SCÈNE
DE CAMBRE, poi, JULIE.
D.Ï Calibre reste un momeot immobile, l'iDil fixe —Puis U se dirige tOJl h roup arec un air de résolution terrible vers la chambre de sa femme. — Comme il est deraot la porte, Julie parait.
DE CAIIBRE,se contenant»
AhI j'allais chez vous.
JULIE
Merci. Vous m'avez retenu Cécile, je pense.
DE CAIIBRE.
Oui, nous causions là tous deux.
JULIE
• Elle est dans le jardin t
Elle fait an pu reri le fond.