‹ Julien et Marguerite de RavaletChapitre 109 sur 113 · I. Paris, Michel Lévy, i · texte numérisé non relu

I. Paris, Michel Lévy, i

({ Ravalct dont l'amour était un crime. Sur les vitres dé- (( polies par l'âpre vent de la mer, la moisissure a plaqué (( ses lèpres jaunes. Contre ces carreaux étamés d'efïlo- (( rescences, que de fois, regardant dans sa rêverie l'Océan « lointain, la belle Marguerite appuya cette tète charmante « qui devait tomber en Grève sous la hache du bour- (( reau ! ))

Si maltraité que soit le dramatique château, Gautier lui reconnaît l'air féodal : « Une seule des tours subsiste; elle (( est ronde et coiffée d'un toit en éteignoir, et a une bonne « silhouette seigneuriale... A cette belle époque, l'art ne « dédaignait pas d'apposer son cachet aux constructions « les plus humbles... »

Le poète magnifie les inscriptions amoureuses, enfumées par le temps; puis, sans se douter qu'il met les pieds dans le berceau môme du crime, il s'apitoie et s'extasie sur la chambre à coucher de Marguerite : u La chambre à cou- (( cher est décorée d'une façon originale; des imitations (( peintes de faïence bleue et blanche recouvrent les rnu- « railles et le plafond arrondi en dôme, qui continue la (( forme octogone de la salle. Sur la corniche se dressent (( des vases, des potiches, à dessins d'azur; les panneaux (( représentent des paysages en camaïeu. Dans un pan « coupé, se dresse l'alcôve. A cause de leur ton clair, les (( peintures se sont mieux conservées là que partout ail- (( leurs, et il faudrait peu de chose pour rendre à cette élé- (( gante ornementation sa fraîcheur première. »

Le vœu de Théophile Gautier a été réalisé par l'intelligente restauration dont Tourlaville fut l'objet, à dater de 1873. Ce qui prouve que la visite du poète au vieux manoir n'était point inutile pour l'art, sans compter qu'elle révéla au grand public le nom des Ravalet, depuis des siècles localisé en Normandie et enterré dans la poussière des archives.

Barbey d'Aurevilly.

Avec Une Page d'Histoire (1603), publiée en librairie, en 1886, par Jules Barbey d'Aurevilly*, mais insérée d'abord dans le journal Gil Blas, nous sommea en présence d'une véritable œuvre d'art, au coloris magnifique, à la prose vibrante, lyrique, sonore, et dont n'est pas absente la psychologie. Le grand romancier normand ne pouvait se désintéresser de l'histoire des Ravalet, après avoir écrit Les Diaboliques.

Malheureusement, cette superbe nouvelle contient des erreurs historiques ; on les remarquerait moins si l'auteur avait donné à l'œuvre son véritable titre : Une Page d'amour. Presque toutes ces erreurs, il faut le dire, viennent des notices locales consultées par Barbey d'Aurevilly; d'autres lui sont personnelles. Par exemple, ce fut la reine Marie de Médicis qui insista pour que la justice suivît son cours, au lieu de Marguerite de Valois (alors emprisonnée à Usson) ; Marguerite de Ravalet fut exécutée la première; les incestueux furent enterrés à Saint-Jean-en- Grève, non à Saint-Julien-le-Pauvre, encore moins à Sainl-Julien-en-Greve, église qui n'exista jamais. Quant à l'insulte dont Marguerite de Ravalet aurait été l'objet de la part du bourreau pendant qu'elle montait à l'échafaud, elle est formellement démentie par François de Rosset, témoin de l'exécution. L'outrage en question fut le fait d'un valet, mais après la décapitation de Marguerite, et son auteur en reçut châtiment de la main même du bourreau, qui conserva toujours, à l'égard des condamnés, une attitude des plus humbles.

I. Chez l'éditeur Alphonse Lemerre, plaquette de 34 pages, petit in-i2, illustrée de deux eaux-fortes.

Il faut donc considérer la nouvelle Une Page d'Histoire (1603) comme une œuvre d'imagination, une version personnelle de ce drame à la fois historique et privé. Jamais le style de Barbey d'Aurevilly n'eut plus d'éclat, de flamboiement, ni de splendeur.

