LA MESSE PONTIFICALE
ensemble toutes les parties de la musique sacrée qui se chantent sans accompagnement,
A l'orgue, comme ia veille à l’église Saint-Jean, le chœur de l'Union Musicale fait entendre ses voix si pures et si bien exercées !, Il exécute, avec accompagnement d'orchestre, la messe Royale harmonisée par M. Gustave Gagnon : c’est le plain-chant que Son Eminence préfère à tout dans les offices de la basilique.
Le sermon, prêché par M. l'abbé Louis-Adolphe Pâquet, du Séminaire de Québec, a été tout à fait à la hauteur de la circonstance. C’est une œuvre soignée, composée avec art, et bien écrite. Le sujet de ce discours, c’est notre histoire religieuse, observée dans trois de ses principales phases :
‘ Trois époques clairement distinctes se détachent, dit l’orateur, sur le fond de notre histoire religieuse : d’abord la fondation de l'Eglise du Canada; puis, après un siècle, nonobstant les orages qui vinrent l’assaillir, son étonnante préservation ; puis enfin, depuis vingt ans, ses progrès plus rapides et son brillant épanouissement, Trois noms aussi rayonnent comme des phares sur toute notre histoire, marquent et illuminent d’un éclat particulier chacune de ces trois époques : le vénérable François de Montmo-
rency-Laval, l'illustre Joseph-Octave Plessis et l’éminentissime Cardinal vers lequel se portent en ce jour tous les regards et tous les cœurs. Arrêtons-nous un instant
devant chacune de ces gloires, ?
1—Voir Le programme musical de la messe, dans l’appendice, No 21.
long amo
poid
prés «6
noce auto côté reçu l'aut Frar hotr rité 4 de «
, le ures nent tave
sfore
quet, ir de avec notre
pales
t, dit bord iècle, nante ogrès noms toire, ne de ntmoinenr tous
nstant
endice,