SCÈNE m
■JULIE, TUUGV.
Moment de silence. — Julie continue son trarall. J ULIE.
Assejez-vous donc. >
Tunoï.
Non... vraiment, je vous gi'ne... et je vais...
JULIE
Je vous assure que non.
Alors, pleurez I
Je pleure peu, vous savez. '
TUBGÏ.
l£li bien, vous avez tort... J'aimerais cent fois' mieux vous voir pleurer.
U Ta a'sdofS»'r À la cbrrninée i droite.
JULIE
Si j’ai le cœur sep, que voulez-vous?.... Mais voyons, parlons de choses plus gaies, n'esl-ce pas? Qu’esl-ce qu’il y a de neuf dans le pays?... Et, à propos, diles-moi, qu’est-ce que c’est donc que voire nouvelle voisine, qui est aussi la nôtre, par conséquent? Vous avez dû la rencontrer dans nos environs... Est-elle aussi jolie qu’on le dit?
TUBOÏ.
Quelle voisine?
Une madame de... de Cres^y, je crois, qui vient do s’établir au pavillon des Ormes.... un peu tard dans la saison... avec une tante... Qu'est-ce que c’est? ,