(( Elle s'est passée, d'ailleurs, cette mystérieuse histoire, (( dit-il, dans le pays le moins fait pour elle, et où il fallait « certainement le mieux la cacher... Et elle y a été cachée ! (( Et tout à l'heure, en ce moment, malgré l'effort posthume (( des curiosités les plus ardentes, on ne l'y sait pas bien (( encore! Impossible à connaître dans le fond et dans le u tréfond de sa réalité, éclairée uniquement par la lueur « du coup de hache qui l'entr'ouvrit et qui la termina, « cette histoire fut celle d'un amour et d'un bonheur telle- (( ment coupables que l'idée en épouvante... et charme (( (que Dieu nous le pardonne!) de ce charme troublant (( et dangereux qui fait presque coupable l'âme qui l'éprouve (( et semble la rendre complice d'un crime peut-être, qui « sait? envieusement partagé... ))

On peut regretter que l'illustre écrivain ait fait trop d'honneur, en les citant, aux fantaisistes Lettres de Marguerite et de Julien, mauvais pastiche ou plutôt mystification littéraire. Pourtant, son intuition l'inquiète et le pousse à déclarer qu'il n'a pas « vu les autographes' ».

I. Ces lettres, imprimées à Cherbourg, « d'après l'édition d'Anvers, 1619, chez G. de Tongres, attribuée au Père Cotton, aumônier d'Henri IV », ont été fabriquées en grande partie, — quatre lettres sur neuf, — et au siècle dernier, avec des fragments textuellement copiés dans le Journal du règne d'Henri IV, de Pierre de lEstoile. Là où l'auteur invente, il imite gauchement le langage du temps. On y donne Jean Le Faulconnier comme futur mari de Marguerite; on y fait voyager Jean III de Ravalet- Tourlaville à Paris et à Blois, en qualité de 0 gentil-homme de la chambre du roy de Poullogne » (en 1694 !)• Autant de preuves que les lettres sont apocryphes et que le Père Cotton leur est

SgS APPENDICE

Mais comment ne point saluer cette belle évocation des lamentables Ravalet :

« ... Je les ai retrouvés partout dans ce cliâteau, entrece lacés après leur mort comme ils l'étaient pendant leur (' vie. Je les ai retrouvés, errant tous deux sous ces lambris « semés d'inscriptions tragiquement amoureuses, et dans (( lesquels l'orgueil d'une fatalité audacieusement acceptée (( respire encore. Je les ai retrouvés dans le boudoir de la « tour octogone*, où je me suis assis près d'eux en clier- « chant des tiédeurs absentes sur le petit lit de ce boudoir « bleuâtre, dont le satin glacé était aussi froid qu'un banc (( de cimetière au clair de lune... Je les ai retrouvés dans (( la glace oblongue de la cheminée, avec leurs grands yeux « pâles et mornes de fantômes, me regardant du fond de (( ce cristal, qui, moi parti, ne gardera pas leur image! Je (( les ai retrouvés enfin devant le grand portrait de Margue- (( rite... ))

L'étonnant styliste avait dit, plus haut :

(( Dans le temps où cet amour et ce bonheur, qui durent (( être inouïs, pour être si coupables, s'enveloppèrent de (( ténèbres trahies, comme elles le sont toujours, par des u sentiments incompressibles, il y avait pourtant une fière (( énergie dans les cœurs. Les passions, plus mâles que (( dans les temps qui ont suivi, étaient montées à des dia- ({ pasons d'où elles sont descendues, et où elles ne remon- « teront probablement jamais plus. C'était vers la fm du « XVI* siècle, — de ce siècle de fanatisme et de corruption.

complètement étranger. Mieux que personne, il savait, par le double procès du Châtelet et du Parlement, que le mari de Marguerite se nommait Jean Lefebvre, sieur de Hautpitois, et non Le Faulconnier. Cet opuscule n'a donc ni autorité, ni valeur psychologique ou documentaire, à part l'indication du collège de Navarre et du lieu de sépulture.

