LE COMPLIMENT DES ACADIENS
Si, faisant violence à mon âme en délire,
Je fais cet hosanna dont tous les cœurs sor Je sais qu'en me taisant J'accorde A ses Voœoux,
it pleins, ainsi ma lyre lui pour qui les éloges sont vains.
Eminence, pardonne. Au réveil de l'aurore, Quand l'univers redit son hvimne solennel,
Pour répondre à son chant tout le ciel se colore, Et Dieu, pour écouter, se penche au bord du ciel,
Eh bien, j'ai salué le chef de notre église, Et l'église avec nous tressaille de bonheur.
En écoutant ma voix, ma faible VOIX,
qu'il dise :
C'est l'écho de chaque âme, et c'est Le
cri du cœur!
Si la Patrie émue à genoux te vénère :
Si sa poitrine éclate en hymnes triomphants : Pardonne à ton pays de t'aimer comme un père,
Et laisse déborder Le cœur de tos enfants,
L'Eglise avec amour, Eglise avec ivresse, Rappelant Les bienfaits de son rovVal past Pour toi demande au ciel une verte Pour toi demande à Dicu de long
‘ur, vieillesse, S Jours de bonheur !