BILLET
Inclus dans la précédente lettre.
E rends à Julie d'Etange le droit de disposer relle-méme , et de donner sa main sans consulter on cœur.
I £ roulois TOUS décrire la scène qui vient de se tasser , et qui a produit le billet que vous avez dû ecevoir ; mais mon père a pris ses mesures si justes u'elle n'a fini qu'un moment avant le départ du ouricr. Sa lettre est sans doute arrivée à temps à a posle ; il n'en peut être de mruie de celle-ci : vore résolution sera prise, et votre réponse partie vaut qu'rllc vous parvienne; ainsi tout détail seoit désormais inutile, .l'ai fait mon devoir; vous erex le vôtre ; mais le sort nous accable , l'bonneur lous trahit ; nous serons séparés à jamais , et , pour omble d'horrenr, je vais passer dan< les... Hélas ! 'ai pu vivre dans Us tiens! O devoir 1 à quoi ser$a? O providence!... il faut gémir et te taire.
aïo LA NOUVELLE HÉLOISE.
La plame écliappe de ma main. J'étois incommodée depuis quelques jours; l'entrelien de ce matin m'a prodigieusement afjitée... la tête et le cœur me font mal... je me sens défaillir. . le ciel auroit-il pitié de mes peines .'*.... .Te ne puis me soutenir,... je suis forcée à me mettre au lit, et me console dans l'espoir de n'en point relever. Adieu , mes uniques amours. Adieu, pour la dernière fois, cher et ten(lre ami de Julie. Ah! si je ne dois plus vivre pour toi, n'ai-je pas déjà cessé de vivre ?