‹ Julien l'Apostat (volume 3)Chapitre 210 sur 296 · Ibid.; Hertlein, p · texte numérisé non relu

Ibid.; Hertlein, p

4. TîJ; 'A6tîv5; wpô; xr,v Mr^xépa xûv ôeûv... t^v avyyivtux.v. Ibid.; Hertlein, p. 231.

5. Bérécynthe est un surnom de Cybèle. Voir la Persécution de Dioctétien, 2° éd., t. I, p. 339 et note 4.

Quant aux amours de la Mère de dieux et d'Atlis, en voici le sens. « La fable, dit Julien, signifie que la Providence, qui gouverne les êtres sujets à la génération et à la corruption, s'est prise k aimer la cause énergique et génératrice de ces êtres; qu'elle lui a ordonné d'engendrer principalement dans Tordre intellectuel, de se tourner volontairement vers elle et d'avoir commerce avec elle, à l'exclusion de toute autre, tant pour conserver une salutaire unité que pour éviter la propension vers la matière. Elle lui a commandé de garder les yeux tournés vers elle, comme vers la source des dieux organisateurs % mais sans se laisser entraîner ou fléchir vers la génération. C'est ainsi que le grand Attis devait être le procréateur par excellence. Car, en toutes choses, la direction vers la supériorité vaut mieux que la propension vers l'infériorité \ »

L'infidélité d' Attis, son commerce dans la caverne avec la nymphe, reçoit de ce qui précède son explication. « Attis, à la tiare parsemée d'étoiles,, commence son règne au point où la série entière des dieux se termine par le monde visible : il conserve sa pureté sans mélange jusqu'à la voie Lactée : au-dessous de celle-ci, parvenu là où l'impassible se mêle au passible, il donne naissance à la matière, et sa communion avec elle est représentée par la descente dans l'antre 3 . » C'est ici qu'il importe de modérer son ardeur, en réglant la procréation de la matière. Car « la génération est limitée par la Providence organisatrice à un nombre

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