UN SOUVENIR
Sur le penchant d'une colline S'élève un antique château.
Une haute tour le domine, Comme le mat sur le vaisseau.
Oh! rêve à l'antique château!
Une terrasse qui s'avance
Se couronne de pots de fleurs.
Au lieu de créneaux de défense.
i.r. i ri; i: ri RAGMH
oh ! \r\c aux parfuma enchanteurs De l,i terrasse aux pots de fleui
Les soirs d'été, les soirs d'automne Un enfanl y v< nait toujours, A l'heure où r Angélus résonne, Pour voir comment meurenl les jours, A cet enfanl rôve toujours!
Pour voir flotter un beau nuage, Ri suivre dfe l'œil les oiseaux Qui voril par bande au bois sauvago Chercher la branche du repos...
Rêve au nuage, aux vols d'oiseaux '
Pour s'y promener à la brune En causant avec ses deux sœurs.
E( s'épancher au clair de lune Qui fait épanouir les cœurs.
Rêve à la lune, aux bonnes sœurs'
Ce castel, avec sa terrasse.
Tu le sais bien, c'est le Cayla.
< Il n'a pas effacé ta trace, Tes deux sœurs sont encore là.
Oh! rêve, rêve au doux Cayla!
0 douceur! ô douceur de rêver au Cayla!