TU B GY
DB CAMBBE.
Il y a là une limite délicate et terrible... et j’y touchais, c’est vrai... Mais, grâce à toi, je ne la franchirai pas... Tu en doutes?
TU RG Y.
Non.
' DE CAUBRB.
Mon Dieu, si! Tu en doutes, parce que tu ne me connais pas tout entier, parce que je me communique peu... parce que, comme beaucoup d’hommes, j’ai ce qu'on peut appeler la pudeur des sentiments honnêtes... On les éprouve et on les tait; et voilà pourquoi, par parenthèse, mon cher, on est si bavard avec ses maîtresses et si peu avec sa femme... Mais enfin, au point où j’en suis, sois sùr qu’il y a encore quelque ressource.. . Quoi! on est un mauvais sujet, un sceptique, un gouailleur, mais encore un bravo homme pourtant... Tous ces biens que l’on semble dédaigner, le foyer, la famille, rhonnêtetc, au fond de l’âme on en sent très-bien la douceur infinie; mais on sait qu’ils sont là, qu'ils vous appartiennent, qu’on en jouira demain, quand on voudra, et on ajourne toujours; mais on ne