‹ Julie drame en trois actes, en proseChapitre 53 sur 55 · ACTE TROISliiME · texte numérisé non relu

ACTE TROISliiME

JULIE

Je ne croyais [as,

DE CAUBUEf s’asseyant près d’«lle.

Cécile me parlail d’une raison grave que vous lui aviez donnée. Vous auriez fuit allusion à la situation particulière de Turgv, il quelque liaison qui aurait enchaîné sa vie... Mais je ne lui connaissais.aucune liaison, pour moi... Vous étiez donc, il cet égard, plus avant que moi dans sa confidence?... Enfin, que saviez-vous?

JULIE

Rien... J’ai dit ce qui me venait ii l’esprit dans le moment.

DE C.VMDRE.

Ah! ce n’était qu’un prétexte... Mais en ce cas je comprends moins que jamais... Qu’esl-ce donc qui vous déplaisait, en ce garçon? N’étail-il pas fort séduisant de sa personne... Riche avec cela et un beau nom... En outre, les qualités les plus rares... une âme chevaleresque... l'honneur et la loyauté même... le meilleur et le çlus sûr des amis... n’est-il pas vrai?

JULIE} & bout de forcei.

Je vous en prie, Maurice, ne me pressez pas davantage!... Vous voyez comme je suis souffrante.

JC LIE.

DE CAMBREf te lertal, avec rioleooe.

Soit! mais il dépend de vous do finir tout cela d’un mot... Dites-moi seulement, car cela est un peu étrange, pourquoi vous détourniez si passionnément votre fille de ce mariage?

lULie.

Ail! de ce mariage... comme de tout autre, allez!

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