‹ Julie drame en trois actes, en proseChapitre 12 sur 55 · TU K CT · texte numérisé non relu

TU K CT

Peut-être bien !

DE CAMBRE

Mais, d’abord, mon citer. J’en ai toujours eu.

TCRCT.

Bonne excuse!

UE CAMBRE

Il n’y a donc là rien de nouveau... Et ensuite, mon ami... Mais, non, je ne veux pas te dire cola..., parce que tu es un homme candide... toi... Tu ne connais pas les femmes... et je suis sûr que tu bondirais... tu bondirais!...

Mais, enfin, quoi ?

DE CAMBRE

Eh bien, mon ami... sois calme, je t’en prie... je ne suis

JULIE

it

pas du tout persuadé, moi, qu’une femme dont le mari a des maltresses en soit au fond très-désagréablement affectée.

TUBCÏ.

AhI

' DB CAJHBIIE.

Je n’irai pas jusqu’à dire que cela la flatte... nonl... Et cependant écoule, mon cher, si jamais tu te maries, si tu veux consencr l’estime de ta femme, et si tu n’as pas de maîtresse... tu en es bien capablel... eb bien, crois-moi, fais semblant d'en avoir.

Allons, mon amil

TURGV.

DB CAMBRE) m lerant.

PermetsI Tu n’as donc jamais remarqué que tous les maiis trompés sont des hommes de mœurs irréprochables?... C’est que leurs femmes les méprisent, mon ami... J'en suis féché pour elles... je n’apprécie pas ce sentiment-là... je constate, voilà toutl... Quant à moi, du reste, je te l'avoue, si j’ai toujours sacrifié aux grâces légères, ce n’est pas du tout par système, par calcul... Non; moi, c'est mon goût... c’est mon vice... Il faut bien en avoir un... Je n’en ai réellement pas d’autre...

TURCy.

TiensI parce que tu ne peux pas... parce qu’on ne peut pas

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