I. La chambre à coucher de Marguerite, au premier étage de la tour du Sud-Est, ou tour ronde.

(( qu'italianisa Catherine de Médicis et cette race des u Valois qui furent les Borgia de la France. »

Un peu plus loin, il consacre un des droits imprescriptibles de la Poésie : u Où les historiens s'arrêtent ne u sachant plus rien, les poètes apparaissent et devinent. (( Ils voient encore quand les historiens ne voient plus'. » Et c'est ce qui lui permet d'être si clairvoyant devant les plus psychologiques curiosités du château de Tourlaville : (( Ces inscriptions, dont quelques-unes sont fort belles, (( auront été placées là après coup. Elles étaient dans le u génie du temps, et le génie du temps, c'était la passion u forcenée. Dans le portrait de Marguerite, il y a aussi un (( détail suspect, c'est celui des Amours aux ailes blanches (( dont elle est entourée, — inspiration païenne d'une u époque païenne. Parmi ces Amours, il en est un aux {( ailes sanglantes. Ce sang aux ailes indique par trop qu'il (( a été mis là après la mort sanglante de Marguerite; mais « je crois profondément à la figure du portrait, en isolant (( les Amours. Si elle n'a pas posé vivante devant le pein- « tre inconnu qui l'a retracée, elle a posé dans une mé- « moire ravivée par le souvenir de l'affreuse catastrophe c( qui fut sa fin^. »

L'auteur d'Une Page d'Histoire, d'accord avec les témoins de l'exécution, parle des corps rendus à la famille, sur la volonté formelle d'Henri lY, comme l'avait fait A. Delalande (i843), et reproduit, comme lui. l'épitaphe que nous a conservée François de Rosset. Sa chaude esquisse, œuvre

1. La même idée se retrouve dans la dédicace de sa nouvelle : « L'imagination du poète n'est jamais plus puissante que devant l'Inconnu et le Mystère. »

2. Rien de plus exact. Nous savons aujourd'hui que les inscriptions ont été exécutées par Nicolas Coypel et le portrait de Marguerite par Pierre Mignard, de l6o3 à i658, sur l'ordre de Charles de Franquetot, seigneur de Tourlaville et Carquebut.

d'art, plutôt qu'œuvre historique, prendra place un jour ou l'autre dans cette suite de chefs-d'œuvre passionnels, nommés par lui Les Diaboliques.

E. — Ouvrages concernant les Ra valet,

Mangon du Houguet (mort en 1705). Manuscrit, bibl. de Valognes, foi. 4ii-4i7-

La Chenaye-Desbois. Dictionnaire de la Noblesse, tome XVI, page 798.

CouppEY. Des anciens seigneurs de Toarlaville. Annuaire de la Manche, 1829. (Très erroné et partial.)

A. AssELi^E. Biographie de l'abbé de Tourlaville. Saint-Lô, i83i.

A. Delalande. Histoire des guerres de religion dans la Manche. Appendice sur les Ravalet de Tourlaville. Valognes, 1843. (Bibl. nationale, 8\ LK^ 563.)

V*« Th. du Mon gel. Le Manoir de Tourlaville, avec album de dessins. Paris, i85o. (Très erroné.)

De Gerville. Recherches sur le département de la Manche.

Théophile Gautier. Cherbourg, article publié dans le Moniteur, i5 septembre i858, recueilli dans : Quand on voyage.

Vérusmor. Mémoire sur le château de Tourlaville, 27' session du Congrès scientifique, Cherbourg, 1861. (Erroné )

De Pontaumont. Les Olini du château de Tourlaville, près Cherbourg, mémoire de la Société académique de Cherbourg, 1861, et Histoire anecdotique du vieux Cherbourg et de ses environs, Paris, 1867. (Erronés quant aux crimes).

Louis Enault. De Paris à Cherbourg. Paris, Hachette, (Sans date, mais postérieur à 1860.)

IL -A. DE CoNTY. Les Côtes de Normandie, 4' édition, vers 1875.

Voisin la Hougue. Histoire de Cherbourg. Floquet. Histoire du privilège de Saint Romain. Lange. Éphémérides normandes, tome H.

TousTAiN de Billy. Histoire des villes du Cotentin.

L'abbé Lecanu. Histoire des diocèses de Coutances et d'Avranches. Paris, 1878. (BibL Mazarine.)

J. Barbey d'Aurevilly. Une Page d'Histoire (1603). Paris, Alphonse Lemerre, 1886.

Anonyme. Lettres (apocryphes) de Marguerite et de Julien, page 7 (1890).

