ou RIVAL IN K DIT
le samedy au soir; le dinmiiclic matin, M. de Montmorency va si matin que le portier ne veut ouvrir la porte. Il (|uitte ses chevaux, passe Teau à pied et à gué. M. de Montmorency tirant une estocade à M. de Retz, M. de Retz pare si fort que Tépée de M. de Montmorency luy tombe ; en mesme temps, il saisit de la main gauche réi)ée de M. de Retz et se jette sur luy et le passe par terre. Ainsi, M. de Retz estant dessous et M. de Montmorency n'ayant point d'épée, comme ils virent qu'ils ne se pouvoyent que faire l'un à l'autre, ils s'accordèrent et furent séparer les seconds qui estoient aux prises. Puis, M. de Retz baille son cheval à M. de Montmorency, et monte en trousse, et ainsi vinrent déjeusner à l'hostel Montmorency et disner à l'hostel de Retz'
5. A onze heures du matin, M. le maréchal d'Ancre va à Amiens accompagné de M. de Plainville et de quantité de noblesse, et en chemin il joignit la compagnie de chevaux-légers de M. de Contenan. M. de Carbon- alloit devant avec quelques gentilshommes. . . ,