‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 80 sur 113 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Intécleiir ûm la tente de Brutofl» lAelns et Titialiuiv

à «ne eertaine distance.

Entrent BRUTUS et CASSIUS.

CASSIUS

Que vous ayez des torts envers moi, c'est palpable. Vous avez condamné Pella comme coupable Pour avoir des Sardiens accepté les présents. Sans tenir compte aucun des mots préconisants

Que, moi qui le counais, je vous ai dû transmettre.

mtuTus.

Par de tels mots soi-même on peut se compromettre.

CASSIUS

Dans les temps où Ton est, doit-on scruter ainsi

La plus légère faute ?

BRUTDS.

On vous accuse ^ussi.

Cassius (permettez qu'ici je vous le dise).

De faire des emplois métier et marchandise»

Et de les accorder à d'incapables gens...

Métier et inaichandise)... Ohf ces mois ouiiageaii^ts, Si ce n'était, Brutus, l'intérêt qui me toucbe,

Seraient les derniers mots sortis de votre bouche.

BftlETCS.

Votre nom fait honneur à la Corruption, Et.iaii brâsec b. tôle à la Punition.

CASSIUS

Qu'ai-je entendu?

BBxmis.

De mars rappelez-vous les ides.

Qui simiaii alors nos transports homieides?

Qui fit alors couler le sang du ^aod César?

La justice. £1 qiid tms à ea meurtre e6i pris part. Pour un autre intérêt ? Quoi î nous qui le iVappâmes Pour avoir protégé des trafiquants in£ànïes^\ Nouis souillerons nos main& d*uli présent corrupteur? Nous abandonnerions un vaste champ d'honneur, Pour ce peu que ma main peut tenir de pécunet Ah ! je Teux être un'chien aboyant à la lune*^ Plutôt qu'un le! Romain.

GASSIUS.

Cessez, Brutus, cessez;

En m'insuliant ainsi vous vous méconnaissez.

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