PREMIERE PARTIE. iir
Invida , ma s'agll occhi il varco cliiude, L'amoroso pensier già nou arresta (i).
Je remarquai aussi un grand défaut dans l'habillement des Yalaisanes , c'est d'avoir des corps de robe si élevés par derrière qu'elles en paroisseut bossues ; cela fait un effet singulier avec leurs peties coëffures noires et le reste de leur ajustement» |ui ne manque au surplus ni de simplicité ni d'élégance. Je vous porte un habit complet à la valaiane, et j'espère qu'il vous ira bien ; il a éié pris ur la plus jolie taille du pays.
Tandis que je parcourois avec extase ces lieux ai leu connus et si dignes d'être admirés, que faisie/.-
10US cependant, ma Julie? Etiez- vous oubliée de otre ami.** Julie oubliée! Ne m'oublierois-je pas lutôt moi-même? et que pourrois-je être un molent seul , moi qui ne suis plus rien que par vous? e n'ai jamais mieux remarque avec quel iustîuct je lace en divers lieux notre existence commune se- )ri l'état de mon anie. Quand je suis triste elle se fugie auprès de la votre, cl cherche des consolaous aux lieux où vous êtes; c'est ce que j'éprou- :)isen vous quittant. Quanti j'ai du plaisir, je n'en urois jouir seul, et pour le parf:iger avec vous j(; )us appelle alors où je suis. Voilà ce qui m'est arvé durant toute cette course, où, la diversité de» L ijets uie rappelant sans cesse en moi-même , je
( i) Sou act'rhe et dure inainclU; se laisse entrevoir : liil' k vètcnKiit jaloux eu caciie en vaiii la plus t;raii<I(.' pari; ramoiircux désir, plus per^-njl (|ui INril , pinelrfl Iravers tous les ohstacl<:N. Tasns.
„« condaLsols p.r-ton, avec moi. .T. n. '"^^^\ ua pa> que noos ne le U^mods ensemble Je n adm.- :„ir;a'nue vne .ans me hS.er de vous la moo.rer Tons les arbres que je rencontre, .ons prêtent W ombre , tous les gazons vous servo.ent de s.ege Tantôt, assis à .os cotés, ie vons a.do., a parcoure des yeux le, objets; tantôt à yos genoux , n con tmplois un plu, digne des regard, .1 un bomm TeZble. Kencontrois-je un pas diffio.le, ,e vous 1. ;o;;t franchir avec la légèreté dnn faon -ju. bon dU après sa mère. l'alloit-il traverser un torrent io,I presser dans mes bra. nne s. douce charge e passors le torrent lentement, avec del.ces e v„yo" tregre, le chemin que i'allo.s attendre Zt me rappeloità vous dan. ce «ioorpa.,>Ue ; . le, touchants attraits de la nature et 1 tual^ ab pureté do l'air , et le, moeurs simple, des habuan.s !t leursagesse égale c. sure, et 1 aimable pudeur d .xe" et Ls innocentes grâces, e. ton. ce ,n. fra, Îoi, agréablement mes, eux et mou cceurlenr pe cnoieut celle qu'ils cherchent.
* O ma Julie, disois-je avec a..endr.ssemon. q. „. puis-je couler me. jours avec .0. dans ce, l.e.,. Loré,, heureux de notre bonheur et non du • /ard de; homme. 1 Qne ne pu„-,e .c, ra,.embl Joute mon nme eu to. seule, et deyeutr a mon to un.ve. pour toi 1 Charme, adore,, vo..„ou.r .lors de, hommage, qui von, sont du, ! Dchce, , îamour, c'est alors ,,ue nos cœurs vous «vou lin. sans ces,e '. Une longue et douce .vre,,,e n. ,ais,eroi. ignorer le cour, des ans : '^'l^^'^Z Tige auroi. calmé nos premier, feux, 1 habt.ude.