Pierre de l'Estoile, Journal du règne d'Henri IV (160S
2. En janvier lôgi. Passerai a consacré deux pièces de vers à ce personnage. En 1649, Saint- Jean-en-Grève servit de sépulture au peintre Simon Vouet et, en I700, au géographe Michel Baudran. Nicolas Fouquet y fut baptisé en 161 5. Le cardinal de Retz, le coadjuteur, y prêcha pendant quelque temps.
des Billettes ' . En allant y dormir leur dernier sommeil, Julien et Marguerite auront vraiment reçu u l'honorable sépulture » autorisée par le roi.
Les frères hospitaliers du Saint-Esprit apportent les cercueils; les dames haudriettes, en robe et capeline de drap brun et guimpe blanche, la poitrine ornée de trois rosettes de crêpe, les suivent, le cierge à la main. Il est près de cinq heures; la nuit arrive. Déjà, les charpentiers démolissent l'échafaud, et le bruit de leurs marteaux scande l'office des morts, que célèbre le docteur Fusi. L'emplacement choisi par les deux ecclésiastiques est l'étroit espace qui servira de vestibule à la chapelle de la Communion, à gauche du porche. L'inhumation du frère et de la sœur coûtera à leur père soixante-dix livres'. La pierre tombale va bientôt recevoir une inscription.
Cette épitaphe, — à l'authenticité de laquelle je crois, comme y crut Barbey d'Aurevilly; comme je crois, ainsi que lui, à l'authenticité du portrait de Marguerite, — François de Rosset nous l'a conservée avec d'autres émouvants détails \ Elle se composait de six lignes, gravées en lettres antiques : Ct gisext le
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