LE FEU D'ARTIFICE
des fêtes jubilaires !. # Il n’y a qu’à Québec qu'on peut voir un pareil spectacle,” disait un haut personnage
étranger.
A dix heures, une décharge de canon annonça la fin du
feu d'artifice.
1—* The Quebecers have maintained their proverbial reputation for .cheerful and open-handed hospitality, while their orderly conduct in other respects has been also all that could be desired and cannot fail to rebound to the credit of the city.” (Quebec
Daily Telegraph Au 23 août).
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lrocession de la société Saint-Jean-Baptiste
La première journée des fêtes jubilaires était spécialement consacrée À la Saint-Jean-Baptiste. I1y eut procession, grand’messe, visite au monument national Cartier- Brébœuf, concert et banquet.
Au dire des connaisseurs, la procession a été la plus longue et la plus imposante, en fait de procession nationale, qui ait jamais été vue à: Québec, Partant de l’église Saint-Sauveur, on défilait par les rues Saint-Vallier, Saint- Joseph, Saint-Paul, Saint-Pierre, Sous-le-Fort et Notre- Dame ; on montait à la Haute-Ville par la côte Lamontagne, ct l’on se rendait, par les rues Buade, de la Fabrique et Saint-Jean, à l’église Saint-Jean-Baptiste, où devait avoir lieu la grand’messe : c’est-à-dire que l’on parcourait la plus grande partie de la ville. Toutes les rues, nous l'avons dit déjà, étaient merveilleusement ornées de
verdure et de banderoles aux couleurs les plus variées, Le chapelain général de la société Saint-J ean-Baptiste, Mgr Gagnon, n'avait pas craint de s’imposer la fatigue
de suivre la procession dans tout son parcours : il mar-