o" Les œnvres doivent être faites intégralement. — En
omettre une partie relativement notable empêche absolument de gagner le Jubilé.
Disons un mot en passant sur l'obligation de gagner le Jubilé. Il n'y a aucune obligation générale à cet efet, mais quand un pénitent, décidé à remplir les conditions du Jubilé, a déjà bénéficié des privilèges extraordinaires, il est tenu, d'après la grande majorité des auteurs, sous peine de péché, de continuer les œuvres prescrites, mais son péché, selon l'opinion de S. AIp/i., ne serait que véniel, quj.nd hiiiu même il omettrait volontairement, après sa confession, la majeure partie des œuvres prescrites. .S'. Alph., VI, 537. — Gury, II, 867. — Sanchez, etc.
ARTICLE II
a^UTr*** oonininneK aux diverti Jabil^M.
33* 1" Procession d'ouverture.
Elle n'est plus guère prescrite pour le Jubilé extraordinaire. Quand elle l'est, il y a obligation grave pour
PÛUK (lAGNKK LE .IUBILI^: 37
Vévêi/iie de l'ordonner dans son diocèse et pour le curé de la faire dans sa paroisse, quoique son omission ne prive pas les fidèles de la faveur du Jubilé, attendu que personne n'est tenu d'y assister à moins qu'on ne veuille se libérer des visites d'églises. Quand on la fait, il faut la faire pieusement {dévote) et faire partie au moins morale du cortège, ce qui, du reste, est requis dans toute visite processionnelle du Jubilé.