Ibid
4. Ovkci) xal Tfjnepov (iv) fat; trpèç avrov èictaîoXaîç t$ 8o6eia$ (toi icapà tûv 6eûv iiccdvv(iCç xcxpnftai, xafoapa $s ijjuxvrôv yiypaça. Ibid., p. 367.
5. 'Et; vvv [loi (&;) xatoapi rpâçei. Ibid., p. 368. La correction de Reiske, (ûk otôi) xafoopt est à rejeter. Voir Koch, Kaiser Julian der Àbtrilnnige, p. 467, note 23.
fonctionnaire civil, et que là où un questeur avait échoué, un évèque aurait des chances de réussir. Il se flattait que l'éloquence évangélique éveillerait chez le César un sentiment de repentir, comme sa propre éloquence avait naguère, dans un jour mémorable, fait tomber les armes des mains de Vétranion 1 . Le personnel de prélats ariens, qui accompagnaient plus souvent la cour qu'ils ne résidaient dans leurs diocèses 2 , ou au moins qui se tenaient toujours prêts à servir la politique de Constance, lui fournirait aisément le diplomate dont il aurait besoin pour cette suprême tentative. Son choix tomba sur un évêque, appelé Épie tète, probablement le titulaire du siège de Centura celles, connu par son zèle pour l'arianisme 3 . Constance le députa en Gaule, avec la mission de confirmer de vive voix à Julien les promesses de pardon contenues dans toutes les lettres qu'il lui avait envoyées jusqu'à ce jour, et d'obtenir en échange sa soumission. Hais pas plus par la bouche de cet envoyé que dans les diverses pièces de sa correspondance antérieure, Constance n'indiquait l'intention de laisser Julien en possession de la dignité que lui avait conférée l'armée des Gaules. Se considérant comme offensent par l'usurpation de Julien, et probablement aussi par le langage et les procédés qui avaient suivi, il lui garantissait sa grâce, mais demeurait intentionnelle-