ACTE If ^ sœsE m. m
Ajoute', TOUS |di8tt»
Que de nos légions l'efTectif est complet ;
Que notre espoir est mûr,, et mt peut que décroître.
Tandis que Fennemi, lui,, ne peut que s'accroître
Et se Ijûstjiiei: UmjfMdcs de plus eoiplua..
En toute chose fauniaiiifi.il âiitsaisix lafliu. :
Si l'on jette sa vie à la iiague opportune»,
On s'élève sur elle, on yogue à la fortune :
Sinon, la barque usée en funestes efforts
Tourne au sein des écueils^ sans s'éloigner des bords.
La nôtre en pleine mer en ce moment s'avance :
Il faut en proliier, ou perdre toute chance
CASSIUS
Puisque vous le voulez, Brutus^ nous le voulons. Marclions à l'enneHiu
BUTJTUS.
Xioéi& que nous parlcHis, .
La nuit, sur nos discours jetant son ombre intense^
Compatit aux besoins de riiumaîneeatistence; . • Mais d'un léger repos sachons nous contenter. ^
Il ne nous reste, amis, rien autre à discuter?
CASSIUS
Uien autre. — Bonne nuit.
Demain, coûte que coûte, A la poinÉe du jour^ nous^ncms mettrons en route.
(Inetaft'torl.}
Ma robe» Lucius. — Bonsoir, Titinius. — Adieu^ bon Messala. — Mon noble Gassius, Bonm nuit, bon repos.
CASSIUS
Cette nuit, ù mon frère, A commencé bien mal! oh! que plus rien n'altère
L'accord harmonieux de ion cœur et du mien I I^e le permets jamais, ô Brutus !
BRUT us.
Tout Ta bien.
CASSIUS
Adieu, maître.
BHUTDS. «
Adieu, frère.