ACTE lY, SCÈNE 1. 18 j
Est pourtaui^ ce me semble, uu soldai intrépide.
ANTOINE
Moa cheval Test aussi; c'est pourquoi j'ai |(rand soin De lui faire donner sa ration de foin.
C'est un brave animal que je fais, à la guerre, Yolter, s'arrêter court, ou mordre la poussière ; Dont tout le corps se meut selon ma volonté.
Lépide, à quelque égard, doit .^re ainsi traité. C'est un esprit futile, et qui ne s'accommode Que d'imitation, d'arts, d'objets hors de mode; C'est nn outil à soi qu'on rejette ou qu'on prend. — Occupons-nous, ami, d'un intérêt plus grand.
Brutus et Cassius recrutent des armées; 11 fiiut agir avant qu'elles ne soient formées. Allons tenir conseil, et prendre pour soutiens £t les meilleurs amis et les meilleurs moyens^ Afin de démasquer les périls qui s'embusquent, Ët pouvoir tenir tête à ceux qui nous oâusquent.
OCTAVE
Oui, c'est mon sentiment; car je suis au milieu
D'un cercle d'ennemis, enchaîné par un pieu Comme une béte fauve, et je vois nous sourire Bien des gens dont le cœur contre nos vœux conspire.
(lit aortoii.)