‹ Judith et Esther, mois de Marie du XIXe siècleChapitre 64 sur 72 · VINGT-NEUVIEME JOUR · texte numérisé non relu

VINGT-NEUVIEME JOUR

chée, qui ne voulait pas que le châtiment passât les bornes de légitimes représailles.

Ces représailles étaient d'ailleurs commandées par la justice, par la sécurité des Juifs et par la tranquillité du royaume. Comment laisser impunis ces nombreux cgorgeurs, qui depuis si longtemps préparaient leurs potences, aiguisaient leurs coutelas pour exterminer des innocents, et n'attendaient que le moment de se repaître de leur sang et de s'enrichir de leurs dépouilles ? Gomment laisser vivre les bourreaux côte à côte avec les victimes ? N'eùt-ce pas été donner lieu à de sanglantes surprises et à des collisions plus sanglantes encore ?

VU

Ainsi, le jour même où le premier édit du roi devait être exécuté dans toute l'étendue de l'empire et par le massacre si désiré de tous les Juifs, ce jour-là môme tout fut

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