ACTE TREMIER
TUBGV.
Séparée, je crois.
• Jl'LlK. .
Pauvre femmel... Pourquoi?
Tl'BGV.
On dit que le mari a eu des torts...
JULIE
Ohl c’est étonnant!... EnDn, ce n’est pas grand’chose, n’estce pas?
' TUBGV.
Mon Dieu!... j’ignore... Vous m’embarrassez beaucoup.
J L' L I B f trèt>aflirmative.
Je le crois !
TUBGV.
Ah çà... j’imagine que vous ne supposez pas qu'elle soit venue dans ce pays-ci pour mes bqaux yeux?
Il vient s'asseoir üe Tautre c<)té de la table, en face de Jolie.
JULIE
A vous?... Oh! non, non, non... Rassurez-vous, mon ami... Mais je veux vous demander un conseil. Si elle se présente chez moi, cette tjame, comme je crois que j'en suis menacée, dois-je la recevoir?
JULIE,'
TDBCÏ. .
Si vous voulez... Il y a des personnes qui la reçoivent... et d’autres...
JULIE
Cela dépend des goûts?
TURQT.
Mais... est-ce qu’on vous a annoncé sa visite?
JULIE
Non... .Mais j’ai là-dessus des pressentiments... et je commence à croire tout possible en pareille matière... Au reste, ma elle étant partie, il y aurait moins d'inconvénient.
TORGY.
Mais qui est-ce donc qui la conduit à Melun, mademoisollo Cécile?
JULIE
.Ma vieille Marthe... et Justin... Ils vont la conduire d’abord chez son oncle, à Lieusaint... car elle ne rentre que ce soir... Mais elle va prendre sa cousine, qui rentre avec elle.
TURGT.
Et votre ûls, vous en avez do bonnes nouvelles?