ACTE PREMIER
JULIE, distraite, se rapprochant de la tabie.
Pauvre enfant! Sa compagnie me serait si bonne, si douce... si nécessaire, même !
TURGY
Je vous laisse, n'est-ce pas?
Non, non, restez, je vous en prie. Ne craignez pas descène vous savez que je n'en fais pas.
TURGY, au fond, à gauche.
Voyons... espérez... l'entretien seprolonge; c'est bon signe.. . D'ailleurs, comme vous disiez, il a le cœur très-tendre pour Cécile... pour mademoiselle Cécile, pardon !
Oh! dites Cécile,-4oujours... vous l'avez vue naître...
TURGY
Ça ne me rajeunit pas; mais j'en conviens...
Ah! tenez, je l'entends... (sounam.) xMon Dieu! le cœur rae saule!
Turgy se relire un peu à l'écart.