‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 109 sur 113 · petites scènes, qui terminent le second acte, sont · texte numérisé non relu

petites scènes, qui terminent le second acte, sont

suppriaiées à la représentation par les acteurs anglais, avec d'autant plus de tort, selon nous, qu'outre leur mérite historique et celui de ccoopléter le caractère de Porlia, elles préparent rêsprit à Teffét du mot sublime qui vibre tout à coup si douloureusement au quatrième acte, dans la querelle entre Brutus et Cassius: Portia est morte, dit Brutus... Et de quoi ? répond Cassius... de douleur de n*avoir pu supporkr mon absence»

33. Jsgmm thee, titre a ctu*. « Je te chasserai comme un chien, à coups de pied, • dit le texte, paroles assez vraisemblables, d'après tout ce que raconte Plutarque des déportements hautains de César, qui lui attirèrent une violen'.e mort, mais dont la scène française, vraisemblablement aussi, ne supporterait pas une pareille traduction.

34. «Voici la meilleure ctes républiques, » disait la Fayette

au peuple français... en montraDt Louis-Philippe (juillet 1830).

35. Plutarque, qui raconte ce sanglant épisode, allègue une circonstance atténuante en faveur du peuple romain. « Et « pour ce que, > dit-il, « quelqu'un le nomma par son nom, « le peuple pensa que ce fut celui qui naguère avait, en sa « harangue, blAmé et injurié publiquement César.»

Shalcspeare, lui, est sans pitié pour les mauvais vers. De deux poètes qui ne font que paraître dans son drame, l'un est mis à la porte par Brutus et Cassius; l'autre est mis en pièces par le peuple romain.

3G. Antoine avait toujours besoin d'argent. Les prosrrip lions tinies, les consuls déclarèrent qu'il leur fallait encore huit cents millions.

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