TROISIEME PARTIE. aai
ui cela ne me dit plus rien : mais pourtant je no is point un monstre ; je suis foible et non dénal'te. Mon parti est pris , je ne veux désoler aucun ■ ceux que j'aime. Qu'un père esclave de sa parole jaloux d'un vain titre dispose de ma main qu'il a omise; que l'amour seul dispose de mon cœur; le mes pleurs ne cessent de couler dans le sein une tendre amie. Que je sois vile et malheureuse ; ais que tout ce qui m'est cher soit heureux et connt s'il est possible. Formez tous trois ma seule istence , et que votre bonbear me fasse oublier ma isere et mon désespoir.