‹ Jubilé sacerdotale de S.E. le cardinal E.A. TaschereauChapitre 40 sur 141 · LA PETE DI ENTVANT · texte numérisé non relu

LA PETE DI ENTVANT

ne se sont jamais démentis Elles sont mon orgueil, ma joie et ma couronne, Je les ai vues à PFamvre, aux prises avec des difieulttés detontes sortes; pat admiré leur courage, leur fort en la Providence, Te travailindustrionx de leur piété; et anjourd'hur c'est avee bonheur que je constate les fruits merveilleux par lesquels le Scigneur

a béni toutes leurs entreprise .

“More de ce qu'elles ont faut pour Dieu ot pour #oN Eglise. Qu'elles continuent de préter à eur premier pasteur le gccours de Tenra prières, de leurs études et de leurs labeurss et un jour, quand sonnera Fheure de Ta rétribution, Celui qui ne laisse aneune bonne anvre sans récompense, déposera en leurs mens a palme du triomphe.

“Et vous, bien chers enfants que la divine Providence à placés sous la tutelle de cours si aimants, 8 ZG16s et 41 éclairés, Jouissez bien de votre bonheur, DOYCZ uw votre piété, votre soumission et votre anour, la Joie de vo maîtres et de vos maîtresses, Rendez-leur douce et facile cette tâche toujours laborieuse de la formation des jeunes âmes,

“Vous voulez bien adresser au Ciel des prières assidues

pour lat conservation et non bonheur, Je vous en

remercie, et je Vous bénis du fond de lime aingl que

toutes les bonnes Sœurs présentes et absentes. Je prie Notre-Scigneur, qui a montré tant de bonté et de charité pour l'enfance, de répandre sur vous ses grâces les plus abondantes, d'affermir vos jeunes cœurs dans l'amour du

travail, de la docilité, de la vertu, et: de vous diriger

S LA UETIE DES ENFANTS

toujours dans les voies où la religion ct la patrie VOUS appellent.”

Les enfants de langue anglaise ont été admis, comme nous avons vu, à présenter leur adresse dans leur propre langue, Dans sa réponse, aussi en anglais, Son Eminence profite de ce fut pour mettre en contraste l'heureuse condition de notre provinee avec celle de quelques autres parties du pays. rappelle avee émotion ee qu'il a fait autretois pour Les Félandais à la Grosse-tste, Iehérit tous ses enfants dans lméomemesnre et Silavait une melina: tion particulière à témoiuner, ee sert in favor of those who are fewer in number and nesd more protection.” Mais eitons cette réponse en entier :

My deur children, vour lovine congratulations and svmpathetie words find a readv echo noms heart and awaken memories most sacred of davs and things Tone gone by, Nothing, imdeed, could have afforded me more pleasure than vour presence here to-dav amd the throne of vour french-speakKing companions : they have expres sed their teelings in their mother tongue, and in vou turn vou have been tree to do so in vour own native english. No person has felt agerieved at it, the utmost harmony prevails Would this not tend to prove the happa condition of our provinee compared with certain other parts of the Dominion ? The reason of this, it 1s not mv province to determine, but facts and figures have a sturdv sienificance of their own and their evidence

eannot be set aside,

+ [have ever been a friend of those who are most dear . à Fi) à

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LA BÊTE DER ENFANT

to vou, and an admirer of their unswerving fuith and deep religions convictions he vers sound of english voice reealls Lo im memorv the happy dass of mn: ehidhood, when, before makine à studv of my own lineuage, E beeune acqnainted with the tonune of your

adoption,

How ean PE Tisten without emotion to vour kind words, When Eeome to think hat, before my eves, stand the sons of the victins- es, of the plagwue-strieken vietins of injustice, whom with omv own hands Ftended some ffty vears ago ? They died in sorrow, but their children have survived and prospered and fauirly promise to become the bulwark of God and his Chureh on this

continent,

* Seripture tell us that Jacob had twelve sons, but it adds that he loved them not all alike, and vou know the

consequence, Joseph the preferred once became HR object

of jeulonsv for his brethren and suffered from their spite,

Lresemble Jacob in this partieulu, that have many chdren, but where vou to ask me whom Peherishmost, Ewould certainly be at a loss to answer, and would have to acknowledue iuthe end, that love them alim the une measure, With a leanine, however, in favor of those

who are fewer in number and need more protection.

