LE COMPLIMENT DES ACADIENS
Si, faisant violence à mon âme en délire,
Je tais cet hosanna dont tous les cœurs sont pleins, Je sais qu’en me taisant j'accorde ainsi ma lyre
A ses vœux, lui pour qui les éloges sont vains.
1 Eminence, pardonne.—Au réveil de l'aurore, Quand l'univers redit son hymne solennel, Pour répondre à son chant tout le ciel se colore, Et Dieu, pour écouter, se penche au bord du ciel.
Eh bien, j'ai saiué le cheï de notre église, Et l'église avec nous tressaille de bonheur.
« : En écoutant ma voix, ma faible voix, qu'il dise : n8: C'est l'écho de chaque âme, et c’est le cri du cœur! Si la Pairie émue à genoux te vénère ; Si sa poitrine éclate en hymnes triomphants ; Pardonne à ton pays de t'aimer comme un père, Et laisse déborder le cœur de tes enfants.
L'Eglise avec amour, l'Eglise avec ivresse, Rappelant les bienfaits de son royal pasteur, Pour toi demande au ciel une verte vieillesse, mains. Pour toi demande à D'eu de longs jours de bonheur !
as (E) su ADDENDA
No 38 LE COMPLIMENT DES ACADIENS
Lettre du KR, P. Bourgeois, de la Congrézation des Eudistes, à 5, E,. le Card, Taschereau,
ro, È À Church-Point, 22 août 1892, Votre Eminence, (]
RRIBRe J'ai l'honneur de iransmettre aujourd’hui à votre adresse le rapport ci-joint des résolutions passées à une assemblée des Acadiens de la Beie Sainte-Marie tenue au