.
TuésDT (l'abbé de) meurt et institue M. Daguesseau de Fresneson légataire universel, lY, 83.
TnévBNART, de l'opéra, II, 207. — Se marie à une fort jolie fille, lY, 43.
TnmiOT (M.) député d'Arouet, lY, 237.
Thorignt (le comte de). Le roi Louis XY signe son contrat de mariage avec M"e de Matignon, I, 198.
TiNGRY (le prince de) publie à Lille une défense de parler de la Constitution, à peine de punition corporelle, I, 246.
ToRCY (le marquis de)» Cause de sa disgrâce, 111, 44.
To«CY (Mme de). Les paysans la prennent poar M™* Law et veulent la noyer, I, 337.
Tort (Mn»c du), grande amie de Fontenelle, II, 273.
Toscane (le grand duc de). Arrêt du Parlement dans son procès contre M<Be d'Épi noy, 11,454.
TooLousE (le comte de) vient au Parlement, I, 159. ^ Est désigné par Louis XIV pour faire partie du conseil de Régence, 162. — Proteste contre l'arrêté du Parlement qui viole les dispositions du testament de Louis XIV, 173. — Proteste au Parlement avec le duc du Maine, contre tout ce qui sera Tait dans Taffaire des Princes, I, 207. — On lui laisse la qualité d'oncle, 214. — N'est plus rien, II, 433. — Son Mémoire au Roi, II, 453. — Amant secret de la duchesse de Cliàtillon, III, 39. — Déclare son mariage,
TouRNOM (}e cardinal de). Son martyre, I, 150. — Les jésuites de Mâcon qui l'ont fait mourir, s'emparent de ses papiers, 1, 307.
TouRNON (M<nc de) quitte son mari et se retire chez la princesse de Conii, IV, 211.
Thesmes (le duc de), gouverneur de Paris en 1715, 1, 188. — Place le jenne roi Louis XV sur son trône au lit de justice, I^ 200. — Sa harangue dans une émeute, I, 327.
Trudaine (M.), prévôt des marchands, I, 234. — Se démet de la place de prévôt des marchands, 1, 304. — Sa mort, If, 178.
Turenne (le maréchal de) veillait pour tout le monde, î, 149.
TuRENNE (le prince de) épouse la fille de Sohieski et meurt, III, 24.
Tdrcot (le président) est nommé prévôt des marchands, IV, 39.
TuRGOT (Mrae), femme du maître des requêles. Sa beauté, IV, 39.
TuRCOT DE SaintClaik (M.) est l'auteur d'un poëme latin sur la chambre ardente, IV, 53.
TuRNEu (la veuTe) fait à Londres un legs pour augmenter les Petites-Maisons,
Université d'Avignon. Arrêt contre elle, II, 471.
l'niversitéde Dijon. Arrêt qui la compose seulement d'une Faculté de Droit,
Université (de Paris) présente un mémoire au Régent, I, 219. — Envoie des députés au Parlement à Pontoise, I, 382. — Sa requête au Parlement de Paris, I, 426. — Forme opposition au projet de l'érection de deux uni- Tersités à Dijon et à Pau, II, 357.
Ursins (la princesse des) meurt à Rome, H, 388.
UssÉ (Mme d') est très-sage, 11, 274.
Val-de-Grâce (l'abbaye du) conserve treize ou quatorze cœurs de reines ou de
princes, I, 187.
Valincolrt (M. de) perd ses manuscrits dans un incendie, III, 387. Varennr (M. de la), gouverneur de la Martinique, est renvoyé en France par
les habitants, I, 212.
Varennes (M* de). Son Mémoire éloquent, IV, 1.
Vadréal (l'abbé de) sorpris avec la marquise de Poitiers, III, 170, 315.
Vauvraî (Mœe de) soutient la Phalarià, II, 6.
Yeudôme (le duc de). Sa mort suspecte de poison, I, 149.
