ACTE PREMIËK
S. RENAUDIN
Tu as bien compris, n'est-ce pas, ma chère Judith, ce que vient de dire ta grand'mère, qui, pour te conjurer, unit sa vénérable prière à la mienne... Songe que tu as presque charge d'âme avec Daniel, et que, si tu l'abandonnes...
JUDITH, non plus hésitante, mais résolue tout à coup, allant prendre la main de Daniel <lanB les siennes.
Daniel ne faiblira pas, mon père, je m'en porte garante... Dans l'exil où je suis certaine qu'il nous suivra, où je saurai bien l'entraîner, je veillerai sur lui comme une sœur... Tu m'entends, Daniel, comme une sœur, toujours attentive et toujours affectueuse. Cela, j'en prends devant vous l'engagement solenael; cela, je vous le jure à tous! Mais ce mariage, non, je ne pourrais pas... Laissez-moi rester libre... Pardonne-moi, mon cher Daniel... Tous, pardonnez-moi... Non, je ne pourrais pas...
Bile rcTient s'Incliner devant Vaïeule et reste ainsi, la tête appuyée rentre ses vieille! main*.