‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 85 sur 113 · ACTE IV, 8CÈNB UI. W BBUTOd · texte numérisé non relu

ACTE IV, 8CÈNB UI. W BBUTOd

Non.

MESSALA

C'est singulier.

BAUTUS.

Pourquoi cette demande?

Vous dit-on quelque chose à son sujet?

MESSALA

Non, rien.

BRUTDS.

Si vous êtes Romain^ soyez sincère.

MESSAtA.

Eh bien !

En vrai Romain, vous-même» écoutez la nouvelle. Votre femme a péri... d'une façon... cruelle.

La cliose est hors de doute.

Adieu donc, Por tia i — Nous devons tous mourir... Cest, mon cher Messala, Pour m't'tre pénétré de cette certitude Qu'un jour mourrait l'objet de ma béatitude, Que je peux aujourd'hui contenir ma douleur ^.

HESSALA.

C'est ainsi qa un grand homme endure un grandmalheur.

CASSIUS

Mon âme en théorie est bien aussi savante :

Elle est rebelle à l'œuvre.

JULKS CÉSAR.

A notre œuvre vivante f MaT€lioiis-notts sur Philîpprf

Il faut rester ici.

est mûa seatiiuent.

BlUT1fS«

CASSIUS

La voici ;

Il faut que rennemi mm eherdto. — Pïnr ses comes^

Fatiguant ses soldats, épuisast ses ressources,

Il se décimera, tandis que le repos

Tiendra nos bataillons intacts, frais et di^os.

BRUTUS

Sur de bonnes raisons de meilleures remportent. Entre Philippe et nous lés peuples ne supportent Qu'à regret les tributs que nous leur demandons ; S'ils nous semblent amis, c'est que nous commandons. Que l'ennemi s'avance et fhinchisse leurs terres, Il y pourra trouver des rentorts salutaires Qui le rendront plus frai^, pTus ardent et pfus fôrt. Mais il perdra les fruits d'un semblable renfort,

Si, tenant son» nm ce moumut territoire^ Nous allons à Philippe affronter la victoire»

(;Assi0a.

Écoutez-moi, mon ûère.

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