ACTE TROISIÈME
Oui; mais je serais bien aise de vous dire quelques mois... si vous êtes assez bonne pour prendre voire ouvrage.
JULIE
Bien volontiers.
Elle le regarde arec un rague stentimeat d'effroi, prend un ourrage de broderie el se met à travailler.
DE CAUBRE, après une pause, parlant lentement et les jrrnx flvès sur le visage de Julie.
Voici une lettre douloureuse que je viens de recevoir.
JULIE, levant les yeuT.
Une lettre?
DE CAMBRE
D'Égypte... du consulat de France, au Caire.
JULIE, pâlissant
Ah!
DE CAMBRE
Il s'agit malheureusement d'un ami. Vous pressentez ce que j'ai à vous annoncer... (juiie i« rtg»ra».) Turgy!
JULIE, se soulevant brusquement, IVlt attaché sur le regard de son mari.
Mort?
De Cambra répond d'un signa da téta.
JULIE
JULIE retombe ewise, en mnrmarant :
Mon Dieu 1 (JoUe ponttnit meeblnelement ion lineell, pnli «lie reprenl ■ani leeee lea yenx.) COIUinenl S GSt-il tuéT
DE CAMBRE
Mais il ne s’est pas tué !
JULIE
Ah! je croyais que vous m’aviez dit...
DE CAMBRE
Ce sont les fatigues, les Oèvres, qui l’ont tué.
JVLlEf après an moment de illeiioo.
Sa mère va être bien malheureuse.
DE CAMBRE
Elle ne le sera pas seule.
JULIE
Non... sans doute.
Sans parler de nous... je ne sais véritablement comment apprendre celte nouvelle à Cécile.
JULIE
A Cécile T