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Art. 14. — Le Conseil désigne les ouvrages à publier, el choisit les personnes les plus capables d'en préparer et d'en suivre la publication.

Il nomme, pour chaque ouvrage à publier, un Commissaire responsable, chargé d'en surveiller l'exécution.

Le nom de l'éditeur sera placé en tête de chaque volume.

Aucun volume ne pourra paraître sous le nom de la Société sans l'autorisation du Conseil, et s'il n'est accompagné d'une déclaration du Commissaire responsable, portant que le travail lui a paru mériter d'être publié.

Le Commissaire responsable soussigné déclare que le tome II de l'édition du Journal de Jeax de Roye, dit la Chroniqoe Scandaleuse, préparée par M. Bernard de Maxdrot, lui a paru digne d'être publié par la Société de l'Histoire de France.

Fait à Paris, le 20 juin ^896.

Signé : A. LONGNON.

Certifié :

Le Secrétaire de la Société de l'Histoire de France, A. DE BOISLISLE.

Et, ledit jour de samedi, par la permission du roy, furent alez quérir et assemblez le corps, qui pendu estoit au gibet de Paris, de Regnault de Veloux*, et la teste, qui mise estoit au bout d'une lance es haies de Paris, avecques ses membres atachez à quatre potences aux portes de Paris. Et , tout assemblé ensemble, furent portez inhumer et enterrer au couvent desdiz Cordeliers de Paris, auquel lieu lui fut fait son service bien et honorablement- pour le salut et remède de son ame, tout aux coustz, mises et despens des parens et amis dudit defunct Regnault de Veloux.

Et, le mardi ensuivant, jour Saint-Estienne, après NoeP, oudit an LXXV, fut et comparut pardevant rOstel de ladicte ville de Paris ung chevaher lombart, nommé messire Boufîle, qui avoit esté défié d'estre combatu à oultrance et en lisse de pié par ung autre chevalier, natif du royaume d'Arragon, qui audit jour y devoit comparoir; mais il n'y vint point '^. Et, pour

et suiv.) le texte de cette ordonnance, qui est datée de la Victoirelès-Senlis, 2 nov. 1475. Considérant l'exportation continuelle des écus d'or et de la monnaie blanche hors du royaume et les fausses mesures ordonnées pour parer à cet inconvénient par les généraux maîtres des monnaies Jean de Glèrebourg et Germain Bracque, le roi destitua ces officiers, mit à leur place ceux que nomme notre chroniqueur et prescrivit le poids à donner et la valeur à attribuer désormais aux monnaies.

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