DG C A U D K K
Eliî quoi donc?
TUnOV, irèt-stmplwnfol.
C'est qu’on les aime.
DE CAMBRE
Oui... oui... avec une guitare. C'est très-bien.
TUBGT.
Ah! tjens! Maurice, écoute, il faut que je le dise toute ma pensée... Tu n’estimes pas assez la femme. Des spectacles, des chevaux, des diamants, on paye ses maîtresses avec cela, on ne paye pas sa femme. Une honnête femme, une femme h qui lu confles ton nom, tes enfants, ton honneur, qui reste h travers toutes les corruptions du monde la gardienne fidèle do toutes ces choses sacrées, qui chaque soir et chaque matin le , les rend sans tache comme elle les a reçues, qui enchaîne éternellement à ton foyer le charme, la dignité, le respect... cette femme-là, tu veux la (wyer! Aime-lal
DE CAMBRE
Eh! sans doute!
JÜLIH.
TDBOV.
Aime-la I car enfin, (u n'en as pas fait une statue, je pense. Tu ne lui a pas enlevé le cœur de la poitrine... Eb bien, ce cœur, il faut qu’il vive pourtant. La meilleure... la plus parfaite des femmes, soit! mais la meilleure comme la pire... et c'est leur gloire... se passera de luxe, de fêles, de diamants... de pain, s’il le faut... plutôt que d'amouri
DE CAMBEK.
Mais, malheureux enfant, si lu portes ces idées-là dans ton ménage, tu perdras ta femme, je l’assure. Cn mari qui parle d'amour à sa femme, c’est exactement comme s’il lui lisait de mauvais livres.
TfBGÏ.
Crois-tu?... Eh bien, tu es trop heureux, voilà tout. La prospérité n’est pas saine à la longue. Je t’ai connu le cœur le plus haut... et si jamais, ce qu’à Dieu ne plaise I le malheur te touchait, tu saurais qu'il peut y avoir entre deux êtres humain s d'autres amours que ceux dont lu parles à les maltresses.
DE CAMBRE, t^chement. Il 1èr».
Enfin... décidément... quoi? Esl-ce un message que tu me transmets? J'ai peine à le croire. Car ma femme, à toutes ses autres qualités, joint en général beaucoup de bon goût, et elle n’en ferait pas preuve si, après plus de quinze ans de mariage, avec deux enfants grands comme elle, elle prenait tout à coup des attitudes d’Ariane sur son rocher.