Mot historique. Pldtarque» Vie de Céiar
SS. Ce dédain pour le sénat, que manifestait César en toute occasion, est signalé par Plularquéen plusieurs endroits. {Vie de César.)
29. « César, de tout temps ennemi du sénat, » dit Montesquieu, M ne put cacher le mépris qu'il conçut pour ce corps, « qui était devenu presque ridicule depuis qu'il n'avait plus « de puissance ; par là sa clémence même fut insultante. On « regarda qu'il ne pardonnait pas, mais quMl dédaignait de « punir. )) [Gra7ideur et décadence des Romains,)
30. « Il était bien difficile que César pût défondre sa vie. . 0 La plupart dus conjurés étaient de son parti, ou avaient « été par lui comblés de bienfaits, » dit Montesquieu. « Et la « raison en est bien natoreile, ajoute-t-il : ils avaient trouvé « de grands avantages dans sa victoire ; mais, plus leur for- (( tune devenait meilleure, plus ils commençaient à avoir part « au malheur commun. »
31. Ai témidore de Gnide enseignait l'éloquence grecque, ce qui le mettait, dit Piutarque.en rapport intime avec quelques-uns des complices de Brutus, et le tenait informé de tout ce qui se passait U était ami de César, à qui il avait donné l'hospitalité.
NOTES DE JULES GÉSAB. ' 263