Adolphe Le Maréchal. Documents tirés des minutes du tabellionage de Rugles. Méinoire de la Société libre de l'Eure, publié par Louis Fiégnier, 1898.

Drouet, avoué honoraire à Cherbourg. Mémoire sur Uabbé de Hambye, publié par la Société académique. Cherbourg, I 904-1 905.

Drouet (attribué à). Généalogie des Ravalet. Manuscrit de la bibliothèque municipale de Cherbourg.

Paul Le Cacheux. Un Filleul de Gilles de Gouberville. Annuaire de la Manche, 1908.

Fontclaire. Un Crime à Martinvast. Article de la Croix de la Manche, édit. de Cherbourg, 17 septembre 19 10.

Anonyme. Notice historique sur le château de Tourlaville. Cherbourg, 19 10. (Réimprimée en I9i3.)

Anonyme. Domaine du château de Tourlaville, près Cherbourg. Cherbourg, 1910.

Paul Le Cacheux. Le Procès des Ravalet, avec appendice. Annuaire de la Manche, 191 1.

F. Ingoult, ancien notaire, lauréat de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Les Prétendus Crimes des Ravalet-Tourlaville. (Manuscrit de la bibliothèque municipale de Cherbourg, 191 1.)

L'abbé J.-L. Adam. Étude sur la ville de Valognes. Valognes, 19 12.

Ano.mme. Notice historique sur le château de Tourlaville, près Cherbourg (avec armes des Ravalet). Cherbourg, 19 16.

F. — Autres Ouvrages cités.

Albret (Jeanne d'). Lettres.

Amadis de Gaule (roman de chevalerie), édition de i5i i .

Amyot (Jacques). Platarque traduit, in-folio.

AuBiGNÉ (Agrippa d'). Mémoires.

Balzac. Sur Catherine de Médicis (i836); — La Cousine Bette (iS^6).

Barbey d'Aurevilly (Jules). Les Diaboliques : — L'Ensorcelée; — Le Chevalier des Touches; — Lettres (1871).

Bassompierre (maréchal de). Mémoires.

Batiffol (Louis). Le Siècle de la Renaissance, 1909.

Bibliothèque nationale. Manuscrit, fonds français, 5x28.

Biographie universelle. Article Fusi.

Blanchard. Catalogue des conseillers. Catalogue des présidents au Parlement, in-folio, 1647.

APPENDICE 4o3

Blaze de Bcrt (Henry). Dames de la Renaissance.

Brantôme. Vies des Dames galantes; — Dames illustres;

— Discours sur les duels.

Byron (Lord). Parisina, poème.

Cabanes (doct. ). Mœurs intimes du passé. La Vie de V Étudiant. (Sans date; vers 19 12,)

ChartoxN et BoRDiER. Histoire de France par les documents (complétée par G. Ducoudray, 1900).

Chasles (Pliilarète). Études sur le Seizième Siècle en France. Édition de 1648.

Convention nationale. Décrets, 1793.

CoTEL (Antoine de). Mignardises et Gayes Poésies, iô~8. Coutances (evesché de). Livre noir et Livre blanc. Coutume de ?sormandye. (Règne d'Henri III.)

Dheulland. Plan en perspective de la ville de Paris, telle qu'elle etoit sous le règne de Charles IX. (Tapisserie de IHôtel de Ville.)

DuRUY (Victor). Histoire de France.

Fegdal (Charles). Les Vieilles Enseignes de Paris.

Flaubert (Gustave). Par les champs et par les grèves;

— Correspondance .

Ford (John). Annabella, drame.

F0URNIER (Edouard). Histoire des Enseignes de Paris. Fusi (Antoine). Le Martigophore, 1609.

Gautier (Théophile). Les Grotesques ; — Le Capitaine Fracasse.

Gerson (Jehan). L'Imitation de Jésus-Christ. Gringoire (Pierre). Le Prince des Sots (sotie, i5ii).

GuÉRiN (Paul). Catalogue des actes de François /" (Imprimerie nationale, 1892).

Henri IV. Lettres, édition Dussieux.

4o4 APPENDICE

Hugo (A ictor). Notre-Dame de Paris; — France et Belgique.

JoDELLE (Etienne). Cléopâtre captive, tragédie, i552.

