‹ Julie drame en trois actes, en proseChapitre 16 sur 55 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

TCRGY, d'nn accent pluf bref.

Ta femme ne m’a fait aucune confldence, je t’en donne ma parole ; mais je suis arrivé tout à l’heure comme ta Bile partait. Sa mère m’a fait pitié, j’ai voulu te le dire... et te supplier... te supplier de lui laisser sa fille.

DE CAMBRE

AhI à cet égard-lè, je comprends l’ennui qu’éprouve ma femme, et je le partage... Mais, vois-tu, j’ai des idées trèsnettes sur l’éducation des filles; j’eqtends que la mienne soit une honnête personne, ce qui devient fort rare, et j’ai voulu la soustraire le plus longtemps possible à toutes les dépravations qui pénètrent malgré nous dans notre maison par les propos du monde, les fêtes, les conversations de table, etc. Très-mauvais, tout ça.

TUROV.

■ Soit.. Mais toutes ces précautions doivent avoir un terme. Voyons, rends-lui sa fille, mon ami... Je t’assure qu’il en es temps.

L’an prochain. C’est convenu.

TURGYf lai toachant ]« bras, arac aae insistance pmue.

Je l’en prie.

DE C llibRRt t’irricam.

Ah! tu me gènes I

JULIE

T ü R G V , arec force.

Ah! Eh bien!. .

DE C.IMBHE.

Quoi donc?

TU RG Y.

Eh bien... Dieu sait s'il y a nno femme au monde que j’estime plus que la tienne, mais quand tu la désespères do ton abandon ctornel, quand son creur ne sait où se jeter, quand tu l'entoures de les maîtresses... et que lu oses encore lui retirer sa Ollo... eh bien, je ne te trouve pas seulement cruel... je te Irouvo... hardi!

DE CAUBHE, trca-froU.

Ah! trop do zèle, mon ami.

TUnGV, BprÀ>$ un sUenc'*.

Pardon I ;

SCÈNK V.

Les .Méues, AUGUST.-

AUGUSTE

Une lettre pour monsieur.

DE CAMBRE

D'où cela vient-il?

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