Vbntadodr (la duchesse de). Louis XIV la désigne comme gouyemante de Louis XV jusqu'à sept ans, 1, 163. — Insiste |)our que le Roi soit conduit à Versailles, 191. — Gouvernante de Louis XV. L'assiste au lit de justice de 1715, 200. — Accompagne en Espagne M'i« d'Orléans, II, 210.
Vergier, poëte, est assassiné par la bande de Cartouche, 11, 300.
Vermandois (M"' de), sœur de M. le duc, reçoit une déclaration d^un Tou, II, 267. — Sera reine de France, HI, 159.
Verneuil (M. de), neveu de Renaudot, est candidat à l'Académie, IV, 93.
Versailles. Fondation d'un hôpital à Versailles. Détails, I, 367.
Vertot (Pabbé de). Marais va le voir, 11, 431.
Victor-Amédée II (roi de Sardaigne), abdique pour épouser M^^^ de Saint'Sébastieo, IV, 162.
ViEt VILLE (la marquise de la), mère de M^e de Parabère. Sa mort, 1, 198.
Vieux-Pont (M. de) est arrêté, I, 207. — Est gracié, 214.
ViLLARS (M. de), 1, 110, 127.
ViLLARS (le maréchal de) a été bien reçu à la cour, I, 133. — Fait un saut de joie à la nouvelle de la mort de l'Empereur, 141. — Sa dispute avec M. de Coigny, 149. — Prête au roi Louis XIV la sanction des privilèges des ducs et pairs. Est contredit par le président de Mesmes, I, 171, 182. — Le Régent l'appelle le général des frondeurs, I, 350. — S'entremet entre le Régent et le Parlement, I, 484. — Les commissaires pour l'affaire des trésoriers s'assemblent chez lui. II, 437. — Est fait grand d'Espagne, H, 480.
— Est de tous les conseils, Ilf, 60. — Sa popularité, IV, 515. — Va commander en Italie, 528. — Nommé maréchal-général, 533.
ViLLARS (la maréchale ductiesse de). Son portrait par Boulainvilliers, 11,228.
— Chansonnée, IIÏ, 264. — Couplets contre elle , IV, 320.
ViLLARS (le marquis de), fils du maréchal, épouse M'^c de Noailles, II, 186.
ViLLEROY (le maréchal de) est désigné par Louis XIV pour faire partie du conseil de Régence, I, 162. — Le testament de Louis XIV lui confie le commandement de la maison du Roi et le nomme gouverneur de Louis XV, 163. — Opine pour que le Roi soit conduit à Vincennes, 191. — Est à côté du roi Louis XV au lit de justice de 1715, 1, 200. — Son mol au chancelier d'Aguesseau, 1, 271. — Le Régent l'appelle le généralissime des frori' deurs, I, 350. — Compliment en vers des harengères sur son rétablis.sement, 855. — Son petit -fils, M. d'Alincouft, épouse M'ie de Boufllers, I, 404. — Veut empêcher le Régent de parler au Roi eh particulier, 1, 438. ~ Demande des lettres de cachet contre sa propre famille. Scandale du bosquet de Versailles. Disgrâces qui en sont la suite, II, 321. — Scène avec le Régent. Est arrêté, 325. — Va à Lyon dans son gouvernement, 327. — Candidats à sa succession, 327. — Annonce oflicielle de sa disgrâce, 329.
— Le duc de Charost le remplace, 329. — Sa réponse à l'avis que lui en donne le duc de Charost, 329. — Le Roi veut lui envoyer des figues, 330.
— Manifeste sur son exil attribué à Fonlenelle, 339. — Son voyage pour Lyon, 340. — Vers sur lui, 343. — Est toujours exilé, II, 414. — Son exil est renouvelé, II, 417. -—Écrit pour s'étourdir à tout le monde, même aux comédiens, II, 434. — Est fort malade, IV, 92. — Sa mort, 149.
