‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 86 sur 113 · ACTE If ^ sœsE m. m · texte numérisé non relu

ACTE If ^ sœsE m. m

Ajoute', TOUS |di8tt»

Que de nos légions l'efTectif est complet ;

Que notre espoir est mûr,, et mt peut que décroître.

Tandis que Fennemi, lui,, ne peut que s'accroître

Et se Ijûstjiiei: UmjfMdcs de plus eoiplua..

En toute chose fauniaiiifi.il âiitsaisix lafliu. :

Si l'on jette sa vie à la iiague opportune»,

On s'élève sur elle, on yogue à la fortune :

Sinon, la barque usée en funestes efforts

Tourne au sein des écueils^ sans s'éloigner des bords.

La nôtre en pleine mer en ce moment s'avance :

Il faut en proliier, ou perdre toute chance

CASSIUS

Puisque vous le voulez, Brutus^ nous le voulons. Marclions à l'enneHiu

BUTJTUS.

Xioéi& que nous parlcHis, .

La nuit, sur nos discours jetant son ombre intense^

Compatit aux besoins de riiumaîneeatistence; . • Mais d'un léger repos sachons nous contenter. ^

Il ne nous reste, amis, rien autre à discuter?

CASSIUS

Uien autre. — Bonne nuit.

Demain, coûte que coûte, A la poinÉe du jour^ nous^ncms mettrons en route.

(Inetaft'torl.}

Ma robe» Lucius. — Bonsoir, Titinius. — Adieu^ bon Messala. — Mon noble Gassius, Bonm nuit, bon repos.

CASSIUS

Cette nuit, ù mon frère, A commencé bien mal! oh! que plus rien n'altère

L'accord harmonieux de ion cœur et du mien I I^e le permets jamais, ô Brutus !

BRUT us.

Tout Ta bien.

CASSIUS

Adieu, maître.

BHUTDS. «

Adieu, frère.

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