Turgjr, do Cambra
JULIE
l’amilié. Je t'avertis que je vais oublier toute réserve c! niéino toute convenance.
nn CA.U8Bn.
Est-ce qu’il y a des convenances entre n ms deu\ ? V i donc I TÜRGV.
c est de ta femme que je veux te parler.
Dn CAMBRE.
Ail!... pas pour m’en dire du mal, j’espère?
TIHGÏ.
C'est de loi que je vais te dire du mal.
DE CAMIIIIE.
Bon! AU rifjhl! va!
« Il «'Asptoit pr^A d« la i.ib'o. à «Iroiie-
T^RGY.
.Maurice, dis-moi, crois-tu que la femn.e soit parfaiteiiient heureuse?
DE CAMBRE
Ma feinino? l’arfaitcm nit heureuse? El pour.,uoi do;.c pas? Qu'esl-ce qui lui manque?
Mais c’est toi qui lui ilianques!
ACTH l’HEMIHR.
DE CAMBRE
Comment ça? Pourquoi ?
1 URGt.
Cherche !
I>B CA MB RK y apr^s rèfletion.
Parce que j’ai des maîtresses?