SCÈNE VII
JUDITH seule, puis ADA.
JUDITH, triomphante.
Louange à toi, Dieu de mon père Siméon ! Par le fer j'ai brisé les cerceaux de fer, celui de la Tentation et celui du Doute !.…. Le jour qui se lève est le premier de mes jours! J'ai enfanté mon destin. La joie de mon cœur bouillonne et déborde... Mais je saurai me contenir devant cette fille imbécile. Sur le chemin du retour,
j'emprisonnerai mon allégresse et mon chant !. (Une fois encore elle écarte une toile, et ce qu'on découvre n’est plus la nuit.) Phosphorescence bien-aimée.…. petite patrie victorieuse sans le savoir, tu t’éveilles dans l'affliction. Mes pauvres amis, vous criez à Dieu : « Voici la fin de nous! Eternel Sabaoth, tu t'es retiré de tes enfants et tu Les livres en pâture au plus sauvage de tes ennemis, à Holopherne! » Et cepen-