‹ Julie drame en trois actes, en proseChapitre 24 sur 55 · ACTE HHEMIER · texte numérisé non relu

ACTE HHEMIER

DE CAUBRB.

Vous savez que je ne suis pas Irès-expansif de mon naturel... mais au fond vous n’y perdez rien, et je vous aime bien, soyez sdre... Je t’aime bien.

JULIE f avec elTusioa, s'iDcUnant comme ponr lui baiser les maios.

Oh! merci.

DE CAUBRE.

Voyons... voyons, tu es follet... Ah çà! il faut que je me mette en route, moi... (Regardant >a montre.) Deux heures et demie... juste le temps... (ti T8 preodre sa provision de jourosut, al ajoute apri-s une pause.) Ah I è propos, ma Chère enfant, je voulais vous dire... Vous connaissez madame de Cressey?

J U L I K f pAlissant «oudaia.

De nom.

DE CAUBRE.

Elle vient demeurer dans nos environs. C’est une jeune femme dans une situation pénible, séparée de son mari, qui est une espèce de fou... On la dit, quant à elle, parfaitement bien... ello nous est très-recommandée par nos amis Lautières, Trédion et d’autres encore... Si ello se présentait ici, par hasard, en voisine, vous seriez assez bonne pour la recevoir, n’est-ce pas?

JULIE

Bien, min ami.

JL UE.

DF. CAUBRE.

Sur quoi je vous laisse. Probablemen' à demain. Bonsoir!

JULIE

Bonsoirl

tl sert.

J U L I E f seule.

(Après un lileDce désespéré, elle s'écrie arec un élan de douleur )

suis perdue!

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