ViiXEROY (le duc de) n'a pas le bAton, III, 82. — Fin de son exil, 113. — Fait une chute, 501.
ViLLETTB (le marquis de) est tué à la bataille de Belgrade» I, 230.
ViNTiHiLLE DO Lcc (archevêque d*Aix), nommé à rarchevéché de Paris, IV, 26. — Ses premiers actes, 58, 59. — Propose racceplatiou de la Constitution, 63. — Aime les écrevisses, 77.
Visa des bénéfices faits dans le système, II, 64. — Commissaires nommés, 65, 123, 140, 269, 287, 291, 294.
ViTAT (le P. de) est un homme guéri du loup-garou, 1, 129.
ViTORNE (M. de). Mot de Boileau sur lui, I, 24.
VoLTAmR (M. de). Son poëme de la Ligue est merveilleux, III, 89. — Succès de Marianne, 174. — ^Indiscret, 217. — Jugé, 263. — Ses vers à Mlle de Montbrun, 267, 271. — Attaqué par Tabbé Nadal, 317, 356. — Désavoue son poëme, 373. — Suit la Cour, 376. — A un beau génie, 379. ^ Bâtonné, 392, 393, 396, 411. — Embastillé, 413, 422. — Son Essai sur le poème épique, 554, 569, 571, 582, 586. — Retire sa tragédie de Brutus, IV, 102. — Est à Plombières avec le duc de Richelieu, 139, 144.
— On n'aura pas le Charles XII pour des raisons politiques, 149. — Brulus sera joué, 188. — Chansonné, 242. — Il faut lui apprendre à parler, 246.
— Ses Lettres sur les Anglais, 294. — Traître ii sa patrie dans son Charles XI!, 325. — A un très- beau génie, 327. — Devrait être de TAcadémie,329. — Vers de lui, 334. — On s'étouffe à Zaïre, kOA, 406, 410.— Mystilié par le poète Lafichard, 437. ^ Sa Marianne, 438. — Conseille à Mai(i de Fontaine-Martel de demander les sacrements, 461. — Est hardi et se protège lui-même, 462. — Son éloge de Lecouvreur supprimé, 463.
— Assiste à Touverlure du corps de Mme de Fontaine-Martel, 465. — Cabale contre Piron, 466. — Son Temple du goût critiqué, 472, 474, 476. — Épigramme de M. de Caylus contre lui, 478. — Spécule sur la contrefaçon du Temple, A^i. — Se brouille avec Crébillon, 488. (V. Arouet.)
VoucNT (M. de) a ordre de se défaire de sa charge, IV, 3.
VoTSiN (le chancelier) est désigné par Louis XIV pour faire partie du conseil de régence, 1, 162. — Scelle avec les nouveaux sceaux une déclaration de prorogation du Parlement, I, 186. — Bruit et motifs de sa disgrAce, I,
. 196. — Sa démission, I, 203.
Vrillière (M. de la). Le roi Louis XV lui donne des noisettes à éplucher, I, 195. — Signifie à Tévèque de Boulogne son renvoi dans son diocèse, T, 254. — Porte sa destitution à M. d'Aguesseau le fils, I, 305. — Son fils a sa survivance. Sera le 10* Phélipeaux secrétaire d'État, II, 415. *
Waiilenaer (le baron), biographe de la Fontaine, doit plus quM u en convient à l'ouvrage de Marais sur le Fabuliste, I, 57.
rilf nB LU TABLE ALPHABÉTIQUE.
Il est difficile de reproduire sans fautes, à travers les inexactitudes à peu près inévitables de la copfe , un manuscrit d*uue écriture peu correcte et d'une lecture fort épineuse. Mais il est plus difGcile encore à un éditeur consciencieux de ne pas faire amende honorable de ses erreurs involontaires et de ne pas les réparer autant qu*il est en lui.
M. de L.