L'ANTISÉMITISME EN ITALIE
D'après la Civilta Cattolica, il y aurait en Italie r>0,000 Juifs sur 30,000,000 d'habitants. Rome, pour -a part, en aurait 5,000 (1).
Ils pullulent partout, dans les banques, dans les ministères, dans les emplois publics, dans la diplomatie.
Ils fourmillent dans la Pressé : A Rome, la Tribuna^ le DirittOy la Riforma^ le Capitan Fracassa, le MessagerOj le Capitale sont dirigés ou rédigés en grande partie par les Juifs.
La presse libérale de Trieste est complètement dans les mains des Juifs de Mantoue, de Livourne et
(1) Dès 1S43, les Archives Uraélites écrivaient: « Sur 7,000 habilanls de Rovigo, il y a 400 Israélites... Le commerce est entre les mains des Juifs... Dans ce pays comme partout il s'agit de conluérir la liberté d^s IsraéliteSy fruit du progrès dans la civilisation.
d'Arménie, où, grâce à elle, les Juifs ont pu pénétrer au Conseil municipal et faire donner à l'un des leurs la place de vice-podestat de la ville (1).
Dans l'Université il y a un bon cinquième d'étudiants juifs.
Le quart du territoire de la province de Padoue leur appartient.
Rome est devenue pour eux la capitale de l'usure.
Tout marche à souhait pour eux dans la catholique Italie.
Et pendant que les Juifs semblent devenir partout l'objet du mépris de tous, l'Italie, qui devrait être la terre bien-aimée du catholicisme, est aussi le pays de la juiverie et de la franc-maçonnerie.
A l'heure actuelle, des négociations sont entamées entre MM. Bonghi et les Rothschild en vue de l'établissement en Italie d'une colonie d'émigrants juifs de Russie. En môme temps, un Juif nommé Rava est nommé parle gouvernement italien inspecteur pour exercer autorité et influence sur toutes les écoles d'Italie et sur tous les religieux qui enseignent encore dans les écoles et collèges privés ! !
Comme on le voit, c'est dans les pays où la religion du Christ est le plus en honneur que la juiverie franc-maçonnique s'est attachée à régner >ni imi}tresse.
Pauvre Italie !
(1) Il va sans dire qii'ils ont prolité de cela puur judaïsor lo> écoles primaires de celle ville catholique.
Le personnel jadaïsani de ces écoles a été fait avec un tel soin qu'il n'a pas tardé à devenir du gibier de cour d'assises:
Vers la tin de l'année 1889, il CUtadino, de Trieste, dénonçait le nommé Emmanuel Morpurgo, professeur juif à l'école spcondaiie des filles, promu à ce poste par le vice-podestat, Moï^e Luzzalo, ainsi qu'un autre Juif, professeur au môme collège, comme s'élant rendus coupables de crimes odieux.
A l'occasion du voyage du roi Ilumbert à Berlin, dans le courant de l'année 1889, Vllalia organe du rabbin liirsch Ilildesheimer expliquait son amour pour lu dynastie de Savoie. Ses curieuses confidences méritent d'être signalées :
« En Italie, disait-il, les Israélites ont accès à toutes les fonctions publiques. A l'armée, ils comptent un grand nombre d'officiers supérieurs (1).
» A la Chambre, il y a environ une douzaine de députés juifs.
» Crispi est un des hommes d'Etat les plus philosémites qui aient jamais existé. L'organe du gouvernement, la informa, est rédigé par son ami et confident le Juif Léni.
» Parmi les artistes, les écrivains, les professeurs d'Université les plus éminents, on trouve un grand nombre des noms Juifs.
» Aux expositions artistiques et industrielles, les Juifs constituent presque la moitié des exposants.
» Chaque jour, on signale quelques décorations accordées à des Juifs.
» Tous les sujets du royaume sont également rapprochés du cœur du roi et de sa noble épouse la reine Marguerite, « la perle des femmes italiennes », mais la reine visite de préférence « les écoles et les institutions de bienfaisance juive (2) ».
(1) « La situation politique et sociale de nos coreligionnaires, dit M. Prague, est toujours llorissanle en ce pays. Deux Israélites sont entrés au Sénat : MM. Ascoli et Graziado. M. Luzzatli dirige toujours les importants u-avaux de la Commission parlementaire du budget, et M. Maurogonalo a été appelé de nouveau au siège de la vice-présidence de la Chambre. » (Annuaire des archives israélites, 1889-1890.)
