‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 112 sur 113 · Épicure supposait que les dîenx ne se mêlaient poMde · texte numérisé non relu

Épicure supposait que les dîenx ne se mêlaient poMde

la conduite de l'univers, et que, livrés au repos ie plus profond, ils étaient indifférents aux actions des hommes. U croyait par conséquent qu'il était inutile de les invoquer.

NOTES DE IULES CÉSAR

4t9. D*après le récit de Piutarque, si littéralemeDt suivi d'ailleurs par Shakspeare, ce Ait Lucilius lui-même qui demanda d*étre conduit à Antoine, à qui il se fiait, au lieu,

disait-il, qu'il craignait César; et ce fut cela qui fit ajouter foi à sa parole.

50. « A Dieu ne plaise, » dit Lucilins dans le récit de Plutarque, « que la fortune ait tant de pouvoir sur la vertu! »

51. Deux batailles décidèrent des destins de Rome. Après la bataille, il ne restait pas A Bmtus quatre légions entières : il voulait, avec elles, se faire jour à travers les troupes ennemies. Ses troupes, fatiguées et découragées, refusèrent de le suivre. Brutus alors s'écria : Je suis donc mawtenant inutile à la patrie!

Il faut, si vous fuyP2, Vous servir de vos mains el non pas de vos pieds,

répondit Brutus en se levant. Belle réponse, qu'on remarque

dans le récit de Plutai que, et qu'on regrette de ne pas retrouver dans ie drame de Shakspeare.

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