ACTE lY. SCÈNE III. ÎOl
CÀSsros.
Pasosétmoi?
BRUTUS
Vous,
Vous ne Fauriez pas fait.
CASSIUS
D'une amitré de frère Ne présumez pas trop, Brutus 1 je pourrai faire Des choses... que plus tard mon cœur regretterait.
Vous Tavez fait, ce dont vous aurez du regret.
Sans effroi, Gassius, j'entends votre menace:
L^honneur couvre mon sein d'une telle cuirasse
Que son soufide est pour moi comme un souffle du vent.
Mais j'ai reçu de vous un affront décevant ;
Vous m'avez, Cassius, refusé votre bourse, • •
A moi qui ne possède aucune autre ressource.
Et n'en sais obtenir aux dépens de l'honneur.
Grands dieux 1 j'aimerais mieux monnayer tout moncœur.
En drachmes convertir tout le sang, qui m'anime,
Que d'extorquer jamais, par voie illégKime,
Des mains d'un laboureur un intime trésor.
Pour payer mes soldats j'ai demandé votre or
(CuBÎtis fait us ligne négatif.)
On me l'a relusé; ce refus est le votre. —
Oh t Brutus à vos vœux se montrerait tout autre I
S'il devenait sordide au point que ses amis
 partager son or ne fussent plus admis.
2t2 mes cËsAsu
Grands dieux ! préparez-vous à le réduire en poudre; Faites tomber sur lui tous les coups de la foudre.
CASSIL'S.
Je n'ai point refiisé.
BRUTUS
Vous l'aviez fait. .
CASSFOS.
Mais non.
Un sot a pris sur lui de répondre en mon nom. — Brutus m'a déchiré l'âme. .. Un ami tolère Les torts deaun «mi, mais hd h» cao^ièpeL
sauTus.
Du toutf mais je m'en plains quand j eu sens les effets.
CASSXCS.
Oh i vous ne m'aimez point.
BRUTUS
Je n'aime pas tos faits.
cAssrcs«
En eux, 1 œil d'un ami n j saui^aii voir des iautes.
. BlâDTUS.
Dites Tœil d'un flatteur, fos&ent-elles plus hautes "Que n'est TOlympe.
CASSIUS
Accours, Octave; Antoine» ^M300urs> Vengez-vous sur mm ^aul; di^poaea de mes jouis.