(2 «Le séminaire de Rome donne les meilleurs résultats. De nombreux plans ont été présentés au concours pour la construction d'une synagogue monumentale qui doit remplacer les cinq nations
» Il est nécessaire d'ajouter que les propriétaires et directeurs de Vltalia et de VAgence Stéfani sont les Juifs Oblieght et Friedlander, et que le correspondant italien de VAgence Beuter est un Juif nommé Arbib.
De leur côté, les Archives Israélites du 2 janvier 1890 mentionnaient avec un bel enthousiasme l'entrée triomphante des Juifs dans les conseils provinciaux et communaux d'Italie :
(( Nous nous bornerons à constater, avec la plus grande satisfaction, que le nombre des Israélites élus est infiniment supérieur à celui qu'il devrait être en proportion de la population. Depuis Rome, où ont été élus trois conseillers provinciaux et quatre communaux, jusqu'à Oartemaggiare (Parme), où habitent trente Israélites, qui cependant en a élu un à son conseil, partout nous en trouvons dans une proportion énorme. A Ferrare, par exemple, où le nombre des Israélites représente 2 pour 100 de la population, nous avons 8 Israélites sur G8 conseillersmunicipaux et 1 sur 40 conseillers provinciaux. » (1)
Plus loin, les modestes Archives nous font savoir
confinées dans une maison du Ghetto. • {Annuaire des archives iiraéliles, 1S90-1891.)
(l) Les nouvelles juives de ce pays contrastent par leur caractère satisfaisant avec celles des autres régions. L'élément israélite, dans le jeune royaume, loin d'ùire regardé avec méûmce, est estimé à rajuste valeur. Les élections municipales, où tant de nos coreligionnaires ont triomphé, témoignent de la considération dont les citoyens Israélites jouissent en Italie. Le gouvernement, de son côté, se garde bien d'entraver le développement israélite. Un coreliuMonnaire, le colonel Oltolenghi, aide de camp du roi, a été élevé au grade de général. De nombreux Israélites poursuivent heureusement leur chemin dans la carrière diplomatique.» (v4n«uairr des archives israélUes, 1890-1891.)
que le roi Huinbert, « souverain vraiment éclairé et libéral », a tenu à recevoir « un bon Juif», rabbin de Jérusalem, de passage à Rome.
On connaît les attaches solides qui relient la juiverie et la franc-maçonnerie. A Rome, il existe une loge entièrement composée de Juifs où se réunissent tous les tils des drames révolutionnaires ourdis contre les chrétiens.
Dans une lettre adressée au journal le Monde par un de ses rédacteurs, M. E. de Camille, nous lisons :
« J'accomplis en ce moment une tournée en Italie que j'ai visitée il y a quinze ans, et je viens d'y rencontrer, il y a quelques semaines, une de mes anciennes connaissances. Cet homme, je le savais dans le temps mêlé activement aux affaires de l'ordre maçonnique et occupant une place élevée dans une loge de la haute Italie. Je viens de le revoir tel que je l'avais connu, ne partageant point mes croyances catholiques, mais ayant foi en la divinité de Jésus- Christ et aux livres sacrés ; différant de moi en ce point essentiel, que je crois à l'infaillibilité du pape, tandis qu'il la refuse aux successeurs de Pierre, pour la revendiquer pour lui-même ; lisant et interprétant la Bible et l'Evangile à sa guise, et même lui donnant des sens contradictoires, sans jamais soupçonner qu'il puisse se tromper.
» J'ai demandé à cet homme où il en était avec son ordre maçonnique, et voici sa réponse :
» J'ai quitté ma loge et l'ordre définitivement, parce que j'ai acquis la conviction profonde que nous n'étions que l'instrument des Juifs, qui nous poussaient
à la destruction totale du christianisme . Vous verrez l'ordre maçonnique s'ellorcer de reconstruire un jour le Temple de Jérusalem, pour faire mentir la prédiction de Jésus-Christ. C'est là que la foule des adepte.<, qui n'y voit pas grand' chose, est menée parles Juifs qui dirigent tout. »
Ces lignes, qui ont été écrites il y a vingt ans, auraient pu être écrites hier, car rien n'est changé ; nous en avons pour preuve les actes du Juif Lemmi, grand-maître de la franc-maçonnerie italienne, qui adressait à toutes les loges italiennes la circulaire suivante :