VIII AVANT-PROPOS
ment disparu, avait été tout particuîièrement favorahîe à notre travail que nous lui avions^ lu au fur et à mesur^,que nous était remise V épreuve de chaque, feuille et par la suite tout entier. Ce nous est donc un. triste plaisir et.^n devoir bien doux à la fois de rappeler ici la mérnoire de cet homme si parfaitement bon et aimable, et à l'érudition duquel tous les écrivains qui se sont occupés des choses du théâtre, pendant ces vingt dernières années, ont du tant de précieux renseignements et d'utiles ççnsçils.
Septembre iSyS.
A LA FIN DE l852