‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 88 sur 113 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Xtes plaines de Philippes.

Enirent ANloLNE et OCTiLY£, et leur armée.

OCTAVE

Maintenant mon espoir est tout à fait rempli,

Antoine : vous disiez (|ue jamais l'ennemi N'oserait se risquer à quitter la montagne; Et pourtant son armée est en rase campagne; On la voit : elle avance el vient nous provoquer.

ANTOINE

Oui» de peur d'une attaque ils semblent attaquer.

IJali ! je suis dans leur àme et comprends cette audace : Us s'accommoderaient bien mieux, d'une autre place. Ils pensent en cela oonvainm nos esprits Que par leur fermeté tout peut être entrepris. Ne nous effrayons pas d'une vaine apparence.

(Bntre asmeinger.)

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