Labé (Lovse). Poésies, Lyon, Jean de Tournes, i555.

Lang (Andrew). La Pucelle de France, traduit de l'anglais par Bouclier et Glarke.

La Noue. Discours politiques et militaires.

Lebeuf (l'abbé). Histoire de la Ville et du Diocèse de Paris, 1754.

Le Clerc. Vie du cardinal duc de Richelieu, Amsterdam,

Le Rouge. Plan de la ville de Valognes, 1767.

Le Sage. Turcaret (comédie, 1709).

L'EsToiLE (Pierre de). Mémoire -Journal du règne d'Henri III.

Lévitique, chapitre xx.

LocR (Frédéric). Dictionnaire topographique et historique de Vancien Paris, 1860.

Lyra (Nicolas de). Commentaires sur la Bible.

Machiavel. Le Prince.

Magne (Emile). Scarron et son milieu (1906); — Ninon de Lanclos (191 2).

MaGxNY (Olivier de). Poésies, 1 553- 1559.

Marguerite de Valois. Mémoires.

Martel (Tancrède). Blancaflour (1908); — La Tant aimée du roi (1909).

Merïan (Mathieu). Plan de Paris, dédié à Louis XI IL Chez Nicolas de Mathoniere, rue Mont-Orgueil, i6i5.

Mérimée (Prosper). Etudes sur Brantôme (i858) et sur Henri de Guise (i835).

Michelet (Jules). Histoire de France.

Montaigne (Michel de). Essais, i58o.

APPENDICE 4o5

MoNTLUG (maréchal de). Commentaires.

Mouton (Léo). Une héroïne de roman : la Dame de Montsoreaii, 191 2.

Meung (Jehan de) et Guillaume de Lorris. Le Roman de la Rose.

Napoléon. Conversations de Sainte-Hélène (iSi'^).

Offices de la Couronne de France (Livre des).

Ordonnances et Status royaulx faictz par les Trescrestiens roys de France, etc. Imprime a paris pour galliot da pre marchant libraire sur le pont nostre dame a la gallée, i5i6.

Paris (Gaston). François Villon, 1901.

Passerat (Jean). Satyre Ménippée, iSgS.

Perron (Cardinal Du). La Rhétorique françoyse .

Poisson (Robert). Alfabet nouveau d^. la vrèe et pure ortografe françoise et modèle sur icelui en forme de dixionère, dédié au roy de France et de Navarre Henri IV, etc. Paris, Jacques Planchon, 1609.

Rabelais. OEavres, éditions de 1 533-1 564-

Rapin (Nicolas). Satyre Ménippée, Tours et Paris, lôgS.

Retz (cardinal de). Mémoires, Amsterdam, 1723.

Rochegude (marquis de). Le Vieux Paris, 1907.

Ronsard (Pierre de). Poésies (Lyon, Thomas Soubron, 1592). Même ouvrage (Paris, Nicolas Buon, in-folio, 1609).

Roux (Alphonse). Le Château d'Anet, 1912.

Saijnt-Auban (Emile de). Procès d'un homme de lettres (Théophile de Viau) en 1623. Édition M. Lévy, i885.

Saint-Foix (de). Essais historiques sur Paris. Première édition, 1754. Quatrième édition, 1766.

Saint-Simon (duc de). Mémoires.

Saussaye (L. de La). Blois et ses environs, Lyon, Perrin,

4o6 APPENDICE

Saint-Évremont. Œuvres diverses.

Saint-Sépulcre de Féglise Saini-Malo de Valognes (Registres de la confrérie du), années i545 à 1628.

ScARRON. Le Roman comique.

Shakespeare. Hamlet, Henry IV (seconde partie), traductions Emile Montégut et F.-V. Hugo.

Stendhal. Le Rouge et le Noir (i83i); — Chroniques Italiennes (1889).

Tallemant des Réaux. Historiettes, édition Monmerqué, i84o.

Tavannes (Guillaume de). Mémoires.

Thierry (Augustin). Histoire de la Conquête de l'Angleterre.

Urfé (Honoré d'). L'Astrée, 16 10.

Yallet de Viriville. Histoire de l'Instruction publique en Europe,

Villon (François). Poésies, édition Champion, 1911.

Voltaire. La Henriade.

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