SCÈNE PREMIÈRE
Üli CAMBUE, p»i> AUGUSTE.
DIS CAMBREf eotraat par le fond, pote soa cbspeaa. et, retoiirnaoi vers ta porte, il appelle.
Auguste I...
Il a'aaaoU derant la table et t’apprête h écrire. AUGUSTE.
Monsieur?
DE CAMBREy lui doonaol toa paletot.
Vous allez dire qu’on allcllo le coupé dans vingt minutes... Je ne puis plus aller à pied... cette pluie a gâté les chemins... Je partirai par le train do quatre 'heures et demie.
AUGUSTE
Bien, monsieur... Monsieur a été pris |>ar l'orage?
JULii;.
DE CAMBRE
Oui. J’étais à la farniP, lioureusciDent. Il a fallu y rester... Madame n’est pas rentrée?
Il s'assoit dtfTBDt la iabt« qui est h ^aacbe, et sur laquelle te iroure co .qu'il faut pour écrire.
AUGUSTE
Non, monsieur.
DE CAMBRE
Dites-moi... Francisque est revenu?
ACGÜSTE.
Du pavillon des Ormes?... Oui, monsieur; il y a longtemps.
DE CAMBRE, commenceot & écrire.
Diles-lui qu'il s'apprête à repartir dans un moment. J’ai une autre course à lui donner.
• AUGUSTE
Bien, monsieur.
DE CAMBRE
Il me semble que j’entends des chevaux dans la cour... voyez donc.
AUGUSTE, s'approcbaot de la fenêtre.
Oui, monsieur; c’est madame qui rentre.
DE CAMBRE
Est-cc que M. do Turgy n’y est pas?