‹ Julie Ou La Nouvelle HéloïseChapitre 34 sur 126 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

tendres soins me soutiennent ; je n'ose m'avilir tant que tous m'estimez encore, et je me dis avec complaisance que tous ne m'aimeriez pas tant Tun et l'autre, si je n'étois digne que de mépris. Je vole dans les bras de cette chère cousine, ou plutôt de cette tendre sœur, déposer au fond de son cœur une importune tristesse. Toi, viens ce soir achever de rendre au mien la joie et la sérénité qu'il a perdues.

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