Mar God bless you, my very dear children, as Edo from my heart. May Ieshield vou fron danger and make of vou all, an element of prosperity for our countrv, which

needs it much.”

LA FÊTE DES ENFANTS

Quand Son Eminence à fini de parler, le Saint

Sacrement qui avait été transporté dans une chapelle

latérale avant la cérémonie est rapporté au maître-autel,

et le Pontife revêt les ornements sacrés pour donner la

bénédiction.

Le salut est simple et court : deux morceaux de 1e, seulement, chantés à l'orgue par élèves des

Fi des Ecoles Chrétiennes : entre les deux morceaux, un acte d msécration au Sacré-Cœur, récité par un ne entunt e "6 e du it Sacrement exposé |, uis le Tantum ergo avant été chanté, Son Eminenc don la ben lon « Saint ‘remet et la mon

oiré

prom

Saint pelle autel,

or la

ix de 5 des : XVII iUX, ar un oirée à l'Universi

4 | OSC .

nenc Les fêtes jubilaires de Son Eminence, si heureusemen 111 L t

ne célébrées jusqu'ici, furent couronnées dignement par un

soirée musicale et ttéraire donnce dans Ia salle de

promotions de l'Université Laval.

La +alle ét remplie de Félite du t des citoyens.

Lorsque vers huit heures Son Emin

nt à sa suite un

tiques, tout Ie monde se

mit à applaudir

La partie musicale de la soir: stat a fanfare de la Batterie B, sous la direction h Vézinua, et à la Société Orphéonique du minaire d

les morceaux du programme ! ont été mir ceutés, Le concert n'a eu qu'un défaut, celui d'être il a duré trois li $ mais pourquoi Île «4 sistants, Sous l cha me de seutio de ce morceaux, les ont-ils redemandés à plusieurs repri

Voir appendice, No 35.

l’'ersonne n'oublicra de tot les chants délicieux (1 la trouve] Société Crphéonique, Cette société prit autrel s Nés et L fuite p all Séminaire, alors que Son Éiminence en etait encore lun Hi des directeurs 2 M l'abbé Laflamine le lui à rappelé dans Fe be un charmant petit discours :

astr"t à ‘ Los quelqu IOTCOAUX [UC VOTIS all entendre, tin Eminence, dit-il, ne vous seront pas inconnus. Vous le de wez entendus plus d'une fois déjà dans ces séances qu £ Vous |? sidi vec tant de bienvi illance ot de dignit ch Mais nous avons eru qu'il ne vous serait pas désagréabl ue 4 en cette m morab} ireol tance de le entendre «l a nouveau : ils vous rappelleront une époque qui est dé) à bien Join, mais qui vous est restée chèr Vos enfan SAIT d'autrefois ont eux-mêmes un Peu ieilli : plusieur tent . ; \ ne : Hvc eux sont dispersés cà et Tà 5 mais ils se sont réunis pot HE le jubilé de leur Père, et ils viennent ce soir vous apport 1e le gage de leur constant amour et de leur éternel trs reconnaissance, n uit Lx principal article du programme de SOI Gta be l'adresse du clergé de Québec à son premier pasteur. Cett " adresse retrace les principaux traits de la carrière de K( ""vLes Eminence, et lui exprime les plus affectueux sentiments di UTS, respect et d'admiration !. A Mer Marois, vicaire général d Corm diocèse, revenait l'honneur d'en faire Ja lecture, En termi nant, le prélat remit à Son Eminence Ie cadeau provenant des souseriptions du eleruéi à l'occasion de ses noces d° Les prêtres qui avaient fait la première retraite avaient présenté, eux aussi, une adresse à Son Eminence, On li tt 1— Voir cette adresse dans l'appendi No 19. !

trouvera dans Fappen

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