M. de Boisdauphin prwd Greil, ïlefpbaut estoit dedans
L'armée du Roy estoit allée \e l\ à Popt-Saini^t Maxpncet
Celle de M. le Prince attaqua le 13 une barricade du faubourg de RQye,, MPOteberçe2 avec six cens hommes la repoussa ?,
On dit que M, de Sully sa retira Pans prendre congé du Roy.
M. le Maréchal d'Ancre témoigna avoir découvert une entreprise par le moyen de laquelle on faisoit sauter le corps de logis dans lequel il couchoit dans la citadelle d'Amiens, et des ruines on -cojpblQiï 'e fossé et ainsi on surprpiioit la place.
Le Roy répond aux cayers de l'assemblée de Gre< noble. Brevet des villes de seureté continué pour dix ans. llsdemandoyent quatre cent mil livres pour
de Talmond, comte de Laval, né en 1599, pair de France, fut au siège d« la Rochelle, où il abjura le calvinisme en 1698, mestre de camp de la cavalerie légère en 1633, servit au siège de Corbieen 1636, mort en 1474*
1 Gilles Brulart, seigneur de Genlis, secrétaire d'Etat, bailly et gouverneur de Chauny, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi.
1 Cyprien de Montebenne, maréchal de camp des armées du Roi.
1 Voy. Mère* fr.% t* iv, p. 266.
d'aunaulp d,4«dii<ly. 415
entretenir les Pasteurs, qui est deux, cent mil livres $*?****»* u». d'augmentation? cinq cens mil livrée pour Centre* tenaient des garnisons. Il y avait quelques autres articles semblables. Le reste contenoit le Ie* article du Tiersr-Estat, le Concile de Trente, la recherche de l'assassinat commis en la personne du feu Boy, le serment du sacre, et quelques autres articles oy^-devant refisses aux autres cayers, comme de deux députe? au lieu de sis ; qu'ils nommeront trois gentilshommes au Rey pour en choisir un, avenant vacea-* tien des gouvernemens des places de seureté ; que Sully, Mouron et Baugé soyent plaees de seureté.V
Paquet pris à Favas*, passant par Tholose sans* parler, lequel estoit plein de mauvaises instructions. Les plus fâcheux se pleignoient de ce que M. de Lesdiguiôres ne vouloit eatro de la partie. %
Le serment envoyé par rassemblée fut juré par les gouverneurs des places de Poitou, & la réserve du service du Boy.
Un advocat nommé Goignée faisoit feu à l'assern* blée contre le service du Roy et contre la Reyne.
On envoyé au Parlement par Montcassin 3 là déclaration contre Monsieur le Prince4.
* Voy. Pontchartrain, p. 100.
2 Le sieur de Favas, particulièrement attaché à Monsieur le Prfooe, était uq des plus ardents réformés. Il fut souvent chargé de missions importantes et périlleuses.
* Charles de Foix, seigneur de Villefranche et de Montcassin, gentilhomme ordinaire de la dhambre du Roi, .
4 Vou. cette déclaration. Mère. fr.% t. rv, p. aftQt Foy. aussi Mém. de Math. Mole, p. M.
septembre îeis. On avoit proposé d'envoyer à M. de Lesdiguières
les cayers de ceux de la Religion répondus par le Roy, avec charge de les délivrer lorsque l'assemblée auroit nommé ses députez ordinaires, et qu'ils seroyent sur le point de se séparer, mais enfin , on les rendit aux députez mesmes et on leur rendit raison de toutes les réponces.