Différents verbes impersonnels, tels que les suivants
LOCATIF :
PejikSan, c’est tout un, c'est lu même chose.
pejik8anoxc.
Pikin, c'est différent, c'est autre chose : pikinox«. Aka8ate, #/ est à l'abri du soleil ; aka8atenc. Manatat, c’est mal ; manatatoNG.
Patatotagemagat, cest scandaleux, cela) Juil pécher : j GackenindagSat, c'est afflic eant ; gackenindasSatoxa. Ê utu 5 5 ë
patatotagemagatonc.
AgatenindagSat, c’est honteux ; agatenindagSatoxc. Kitcit8akijigat, a c'est jour " kitcitSakijigatonc.
Exemples de l'emploi de ces Locatifs :
Apin peJikSanony, reste à ta place, ne bouge pas.
Kitci pikinong iJjiSebisigoban Mivensiban, défunt Minens agissail bien différemine il,
AkaSateng a8i nipak, allez dormir à l'ombre.
Manatatong Si pimatisieg, manatatong ki ga tapinem, si rous voulez vivre dans le mal, vous mourrez dans le nal,
Patatotagemagatong i tisozoies, 81 abiskonitizok, eforcezvous de vous échapper des filets du scandale,
GackenindagSatone, agatenindagSatong gaie, nind ani pimatis, Je vis dans lafiliction ef dans la honte,
KitcitSa kijigatong ningi ja, j'y suis allé un jour de fête.
ART. V.—DU SOCIATIF.
1. Dans les noms, la marque de cet acrident est TC placé entre le personnel et le nom, mais Le manière à ne former qu'une seule syllabe avec le nersonnel.
Ainsi on dira :—
Nirc anicinabs, #0n CO-hotme, nircanicinabek, mes compatriotes ; les hommes mes semblables ; Mon prochamn,
Kirc ik8e, #4 co-femme, kiro ikSek, fes co-fernmes, les personnes de ton see,
rs
8irc anotaganan, son co-serviteur, 8iTc anotaganik8en, s« co-servante.
Tous les noms qui expriment une qualité, une dignité ou une profession, sont susceptibles de recevoir cet accident. Il donne quelquefois une grande énergie au discours.
Il y a un mot qui possède essentiellement le sociatif; c’est le mot irrégulier, “ nitc ki8e, kite kise, 8itc ki8enhian, nitc kiSenhinan, kite ki8enhi8a, 8itc ki8enhi8an.” Ce motsignifie camarade, compagnon, ami, et ne s'emploie que d’homme à homme.
2, Dans les verbes, la marque du sociatif est 81rc, quelquefois 81r, placé en tête du radical ; et si le verbe est actif, il prend de plus la marque du possessif. Exemples :
Ni 8rrcki8enhima, Je l'ai pour compagnon, ni 8irckiSenhindimin, nous sommes camarades.
8rrctanakim, habite dans le même pays que lui, (tanakt, il a TERRE, à habite.)
8iTapim, assieds-toi sur le même banc que lui; (ap,i, étre assis. k
8rrcanimisiM, souffre avec lui, partage sa souffrance, (animis, 1, souffrir.)
Ninga 8rrominaSasindimin 8ak8ing, nous nous réjoutrons ensemble dans le ciel (mina8as,i, se réjouir.)
Ni 8rrcoiosima, ÿ ai le même père que lui (oïos,i, avoir père.)
Ni 8rrcijinikazomik, à «a le même nom que moi (ïjinikas,o, s'appeler, avoir le nom de —.)
Pi 8rrcanokimicin, viens travailler avec moi (anoki, travailler.)
Ki ta Srrcpiponicimin ina ? consentiriez-vous à hiverner avec moi? (piponic,i, hiverner.)
J'ai parlé ailleurs (Et. ph., p. 153) d’un auûtre accident, exclusivement propre aux noms des parties du corps que le Créateur a fait doubles ; je lui ai donné le nom de duplicatif.
Je dois réparer ici une omission commise par mégarde à la p. 68 des Zt. ph. Certains verbes algonquins sont susceptibles de revêtir la forme du diminutif; ainsi par ex: les verbes impersonnels kimi8an, à! pleut ; sokipo, à! neige ; a8an, il y « du brouillard, etc., feront au diminutif: kimi8anonsi8an, ©! tombe une PETITE pluie ; sokiponsi8an, #! tombe une PETITE
neige ; a8anonsiSan, Y & UN PETIT brouillard, ete. Les
verbes neutres pimipato, courir ; nikam.o, chanter ; nickatis,i, h ou être en colère, etc., feront
au diminutif : pimipatonsiSi, à! (un Il cheval) va au peTrr trot, il (un homme) ne fuit que de PETITS PAS eh courant ; nikamonsisi, terme ironique dont usent les est mamans pour empêcher leurs enfants de pleurer ;* nickatisnitc L INSI8i, Ÿ ol est en colère, ce PETIT-(à, etc. ifie nr de EU Ce EC à El * Ka8in ma8isi, nikamonsi8i, {7 ne pleure pas, il chante (tout petit qu'il est.) 4 f J'ai entendu appliquer ce mot d’abord à un enfant au maillot, et depuis à l de jeunes chiens, à de jeunes chats, à un ourson et à un castor de trois mois. ueltif, idiil a is. }r mis, ÿ en- \5,0, er.) 1VEC ent, e le utif.
À la oles bes / (4) 1, dl