SCÈNE PREMIÈRE
Xtes plaines de Philippes.
Enirent ANloLNE et OCTiLY£, et leur armée.
OCTAVE
Maintenant mon espoir est tout à fait rempli,
Antoine : vous disiez (|ue jamais l'ennemi N'oserait se risquer à quitter la montagne; Et pourtant son armée est en rase campagne; On la voit : elle avance el vient nous provoquer.
ANTOINE
Oui» de peur d'une attaque ils semblent attaquer.
IJali ! je suis dans leur àme et comprends cette audace : Us s'accommoderaient bien mieux, d'une autre place. Ils pensent en cela oonvainm nos esprits Que par leur fermeté tout peut être entrepris. Ne nous effrayons pas d'une vaine apparence.
(Bntre asmeinger.)